Séance du 03/11/2026· Agression dans une école de Nice Monsieur le ministre, si le nécessaire avait été fait, cette situation ne se serait pas produite. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)
Séance du 03/11/2026· Agression dans une école de Nice L’école maternelle est le lieu où l’avenir de nos enfants commence, celui où la République tient sa plus belle promesse : donner à chacun les moyens de s’élever, dans l’égalité des chances. Pour tous, l’école est un sanctuaire, un refuge pour nos enfants.Lundi, à Nice, c’est cette République que la violence est venue frapper dans l’école maternelle Clément-Roassal. Au nom du maire de Nice, qui était ce matin encore aux côtés de la directrice, dont il salue l’extraordinaire courage, j’adresse tout notre soutien à la communauté éducative. (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.) D…
Séance du 25/06/2026· Suspension et reprise de la séance C’est long !
Séance du 25/06/2026· Après l’article 1er (suite) Allez, allez !
Séance du 16/06/2026· Motion de rejet préalable Quelle honte !
Au revoir !
Séance du 14/04/2026· Travail le 1er mai Vous empêchez les Français de gagner plus pour contrer la perte du pouvoir d’achat.Quand cesserez-vous de céder aux pressions et quand rendrez-vous enfin aux commerces de proximité la liberté de travailler, y compris le 1er mai ? Quand cesserez-vous de vous coucher devant l’extrême gauche et quand écouterez-vous enfin les entrepreneurs ? (Applaudissements sur les bancs des groupes UDR et RN.)
Séance du 14/04/2026· Travail le 1er mai Vous encadrez et vous interdisez au lieu de faire confiance.La proposition de loi prévoyait qu’un décret puisse étendre la possibilité de travailler le 1er mai aux salariés des boulangeries et des fleuristes, mais aussi des chocolateries et des cinémas, sur la base du volontariat et pour une rémunération doublée.
Séance du 14/04/2026· Travail le 1er mai Vous renoncez à agir.Ce renoncement n’est pas isolé. Il s’inscrit dans une ligne : vous avez présenté un budget socialiste, et vous prolongez aujourd’hui une politique socialiste.
Séance du 14/04/2026· Travail le 1er mai Ces travailleurs ne réclament aucune subvention, ni aucun privilège. Ils veulent simplement exercer leur métier et vivre de leur travail ; ils veulent ouvrir et produire ; ils veulent mieux rémunérer leurs salariés.Une liberté ne se protège pas par la contrainte. Alors que vous pouviez avancer, vous reculez. Vous choisissez d’abandonner, sous la pression d’une gauche toujours hostile au travail indépendant.
Séance du 14/04/2026· Travail le 1er mai Monsieur le ministre du travail, en France, des gens se lèvent tôt, parfois avant l’aube – artisans boulangers, pâtissiers, fleuristes. Ils tiennent leur commerce avec peu de salariés. Ils connaissent leurs clients, souvent par leur prénom. Leur commerce fait vivre une famille, anime dans certains cas tout un quartier. Mais ils ne comprennent pas pourquoi, le 1er mai, la loi leur interdit d’ouvrir, sous peine d’amende.
C’est trop long !
Séance du 20/01/2026· Hausse de la CSG sur les plans d’épargne retraite Le gouvernement a décidé d’appliquer la hausse de la CSG aux plans d’épargne retraite. Cette décision frappe de plein fouet plus de 11 millions de Français qui ont fait le choix responsable de préparer leur retraite, souvent à la demande même des pouvoirs publics. Je rappelle que le PER a été créé pour encourager l’épargne longue afin de sécuriser les parcours de vie et surtout de compléter un système de retraite très fragilisé.En assimilant les PER à de simples produits taxables, vous envoyez un signal désastreux. Avec vous, la prévoyance est pénalisée tandis que l’imprévoyance est financée à…
Séance du 13/01/2026· Grève des médecins Comment parler pour ne rien dire !
On peut le considérer comme un amendement d’appel : il s’agit d’ouvrir un débat sur la manière dont nous pourrions libérer le marché locatif, aujourd’hui sous tension.Si nous voulons davantage de logements disponibles, il faut cesser d’étouffer ceux qui les mettent sur le marché. L’une des causes majeures de la pénurie actuelle de logements est l’inflation réglementaire : l’accumulation des contraintes et leur changement constant découragent l’investissement.Les bailleurs font déjà face à une rentabilité qui s’est effondrée. La taxe foncière est en hausse. Les travaux énergétiques se chiffrent…
Il vise à supprimer le maintien de l’encadrement des loyers. En effet, nous pensons que ce n’est ni le bon moment ni la bonne méthode. Nous traversons une crise du logement qui est avant tout une crise de l’offre. Le parc locatif privé se contracte déjà sous les effets conjugués de l’effondrement du crédit, de l’explosion du coût des travaux, de la hausse de la fiscalité et de l’inflation réglementaire. Dès lors, pérenniser un dispositif qui réduit mécaniquement la rentabilité du locatif de longue durée, c’est ajouter un poids supplémentaire sur un marché déjà surchargé.Les loyers administrati…
Séance du 11/12/2025· Discussion générale Si la vie est chère dans les territoires d’outre-mer, ce n’est pas faute de textes mais souvent faute de solutions réellement applicables. Nous devons sortir des dispositifs qui créent de grandes attentes sans que nous nous donnions les moyens d’y répondre. Il s’agit de distinguer ce qui améliore réellement la situation de ce qui, parfois, risque de l’aggraver malgré de bonnes intentions.Votre texte identifie certains services essentiels plus coûteux en outre-mer qu’en métropole. Nous saluons votre volonté de répondre rapidement à cette difficulté mais les solutions que vous proposez doivent ê…
Séance du 11/12/2025· Discussion générale Ça commence bien !
Séance du 11/12/2025· Après l’article 1er C’est long !
Séance du 27/11/2025· Discussion générale Le cadre postal qui s’applique aujourd’hui à l’outre-mer ne correspond plus aux usages contemporains ni aux besoins logistiques des territoires. Les écarts de tarifs observés entre les envois hexagonaux et les envois ultramarins traduisent un modèle qui n’a pas suivi l’évolution du service universel, en particulier la place croissante prise par les colis dans la vie quotidienne des familles et des entreprises. En outre, les écarts tarifaires ne sont pas seulement une différence de prix, mais le signe d’un modèle qui n’intègre pas suffisamment les réalités logistiques ultramarines et l’évolutio…
Séance du 30/10/2025· Après l’article 1er Pourquoi pas une commission ?
Séance du 15/10/2025· Discussion générale Concernant le projet de loi en discussion, la convention n° 155 de l’OIT consacre des normes minimales de sécurité et de santé au travail. Il s’agit notamment de prévenir les accidents du travail et les maladies professionnelles, de permettre la participation des travailleurs et des employeurs à ces enjeux, enfin d’assurer un système d’inspection et un régime de sanction efficace en cas d’infraction.Comme vous le soulignez, monsieur le rapporteur, notre droit national est souvent mieux-disant que la convention elle-même. La France dispose déjà d’un plan national de santé au travail élaboré ave…
Séance du 15/10/2025· Discussion générale Voilà un mois et demi que les Français attendent de leur personnel politique une certaine responsabilité face aux crises budgétaire, économique et désormais institutionnelle que nous vivons. À cet égard, permettez-moi d’abord de partager mon étonnement face à la temporalité choisie pour l’examen de ce texte : alors que nombre de nos compatriotes demandent que nous apportions des réponses concrètes à leurs préoccupations – insécurité, immigration et pouvoir d’achat –, nous allons encore une fois passer un temps précieux à échanger autour d’un projet de loi portant ratification d’une convention …
Séance du 26/06/2025· Rappels au règlement C’est honteux !
Séance du 26/06/2025· Rappels au règlement C’est minable ! C’est lamentable !
Séance du 26/06/2025· Discussion générale Vous êtes minable !
Séance du 26/06/2025· Discussion générale Vous êtes lamentable !
Séance du 26/06/2025· Discussion générale Quelle honte !
Mais il n’y a pas assez de prisons à Mayotte !
Séance du 24/06/2025· Politique étrangère de la France Nous demandons au Quai d’Orsay de renforcer les dispositifs de rapatriement de nos compatriotes. Pas moins de 250 000 ressortissants français habitent en Israël, et vous parlez de deux avions de 152 places chacun ! (Exclamations sur quelques bancs du groupe EPR.)