Ce n’est pas possible d’entendre cela !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Ce n’est pas possible d’entendre cela !
Scandaleux !
Juste un bac !
Ce sont eux qui créent les richesses !
Il y a des ouvriers !
Mais arrêtez de rabâcher ça, c’est faux !
Les salaires ne sont pas des impôts !
Vous proposez de baisser les salaires ?
Ils stagnent, ils n’augmentent pas !
Vous distribuez déjà 211 milliards aux entreprises chaque année !
C’est toujours la même chose !
Arrêtez avec ça !
Rendez l’argent !
Oh, c’est bon, arrêtez avec cette fable sur les prélèvements obligatoires !
Vous n’avez pas honte de dire des choses pareilles ?
C’est un fait avéré et prouvé !
Madame la présidente, on ne peut pas accepter cela ! Ce n’est pas possible !
C’est parti !
C’est votre bilan !
C’est votre bilan !
Non, non !
Nous avons l’habitude : chaque année, le budget est mauvais !
Quand je suis arrivé à Toulouse, j’ai été surpris de voir qu’il y avait une rue Alsace-Lorraine et une rue de Metz. En 1871, l’Alsace-Moselle a été annexée par l’Empire allemand. Et l’annexion de l’Alsace-Moselle est revenue dans l’actualité, avec vos amis d’extrême droite d’Allemagne (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – Exclamations sur les bancs du groupe RN), qui souhaitent de nouveau annexer l’Alsace-Moselle… (Le temps de parole étant écoulé, M. le président coupe le micro de l’orateur.)
Moi, j’habite dans le sud toulousain. Il y a une particularité à Toulouse : au XIXe siècle, Toulouse était une ville dite moyenne. Et puis, il s’est passé un événement en 1871.
Vous, vous avez habité en grande banlieue puis vous êtes arrivé à Paris.Nous, nous proposons une troisième voie. Je vous invite justement à lire la cinquième édition de L’Avenir en commun, qui sortira le 6 novembre. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP.) Il sera en vente dans toutes les librairies.
Nous assistons à un joli débat sur les ZFE. Il passionne l’ensemble de nos concitoyens parce qu’il touche directement à la mobilité, à l’automobile. L’automobile est l’un des sujets de préoccupation majeurs des Français. Il y en a d’autres, comme la météo, mais l’automobile est centrale parce qu’elle donne le pouvoir de se déplacer. Les ZFE permettent aussi de parler de la pollution, en particulier la pollution dans les villes.Nous sommes face à la Macronie qui souhaite imposer les ZFE, et au Rassemblement national qui souhaite les supprimer. Mais tous deux ont un point commun : ils ne propose…
Oh, arrêtez !
Ah !
Je le reconnais, vous avez agi dès vendredi : contre la canicule, vous avez activé un numéro vert ! (Applaudissements sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.)
Alerte canicule, trains supprimés, écoles fermées, événements sportifs et culturels annulés, réacteur nucléaire à l’arrêt, des morts à déplorer : depuis des années, nous savons que le dérèglement climatique est là. Il a un impact direct sur nos vies, nos corps, et ses conséquences sont réelles : canicules, tempêtes, sécheresses, inondations, montée des eaux ! Depuis plus de neuf ans, nous avons des gouvernements irresponsables, qui ne nous protègent pas. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP et sur quelques bancs du groupe EcoS.) Car votre politique est de préserver une poignée de …