Comment vous gérez les inondations ?
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Comment vous gérez les inondations ?
Non, c’est le même impôt !
La taxe Gemapi, plafonnée à 40 euros, finance un certain nombre de dispositifs dans les EPCI. La gestion des fleuves nécessite une mutualisation, à la fois des dépenses et des recettes. Or il faut bien reconnaître que la solidarité ne joue pas toujours ; tout le monde ne se sent pas concerné et estime que c’est aux autres EPCI de payer.Je propose, tout en maintenant le montant de l’enveloppe Gemapi, qui a été fixé à 40 euros il y a une dizaine d’années, d’en affecter une partie aux EPTB, pour garantir la solidarité à l’échelle des bassins.
« Légèrement » ?
Le PLFSS, comme le PLF, nous fait courir droit à un accident majeur. Vous verrez, à ce moment-là, qui seront les premières victimes : les chefs d’entreprise, les salariés et les plus fragiles ! (Applaudissements sur les bancs des groupes Dem et SOC.)
Nous ne voterons pas pour l’article 7, dont nous avons complètement effacé ce qui, dans son contenu, consistait en mesures d’économie. (Applaudissements sur les bancs des groupes Dem, SOC et GDR.) Tout le monde répète qu’il faut faire des économies, tout le monde convient qu’il faudrait quelques recettes supplémentaires, pour arriver au résultat suivant : économies nulle part, recettes nulle part, dette partout.
Pas le Modem !
C’est vrai !
Eh oui !
Il a raison !
Eh oui !
Eh oui !
Et voilà !
L’ordre rétabli, ce qui est le préalable à tout, quelles initiatives politiques comptez-vous prendre pour redonner des perspectives à notre jeunesse et engager notre pays sur le chemin de la réconciliation ? (Applaudissements sur les bancs des groupes Dem et EPR. – Exclamations sur quelques bancs du groupe RN.)
S’unir contre la violence ne devrait pas être une question et pour nous, députés Démocrates, ce n’en est pas une. Rétablir l’ordre et la paix civile est le moins que nous devions aux Français – mais nous devons aussi avancer, pour bâtir, réparer, réconcilier.Monsieur le premier ministre, vous réunirez jeudi les forces politiques à Matignon. C’est nécessaire, mais les Français, qui ressentent de la honte et de la colère, attendent surtout des actes. Comment entendez-vous garantir durablement la paix civile et les protéger ? Sans cela, rien ne sera possible.
…portent la responsabilité de désespérer un pays qui sait pourtant se dépasser lorsqu’il s’unit. (Applaudissements sur les bancs du groupe Dem et sur quelques bancs du groupe EPR.)
Il n’y a pas d’alternative à l’ordre et à la paix civile. La loi de la violence, c’est celle de la meute, celle du plus fort. C’est l’exact inverse de la démocratie. La violence débridée ne sera jamais une réponse aux inquiétudes des jeunes et de leurs parents, qui s’interrogent sur leur avenir et sur celui du monde. Elle ne constitue pas davantage une solution à la crise du pouvoir d’achat ni à la peur du déclassement.Le désordre finit toujours, tôt ou tard, par engendrer la servitude. Il frappe d’abord les plus faibles. La violence, c’est la paralysie ; n’y rien céder est la condition même p…
Il n’y a pas de camp à choisir. Rien ne peut se construire dans la violence et le désordre. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes Dem et EPR.)
Pourquoi est-il si méchant ?
Ça commence tôt…
Il a raison !
Très bien !
Eh oui !
Donnez des exemples !
Ce sont les particules qui sont délétères !
Dire la vérité, c’est ce que nous devons aux Français comme aux agriculteurs et c’est la condition même de la compréhension mutuelle et de la réconciliation. Notre conviction profonde, c’est qu’il ne peut y avoir d’avenir dans notre pays, qui compte près de 70 millions d’habitants pour moins de 400 000 agriculteurs, si les Français se détournent de ceux qui les nourrissent ou, pire encore, s’ils s’en défient.Aux agriculteurs, nous devons dire qu’il n’y a pas d’autre voie que la transformation des modèles et la réduction de l’usage des pesticides, mais cette voie nous oblige en retour à souteni…
Ce qui avait été décidé sans la science en 2016 ne pourra donc être autorisé sans la science. Nombreux sont ceux qui attendaient cette avancée majeure.
C’est en son nom que notre groupe s’est opposé à la réintroduction de l’acétamipride voulue par les sénateurs. C’est une erreur d’avoir fait un totem de cette question, alors qu’elle n’était pas posée par le texte initial. Sur cette question également, la vérité doit être dite. Elle soulève des interrogations qu’on peut partager parce qu’elle touche étroitement à notre conception de la santé et de l’environnement. Toutefois, nul ne peut contester que la solution retenue, celle de confier la décision de réintroduction à la science, est une avancée et un changement total d’approche. (Mme Danièle…
Nous voici arrivés à l’instant décisif du vote, mais ce projet de loi, même s’il est utile à l’agriculture, ne porte plus uniquement sur elle. Il nous conduit à nous interroger sur le fondement même d’une démocratie lorsqu’elle est confrontée à des défis d’une immense complexité et à la tentation populiste. La réponse du groupe Les Démocrates est sans équivoque : ce fondement, c’est la vérité et c’est la science. Le populisme prospère toujours sur une promesse qui substitue à la réalité un récit confortable. À l’inverse, notre responsabilité est d’avoir confiance dans les Français et de leur d…
C’était pas mal !