Donc vous n’aimez pas la police ?
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Donc vous n’aimez pas la police ?
Anti-flics !
Oui !
Les trappes à bas salaires, ce sont les patrons !
C’est bien résumé !
Et la réponse politique ?
Parce que c’est la vôtre !
L’expression démocratique n’existe pas quand des milliers de personnes sont empêchées de manifester, quand les gens ont peur de rejoindre les cortèges car ils y sont gazés et mutilés. C’est votre responsabilité, votre bilan, alors démissionnez ! (Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS, dont quelques députés se lèvent, ainsi que sur les bancs des groupes LFI-NFP et GDR.)
Il existe un autre chemin, celui que Victor Hugo nous a exhortés à prendre en ces lieux – il n’était ni Insoumis, ni d’ultragauche et personne n’oserait ici le qualifier d’antirépublicain : « C’est l’anarchie qui ouvre les abîmes, mais c’est la misère qui les creuse. » Vous avez fait des lois contre l’anarchie. Faites maintenant des lois contre la misère, et revenez à la République ! (Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS, dont certains députés se lèvent, ainsi que sur les bancs des groupes LFI-NFP et GDR. – Mme Anna Pic et M. Iñaki Echaniz se lèvent également pour applaudir.)
Il y a dix ans, votre camp a été élu pour faire barrage à l’extrême droite ; il fait désormais la bascule. L’histoire jugera les femmes et les hommes qui auront cédé à la tentation du pire. La jeunesse de ce pays se souviendra des responsables politiques coupables de l’avoir abandonnée. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EcoS.)
Ce chaos est le vôtre, et vous voulez désormais y ajouter la peur. Des couvre-feux pour les mineurs, des milliers de gardes à vue, des armes mutilantes contre notre jeunesse et maintenant une rhétorique de guerre intérieure. Mais contre qui êtes-vous en guerre, contre la France, contre les Français ? (Applaudissements sur quelques bancs des groupes EcoS, LFI-NFP et GDR.) Vous faites de la contestation un ennemi intérieur, vous désignez des boucs émissaires pour fuir vos responsabilités. Vous employez les outils de la répression politique dont rêve le Rassemblement national. (Mêmes mouvements.)
La République recule. Elle est en danger, et c’est à cause de vous et de votre gouvernement, monsieur le premier ministre. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EcoS. – M. Pierre-Yves Cadalen applaudit également.) Depuis samedi, nous assistons à votre faillite morale et politique. Près de 1 million de personnes ont défilé dans les rues de France pour réclamer des droits et un avenir. Nous aurions dû parler d’eux aujourd’hui (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS, LFI-NFP et GDR), des jeunes qui demandent des profs, des parents qui voudraient pouvoir emmener leurs enfan…
En effet, le même amendement a été adopté l’an dernier. Je m’étonne de la réponse du rapporteur général, qui dit ne pas connaître le coût de la mesure, alors que nous la défendons depuis trois ans : ce délai était largement suffisant pour étudier l’impact de la bascule de la réduction vers le crédit d’impôt ! Nous n’avons pas l’ensemble de vos services à notre disposition, mais nous savons que cette disposition permettra aux bénévoles de continuer de l’être (M. Iñaki Echaniz applaudit) et d’entretenir un lien social indispensable non seulement pour celles et ceux qu’ils aident mais aussi pour …
Je ne changerais pas un mot à l’intervention de notre collègue concernant l’utilité sociale de ce dispositif, qui aidera les associations à tenir, comme elles le font déjà grâce aux bénévoles, étant entendu qu’elles pâtissent de la réduction des financements publics et de l’implication des fondations dans le soutien à leurs activités. Ces activités ne reposent donc plus que sur des bénévoles, en particulier des salariés qui se livrent au bénévolat sur leur temps libre. Transformer la réduction d’impôt actuelle en crédit d’impôt contribuerait significativement à les soutenir.Je pense aussi aux …
Et la Coordination rurale ?
Nous pourrions demander que les dons à votre avantage n’entraînent plus des déductions fiscales, mais nous ne le faisons pas car nous sommes pour la liberté associative et syndicale.Vous ciblez l’association L214, alors que nous saluons son travail qui révèle la manière dont l’élevage intensif provoque de la souffrance animale. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.) Même parmi vos électrices et vos électeurs, cela compte, ce qui aurait dû vous fournir une seconde raison de vous abstenir de déposer cet amendement. (Applaudissements sur quelques bancs des groupes EcoS…
Il est intéressant de constater comment, au Rassemblement national, la liberté syndicale et associative est à géométrie variable.Le président de la Coordination rurale a été condamné à 15 000 euros d’amende pour avoir menacé de mort des écologistes. Nous ne demandons pas pour autant que le syndicat dans son ensemble soit condamné. Nous le pourrions, mais ne le faisons pas, par respect de la liberté syndicale, même si des membres de cette organisation ont saccagé des préfectures et menacé des fonctionnaires. (Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS et sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.…
Le problème avec cet amendement n’est pas que rédactionnel…
Tu as voté pour dans la loi immigration, patate !
C’était dans la loi immigration de Darmanin, et tu as voté pour !
La ministre aurait pu amender !
On ne parle d’immigration mais de femmes victimes !
…des gros racistes !
Le racisme !
C’est normal !
Bien sûr que si !
Et vous leur fournissez des armes !
L’antisémite !
Meloni a fait pareil !
Oh non, pas lui !