Censure !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Censure !
C’est nul !
Par cet amendement, mes collègues et moi-même vous proposons une nouvelle fois de soutenir les entreprises, en prolongeant d’une année le dispositif de soutien aux investissements à la suite de la reprise d’une micro-entreprise ou d’une PME. Le texte prévoit son application aux entreprises cédées du début de l’année 2027 à la fin de l’année 2029. Porter cette échéance au 31 décembre 2030 donnera davantage de visibilité aux entreprises qui préparent une reprise et aux dirigeants qui organisent la transmission de leur entreprise.
Je suis moi-même gestionnaire d’une restauration de collectivité et je vous assure que le critère des 150 kilomètres – c’est une approximation – peut largement être satisfait ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.) Tout à l’heure, vous avez dit que, lorsqu’un établissement se situait à proximité d’une frontière, on ne pouvait pas l’obliger à s’adresser à un producteur de l’autre côté de cette frontière. Mais, de notre point de vue, lorsqu’un lieu de production se situe à deux kilomètres au-delà de la frontière qui délimite la zone locale, on peut quand même parler de production l…
Il s’agit d’un amendement de repli, qui ne change pas l’équilibre du texte, mais introduit des critères objectifs : proximité, saisonnalité, qualité, durabilité. Il tend à orienter la commande publique vers des produits locaux dans le respect total du droit européen. C’est le minimum du minimum pour protéger enfin l’agriculture française et nos agriculteurs. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RN.)
Par cet amendement, nous défendons une position d’équilibre : sans toucher à l’objectif de distribution d’au moins 50 % de produits de qualité dans les repas proposés par les établissements de restauration collective – nous respectons ainsi le cadre européen que vous avez souvent évoqué –, nous entendons accorder la priorité aux circuits courts et aux productions locales, pour favoriser l’approvisionnement de proximité. Notre but est simple et clair : privilégier enfin les produits locaux lorsque c’est possible. Ainsi, sans rien remettre en cause de l’état actuel du droit, cet amendement tend …
Les éleveurs s’exposent à des poursuites pénales s’ils défendent leurs animaux contre des attaques de loup : ils encourent trois ans de prison, 150 000 euros d’amende, une confiscation de l’arme, un retrait du permis de chasse et le paiement de dommages et intérêts. L’État peut même se porter partie civile.Par cet amendement, nous proposons d’inscrire dans la loi le principe d’une légitime défense pour les éleveurs. Ainsi, leur responsabilité pénale ne sera plus engagée.
Si le projet de loi reconnaît enfin la nécessité de renforcer la défense des troupeaux, il n’établit pas de hiérarchie claire entre la protection des espèces prédatrices et la sauvegarde des activités d’élevage, qui assurent notre souveraineté. Dans un contexte marqué par l’augmentation constante des attaques, il est indispensable d’assurer la pérennité de l’élevage en France car il constitue un objectif d’intérêt général majeur et un enjeu de souveraineté agricole.Face au développement exponentiel de la population lupine, il est vital de reprendre le contrôle. Avant de penser au loup, il faut…
Je vous remercie pour votre réponse mais, après le départ des forces de l’ordre du quartier, la vie continue et la peur est toujours là. Les habitants d’Autun vous regardent. Ils ne veulent plus de vos discours. Ils attendent des actes ; que quelqu’un agisse enfin réellement en leur faveur.
Le 20 septembre 2025 : coups de feu dans le quartier de Saint-Pantaléon, à Autun. Le 29 septembre 2025 : fusillade devant le Lidl et chasse à l’homme ; des trafiquants interpellés. Le 14 novembre 2025 : cinq voitures incendiées en pleine nuit. Le 13 janvier 2026 : nouvelle alerte aux coups de feu dans ce même quartier d’Autun. Nous sommes le 3 février 2026 et, depuis quatre mois, rien n’a réellement changé. Quatre dates, quatre violences graves en moins de quatre mois. Voilà le quotidien d’un quartier de cette ville de Saône-et-Loire. Nous ne parlons plus d’une série de faits divers. Nous cons…
Le gouvernement prétend aujourd’hui lutter contre la fast fashion, mais il met en danger une usine française exemplaire et 800 salariés à Autun. Ce n’est pas de l’écologie ; la fast fashion risque surtout d’être une catastrophe pour l’emploi. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN et sur quelques bancs du groupe UDR.)
La loi contre la fast fashion, adoptée récemment, poursuit un objectif que nous partageons tous : réduire l’impact environnemental d’une industrie textile mondialisée et souvent peu vertueuse. Toutefois, cette loi suscite de fortes inquiétudes dans nos territoires industriels, où ses effets collatéraux peuvent être dramatiques.Dans ma circonscription, à Autun, l’usine Dim emploie près de 800 salariés. C’est un pilier économique, social et humain du bassin autunois. Or les dirigeants comme les équipes m’alertent : les nouvelles contraintes imposées par cette loi, notamment la taxation renforcée…
Certes les exploitants agricoles bénéficient déjà d’un tarif réduit sur le gazole non routier (GNR) pour leurs activités de production mais rien n’est prévu pour les activités de transport de marchandises effectuées avec des véhicules agricoles ou forestiers.Or le code des impositions sur les biens et services prévoit un remboursement partiel de l’accise sur les énergies pour le gazole utilisé par les entreprises de transport routier de marchandises. Nous souhaitons donc, par cet amendement, étendre ce dispositif au transport de marchandises effectué avec des véhicules agricoles et forestiers.…
Les électeurs ne vous ont pas élu pour ça !
Ils sont où, vos collègues ?
Cela revient au même !
Les gars de la CGT vont le faire, croyez-moi !
N’oublions pas le monde agricole dans ce débat. Le travail des agriculteurs est-il valorisé à son juste niveau ? Non, bien évidemment. La crise agricole récente l’a rappelé avec force : malgré des semaines de 70 heures, du lundi au dimanche, et des astreintes de nuit pour les éleveurs, la rémunération des 761 000 actifs permanents travaillant dans l’agriculture reste indigne.Permettez-moi de rappeler des chiffres accablants. Le revenu médian des agriculteurs est de l’ordre de 1 035 euros net par mois. Chez les éleveurs ovins, certains gagnent seulement 680 euros par mois, quand d’autres ne gag…
Je réaffirme mon appel à maintenir ce lycée à Étang-sur-Arroux. Le délocaliser à Autun accentuerait les déserts territoriaux de la ruralité.
Je souhaite évoquer la situation du lycée forestier d’Étang-sur-Arroux, qui constitue un sujet de préoccupation majeure dans ma circonscription de Saône-et-Loire, sur lequel j’avais déjà sollicité Annie Genevard en octobre 2024. Élèves, familles, enseignants, élus locaux et habitants d’Étang-sur-Arroux sont dans la tourmente depuis l’annonce du transfert de Velet vers Autun de la totalité des activités de l’établissement. Ce lycée forestier, reconnu pour la qualité de son enseignement, qui fut saluée par le président de la République lors de sa visite officielle en février 2019, est menacé d’u…