Très bien !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Très bien !
Exactement !
Dix années catastrophiques !
C’est bien cela !
Chers collègues, alors qu’on cherche des recettes, nous vous en proposons une, qui serait bénéfique pour l’État, les collectivités et les Français : la suppression de l’exonération de TFPB dont bénéficient les éoliennes.Voici une raison très simple de l’adopter : les Français ne veulent plus d’éoliennes. Ces installations sont polluantes. Elles n’ont rien d’écologique et ne se maintiennent que sous perfusion d’argent public. (Mme Christine Arrighi s’exclame.) Qui plus est, elles nous rendent dépendants des industries allemande, anglaise, voire chinoise. Comme l’a rappelé mon collègue, elles so…
Grâce à vous !
Quel succès !
Mais c’est votre projet de loi !
Pour notre part, nous faisons notre travail de parlementaires. Nous avons été présents toute la semaine et nous sommes là pour travailler. Le problème vient de la Macronie : les membres du bloc central ont oublié qu’être parlementaire implique de travailler et d’être présent en séance ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
Nous n’adopterons donc pas cet article et appelons à le supprimer, tout comme l’annexe.Cyrille Isaac-Sibille a dit que c’était la faute du Rassemblement national si certaines dispositions n’avaient pas été adoptées, ce que nous contestons formellement.
C’est aussi ce qu’avait dit Amélie de Montchalin qui était à la place de M. le ministre l’année dernière. Nous sommes des parlementaires et nous contestons votre trajectoire budgétaire.
Monsieur le rapporteur général, on ne peut pas parler de vote obligatoire comme vous l’avez fait à l’instant ; nous avons déjà eu ce débat.
Je prends à témoin ceux qui nous regardent, qu’ils soient derrière leur écran ou, ici, dans les tribunes du public. Monsieur le ministre, vous nous reprochez nos votes mais, depuis le début de la semaine, vos rangs sont vides ! Personne ne vous suit. Vos députés, vos soldats ont déserté le terrain tandis que nous, nous sommes là ! (Applaudissements sur les bancs du groupe RN et UDR.)Quelques chiffres : les groupes Rassemblement national et UDR représentent un quart des effectifs de cet hémicycle, 25 % des députés. Comment expliquez-vous que, depuis le début de la semaine, nous ayons remporté a…
Les députés de la majorité, où sont-ils ?
Ce n’est pas notre gouvernement. Nous, nous sommes là pour le combattre. Nous le combattons article après article, amendement après amendement, et le résultat le prouve. Nous sommes très mobilisés, donc nous gagnons les votes.En l’occurrence, monsieur le ministre, supprimer la C3S est une position politique du Rassemblement national très ancienne, que nous assumons. Vous parlez de 5 milliards, mais je vous rappelle que vous, en dix ans, vous avez fait 1 500 milliards de dette. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
Les votes, c’est aussi un rapport de force numérique. Pardonnez-moi de le relever, mais, objectivement, depuis le début de la semaine, les députés du bloc central ne sont pas là pour défendre le budget de leur gouvernement. (Applaudissements et exclamations sur les bancs du groupe RN.)
Je ne crois pas que le gouvernement travaille avec le Rassemblement national sur ce budget. C’est leur budget, pas le nôtre. Nous le rejetons.
C’est une mise en cause personnelle du groupe !
Il se fonde sur l’article 70, alinéa 3, du règlement, relatif aux mises en cause personnelles. M. le ministre vient de dire que le Rassemblement national n’avait pas déposé d’amendement, or tout le monde peut vérifier que nous en avons déposé 190. C’est un flagrant délit de mensonge. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
Nous avons déposé 200 amendements !
Le gouvernement a dit, il y a un an, lorsqu’il a présenté le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, que cette contribution serait exceptionnelle. C’était un mensonge. Une contribution exceptionnelle s’applique une fois, pas deux ; puisque vous proposez de la proroger, elle n’est plus exceptionnelle.Je vous répondrai la même chose qu’au ministre Amiel lorsqu’il m’a interrogé sur le transfert de 3 milliards prévu dans notre contre-budget. Nous sommes à l’Assemblée nationale, où nous examinons les amendements, or nous n’avons pas déposé d’amendement en ce sens. C’est au go…
Vous faites partie du gouvernement et êtes tenue à la solidarité gouvernementale.
Madame la ministre, je ne vous traite pas de menteuse. J’ai dit que le gouvernement mentait.
J’ai parlé du gouvernement.
Madame la ministre, avec cet article, vous proposez de proroger la taxe de 2 % sur les complémentaires santé, que vous nous avez pourtant présentée, dans le PLFSS pour 2026, comme exceptionnelle. Vous nous avez donc menti.Nous vous avions pourtant prévenus que, naturellement, les complémentaires santé allaient répercuter cette taxe sur les prix et que cette taxe allait donc diminuer le pouvoir d’achat des assurés.Nous proposons par conséquent, pour dénoncer vos mensonges et pour défendre le pouvoir d’achat des Français, de supprimer l’article 12. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
Dans un contexte d’étranglement financier des Français, vous allez porter une atteinte encore plus grave à leur pouvoir d’achat. Le groupe Rassemblement national s’opposera à toutes vos taxes ! (Vifs applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
Vous voulez asseoir le financement de la sécurité sociale sur des taxes, c’est-à-dire sur la consommation, autrement dit sur des ressources fluctuantes – ce n’est pas sérieux du tout !
Chers collègues de gauche et de la Macronie, vous avez une obsession fiscale.
L’article 8 et les amendements proposés sont le fourre-tout d’innombrables taxes en tous genres : sur le sucre, sur le sel, sur le gras, sur les produits artisanaux, sur le vin, sur la publicité, sur les produits emballés, et j’en passe.
Vous êtes ministre d’une Macronie qui, en dix ans, a créé 1 500 milliards d’euros de dette supplémentaire : franchement, nous n’avons aucune leçon à recevoir de vous ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)