À cause de Macron !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
À cause de Macron !
Créez vraiment des places alors !
On prône l’intérêt général, pas l’intérêt privé. L’enseignement public, vous ne savez pas ce que c’est ? C’est s’émanciper pour réfléchir !
Mais vous ne vous dites pas qu’il faut créer des places ?
Le bac doit suffire pour entrer dans l’enseignement supérieur, comme dans tout pays civilisé !
Nous voilà rassurés !
Des semaines de concertation ?
Parce qu’il n’y avait pas assez de places !
Vous avez sous-investi dans l’enseignement supérieur, c’est pour ça qu’il fallait tirer au sort !
Le contraire du gouvernement !
Financez l’université publique !
Sans places dans les universités, cela ne sert à rien !
C’est indigne !
N’importe quoi !
Ces trois amendements de bon sens répondent à la fois aux besoins de nos finances publiques, aux difficultés de pouvoir d’achat de nos concitoyens et à une exigence de justice sociale. Ce n’est pas la première fois qu’une entreprise réalise des surprofits à la faveur d’une crise pétrolière. Nous avons déjà vécu une telle situation en 2022, et le groupe écologiste avait alors proposé des amendements similaires.Il est indécent de vous entendre faire la publicité de TotalEnergies. (Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS et sur quelques bancs des groupes LFI-NFP et GDR.) C’est exactement ce…
C’est l’état de l’art !
C’est le principe du pollueur-payeur.
Et le plan ESS ?
Ça sert à quoi, quand les cultures brûlent ?
C’est vous, la caricature !
Nous sommes à l’Assemblée nationale !
Vous avez coupé la parole à notre collègue !
Il n’a pas terminé !
Non, c’est l’application du projet de l’extrême droite !
Manifestement, le Rassemblement national n’a pas envie de défendre ces amendements, puisque les propos tenus n’ont aucun rapport avec leur contenu. (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS et SOC.)La ruralité et les difficultés d’accès aux soins ont été évoquées dans notre débat sur l’aide à mourir. Aux Pays-Bas, où ce droit a été créé il y a vingt ans, on constate des inégalités dans l’accès à l’aide à mourir, notamment liées à la désertification médicale.Par souci d’égalité, il faudra veiller à l’accès effectif de nos concitoyens vivant en milieu rural aux soins palliatifs et à l’aid…
Il ne s’agit pas d’ouvrir la possibilité de recourir à l’aide à mourir uniquement sur le seul fondement d’une souffrance psychologique : cette dernière doit être liée à l’affection pour laquelle le patient remplit les critères d’accès à l’aide à mourir.En outre, au fil des nombreuses lectures de ce texte, la rédaction a évolué et il est désormais précisé qu’une souffrance psychologique seule ne peut en aucun cas permettre de bénéficier de l’aide à mourir. Avec cette restriction, la souffrance psychologique pourrait être très fortement minorée. Puisque nous bénéficions du luxe de plusieurs lect…
Ce n’est pas un équilibre !
Ce à quoi tendent les amendements identiques, c’est-à-dire le libre choix entre autoadministration et recours à un tiers, constitue un point clé de ce texte. De quoi aurions-nous l’air si après sept allers et retours, des heures et des heures de discussion, nous n’aboutissions qu’à autoriser les gens à absorber une substance létale ? Ce n’est pas à la hauteur des demandes des associations de patients.Pour nous, je le répète, ce point est absolument central. S’administrer un produit n’est pas la même chose ; ce n’est même pas le même produit qui est utilisé. Si vous recourez à l’autoadministrat…
Si vous pensez qu’être député, c’est jouer…
…dont les souffrances réfractaires ont poussé les parents, avec l’équipe médicale, à faire ce choix extrêmement douloureux, alors que ce cas n’a rien à voir, ni de près ni de loin, avec les amendements dont nous débattons, ce n’est pas à la hauteur de notre débat. (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS et GDR ainsi que sur plusieurs bancs des groupes LFI-NFP et SOC. – M. Philippe Vigier, rapporteur général, applaudit également.)