Nous n’allons pas refaire le débat sur les soins palliatifs mais, comme beaucoup d’entre nous, j’aimerais que l’on puisse bénéficier de ces soins et essayer un traitement avant de pouvoir recourir à l’aide à mourir. C’est pourquoi cet amendement vise à préciser que, pour y accéder, la souffrance liée à l’affection doit être à la fois réfractaire aux traitements et insupportable.
Séance du 03/06/2024· Avant l’article 4 quater (suite) Je précise tout d’abord que je ne suis absolument pas opposée à l’aide à mourir. Je pense au contraire que nous devons avancer ensemble et aboutir la concernant, mais nous devons être précis quand nous parlons de vie et de mort. Cet amendement vise à qualifier plus précisément l’aide à mourir en la nommant « aide active à mourir ». En effet, dans le processus d’aide à mourir, il y a obligatoirement un acte, du médecin ou de la personne elle-même. C’est pourquoi il convient de rajouter la notion d’acte, expression plus représentative de ce processus.
Séance du 29/05/2024· Projet de loi d’orientation agricole Vous l’entretenez !
Séance du 28/05/2024· Article 1er (suite) Il s’agit d’un petit amendement visant à préciser que les soins d’accompagnement ne pourront être proposés qu’à l’annonce de la maladie et non à son début. Il marque ainsi l’importance de la temporalité.
Séance du 28/05/2024· Article 1er (suite) Dans le membre de phrase « afin de préserver sa dignité, sa qualité de vie et son bien-être », l’amendement vise à préciser qu’il s’agit du bien-être « physique et psychologique ». Cette modification de bon sens indiquerait que le bien-être physique et psychologique est un prérequis pour la qualité de vie et la dignité.
Séance du 28/05/2024· Article 1er (suite) Il tend à préciser que les soins d’accompagnement sont effectués par une équipe « interdisciplinaire » plutôt que « pluridisciplinaire ». En effet, une équipe pluridisciplinaire juxtapose des compétences, tandis que, dans une équipe interdisciplinaire, les professionnels interagissent en s’appuyant sur leurs compétences complémentaires. Le terme « interdisciplinaire » correspond donc au fonctionnement réel des équipes.
Séance du 28/05/2024· Avenir des pharmacies Il y a urgence à agir pour accompagner nos pharmaciens et pour que nos territoires, notamment ruraux, ne se transforment pas en déserts pharmaceutiques. Vous l’avez compris : je resterai vigilante. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe Dem.)
Séance du 28/05/2024· Avenir des pharmacies Vos éléments de réponse vont dans le bon sens. Marsac-en-Livradois, Arlanc, Riom, Chamalières et Clermont-Ferrand : dans le Puy-de-Dôme, 5 pharmacies sur 229 ont dû fermer en 2023, toutes faute de repreneur, ce qui pénalise toute la chaîne de soins de proximité.
Séance du 28/05/2024· Avenir des pharmacies Avec les infirmières libérales, les médecins et les pompiers, les pharmaciens en officine constituent un maillon indispensable de la santé publique de proximité. Ils l’ont prouvé par leur engagement sans faille lors de la crise de la covid et les Français, où qu’ils habitent, sont très attachés à leur pharmacie. Or leur nombre connaît une baisse constante depuis plusieurs années. Preuve en est : près de 300 officines ont fermé en 2023 et le mouvement s’accélère depuis le début de cette année. En dix ans, 2 000 pharmaciens ont dû fermer boutique ! Cette tendance s’aggravera si rien n’est fait p…
Avec la rédaction actuelle de l’article, la délégation sous conditions d’actes vétérinaires n’est autorisée qu’en établissement de soins. Cet amendement vise à étendre ce dispositif aux exploitations agricoles pour les gestes les plus simples, comme les vaccinations. La liste des actes pour lesquels la délégation serait possible pourrait être fixée par un arrêté ministériel.
Pas du tout !
Cet amendement vise, une nouvelle fois, à associer les représentants du monde agricole à la construction du contenu pédagogique. Je rappelle que l’objectif est d’adapter les programmes aux évolutions du monde agricole. Je ne reviens pas sur la nécessité de dispenser des conseils de perfectionnement, mais je précise que j’ai préparé cet amendement avec le directeur des études d’un établissement d’enseignement supérieur agricole public.
C’est caricatural !
Il prévoit l’élaboration d’un tronc commun d’enseignements de base visant à une acquisition de compétences équivalente sur l’ensemble du territoire, au sein de tous les établissements d’enseignement agricole. En cas de poursuite d’études, les prérequis fournis par les différentes formations doivent en effet être les mêmes. Dans les cas d’admission parallèle, notamment en école d’ingénieur, on remarque souvent que les niveaux sont très disparates, ce qui met parfois les étudiants en difficulté.
Vous avez une vision très restrictive !
J’enseigne dans une école d’ingénieurs ; les industriels s’y réunissent, en l’occurrence au sein d’un conseil de perfectionnement, pour discuter de la maquette pédagogique. J’entends bien que vous ne souhaitez pas généraliser ces structures, mais elles constituent un bon outil d’adaptation de l’enseignement à l’évolution des métiers.
Il vise à la création, au sein des établissements d’enseignement et de formation agricole, d’instances chargées d’observer l’évolution de la filière et d’adapter les maquettes pédagogiques, à la manière des observatoires des métiers, des conseils de perfectionnement, dans les écoles d’ingénieurs ou les universités. Elles permettraient, sur le fondement des retours des professionnels qui en sont membres, de former efficacement nos futurs agriculteurs.
Séance du 21/05/2024· Suspension et reprise de la séance C’est une vision parisienne de l’agriculture !
Qui va mettre le bazar dans les universités ?
Quel que soit son nom, ce diplôme doit pouvoir être validé dans un établissement public ou privé. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR. – Mme Sandra Marsaud applaudit également.)
Madame Trouvé, en aucun cas, il ne faut opposer le public et le privé. Vous n’avez cessé de répéter que vous étiez enseignante, je le suis aussi, même si je ne le dis pas. Je vis les mêmes choses que vous.
Exactement !
Séance du 15/05/2024· Avant l’article 1er Je ne vais pas revenir sur les arguments de nos collègues. D’ici à 2030, 48 % des agriculteurs et des agricultrices actuellement en activité prendront leur retraite et il importe d’ajuster en conséquence les objectifs visés par les politiques agricoles que le titre Ier entend définir.
Séance du 14/05/2024· Acceptabilité des grands projets environnementaux Si la transition écologique bénéficie d’une image positive auprès de l’opinion publique et fait l’objet d’une vraie prise de conscience, un nombre croissant de projets d’envergure à vocation environnementale font l’objet de réticences, voire d’une opposition de plus en plus structurée et politisée. De ce fait, de nombreux projets sont ralentis, voire annulés, malgré la plus-value sociétale ou économique qu’ils représentent pour le territoire concerné et en dépit des garanties environnementales apportées au gré des étapes obligatoires pour leur mise en œuvre.Aux critères de faisabilité techniqu…
Séance du 29/04/2024· Explications de vote LFI verse dans le complotisme !
Séance du 29/04/2024· Explications de vote Et vous, où étiez-vous ?
Séance du 29/04/2024· Explications de vote On se demande qui instrumentalise qui !
Séance du 10/04/2024· Lutte contre les déserts médicaux Personne !
Quelle posture !
Séance du 08/04/2024· Discussion générale Franchement !