C’est vrai.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
C’est vrai.
Quel trait !
Merci, monsieur le rapporteur général !
Quels arguments nous oppose-t-on ? Nous sommes impuissants et on ne nous répond pas !
Oui, mais le ministre et le rapporteur général n’y ont pas répondu, alors qu’il s’agit de l’égalité entre les femmes et les hommes. C’est un sujet majeur, auquel vous devriez être sensible, madame la présidente.
La proposition de M. Bilongo est pertinente, mais l’amendement précédent était lui aussi intéressant. Un des grands scandales…
Vous pourriez développer, c’est un sujet majeur !
Non, mais la manière dont vous l’avez présenté…
Ah, ce n’est donc pas le montant de l’aide accordée !
Ça, j’avais compris !
Je vous ai écouté avec attention, monsieur le ministre, au sujet de l’aide aux grands rouleurs. Vous avez parlé d’un montant de 6 000 euros par mois pour les familles, tout cela n’était pas très clair.Qu’importe, le sujet de fond, au-delà de la qualité des argumentaires de nos collègues, est celui de l’impuissance politique : à quoi servons-nous ? Je suis admiratif devant les longs développements de collègues macronistes, dont la conclusion est que, finalement, on ne peut rien faire.Pour répondre à notre collègue Juvin sur le crédit d’impôt recherche, nous assistons à une tendance selon laquel…
Il faut appeler un chat un chat.
Exactement !
C’est pas pareil !
Et du mépris !
À quoi sert ce débat, s’il n’est qu’autosatisfaction ?
Vous voulez que la grève continue, en fait ?
Un joyeux désordre !
C’est la moindre des choses ! Et seulement 5 % des entreprises sont contrôlées.
Oui, mais laquelle ?
Monsieur le ministre, monsieur le rapporteur général, il faudrait vous décorer tous les deux ! Vous êtes magnifiques ! Vous êtes si intelligents et vous vous donnez tant de mal pour nous expliquer, à chaque fois, que surtout, il ne faut pas conditionner les aides aux entreprises.Pourtant, monsieur Lescure, cela devrait être votre boulot de vous efforcer que tout cet argent ne soit pas donné sans aucune condition. Vous pourriez nous inviter à retravailler ou à reformuler nos amendements, mais vous êtes là, les bras ballants, à refuser toute condition !Vous qui êtes un patriote, comment vous fai…
Au risque de passer pour naïf, je voudrais introduire un peu de morale dans la discussion. Amis macronistes, vous défendez un budget qui est dur à l’égard des retraités – on va raboter les petites pensions – ainsi que sur les arrêts de travail ; vous cherchez des économies partout ; or là vous nous sortez des amendements que vous n’êtes pas fichus de chiffrer, comme l’a dit M. le rapporteur général. Dès qu’il s’agit d’aider le patronat, votre générosité n’a pas de limites ! Open bar ! (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes EcoS, SOC et GDR.) C’est moralement et économiquement scanda…
Combien ça coûte ?
Le budget du CNRS, 3 milliards d’euros, correspond à moins de la moitié du CIR. On peut critiquer le CNRS, mais c’est de la recherche publique.Vous partez du principe que toute recherche privée est nécessairement bonne et doit recevoir de l’aide publique. Pour nous, l’État doit avoir un droit de regard, pour éviter que des aides publiques ne soient accordées à des groupes qui feraient de la recherche même s’ils n’en bénéficiaient pas, ou à d’autres – en matière de cosmétiques par exemple – dont les recherches ne contribuent pas à l’intérêt général.
Le problème du CIR, c’est qu’il n’est en rien conditionné.
Cet amendement et d’autres soulèvent une discussion philosophique. Avez-vous l’assurance, dans votre for intérieur, que toute recherche privée est d’intérêt général ? Cela se discute ! Certaines recherches privées peuvent avoir pour conséquence d’abîmer la planète, le vivant, et aller à l’encontre de l’intérêt général.
Ce n’est pas vrai !
Le RN veille !
Le CIR n’a pas fait augmenter les recherches !
Arrêtez !