Très bien !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Très bien !
Très bien !
Oh ! Vous n’aimez pas les CCI ?
Quelle honte !
Eh bien, il le dit !
Eh oui !
Oh là là ! Les taxes, les taxes, les taxes !
Voilà !
C’est vrai !
Très bien : concret, factuel !
Libérez les communistes !
On a des taxes et des cotisations !
You’re fired !
Mais ils n’aiment pas les entreprises !
C’est ce qu’ils veulent !
On va pouvoir en recruter, des fonctionnaires !
J’ai une seule chose à vous dire : Mistral AI fait déjà 40 % de son chiffre d’affaires aux États-Unis ! (Applaudissements sur quelques bancs du groupe EPR.)
Mais si l’on prend en considération toute la période, nous avons créé 150 000 emplois et nous en sommes très fiers.Monsieur Loubet, vous avez dit que la situation était catastrophique et qu’il fallait absolument ériger des murs pour protéger l’industrie. Vous avez pris un exemple, l’IA et Mistral AI, en nous expliquant qu’ils n’arriveraient jamais à vendre leurs solutions aux États-Unis.
Nous sommes très fiers d’accompagner le développement de l’industrie en France. (Mme Agnès Pannier-Runacher et M. Paul Midy applaudissent.) C’est compliqué, nous n’avons jamais dit le contraire ! En attendant, nous avons créé 150 000 emplois. Madame Trouvé, vous avez raison : il y a une année où nous avons connu une baisse.
Eh oui !
Vous voyez, on crée plus d’emplois qu’on n’en détruit !
Vous voulez taxer tout le monde en permanence !
C’est vrai. C’était avant que nous arrivions !
Oui !
Très bien, président Coquerel !
Le jour où, comme nos amis italiens, nous n’aurons plus de compagnie nationale, vous serez les premiers à vous plaindre et à vous scandaliser de l’inaction du gouvernement.J’entends les arguments de M. le ministre et suis prêt à réviser le dispositif. Tout ce que nous voulons, c’est conserver une compagnie aérienne française compétitive, pourvoyeuse d’emplois partout en France.
Maintenant que nous évoquons le premier employeur privé d’Île-de-France, vous refusez de vous y intéresser. (Exclamations sur plusieurs bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.) Je crois très important de nous battre pour soutenir cette entreprise qui fait face à la concurrence mondiale. (Mêmes mouvements.)
Il y a quelques heures, vous accusiez le gouvernement de ne pas faire suffisamment pour défendre l’emploi en France.
Oui, nous défendons les entreprises françaises.
L’amendement a été travaillé avec le groupe Air France-KLM, premier employeur privé d’Île-de-France – je le souligne, car nous souhaitons développer l’emploi. Pour préserver l’existence de cette flotte française, il faut qu’elle dispose des meilleurs appareils ; or cela s’accorde avec notre volonté de décarboner le secteur : il convient d’accompagner l’entreprise dans le renouvellement de sa flotte. C’est pourquoi nous vous proposons ce dispositif de suramortissement. (Mme Christine Arrighi s’exclame.)