Séance du 28/05/2025· Article 15 (appelé par priorité - suite) Pour ma part, quand je veux entendre un bon sermon, je vais à la messe plutôt qu’à l’Assemblée nationale ! (Sourires et applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RN.)
Séance du 28/05/2025· Article 15 (appelé par priorité - suite) Nous y sommes habitués car elle le répète depuis mon enfance.
Séance du 28/05/2025· Article 15 (appelé par priorité - suite) Nous venons d’entendre le sermon de Mme Voynet.
Séance du 20/05/2025· Suspension et reprise de la séance Cet amendement dû à mon collègue Bentz vise à protéger les médecins militaires du geste consistant à administrer la substance létale. Ceux-ci obéissent en effet à des règles déontologiques propres, fixées par un décret du 9 avril 2025. Suivant l’article 27 de ce décret, « le professionnel de santé des armées ne peut abandonner un patient ou interrompre la mission de soutien sanitaire qui lui a été confiée » ; suivant l’article 36, il « ne provoque pas délibérément la mort ». Ces règles découlent de la spécificité de l’engagement ultime auxquels ces médecins peuvent être confrontés. Face à un e…
Séance du 19/05/2025· Rappel au règlement M. Verny défend ses convictions et le nombre d’amendements qu’il a déposés est proportionnel à la profondeur de celles-ci. Ses convictions sont personnelles et politiques et de très nombreux Français, de très nombreux soignants, de très nombreux malades les partagent : ils nous ont demandé de les faire entendre dans l’hémicycle.
Séance du 19/05/2025· Rappel au règlement Ce grand nombre d’amendements marque la gravité du sujet que nous abordons. Il faut l’avouer, certains ici ne se montrent pas toujours à la hauteur.
Séance du 19/05/2025· Rappel au règlement Il se fonde sur l’article 100 du règlement, relatif à la bonne tenue des débats.
Séance du 19/05/2025· Rappel au règlement J’évoquerai un sujet déjà abordé tout à l’heure, celui des très nombreux amendements déposés par mon ami et collègue Gérault Verny.
Séance du 16/05/2025· Article 1er (suite) Cela nous rappelle que toutes les vies sont d’égale dignité, quel que soit l’état physique : elles ont la même valeur. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RN.)
Séance du 16/05/2025· Article 1er (suite) Il le fera pour en sauver une autre, qui, selon certains, pourrait être considérée comme diminuée.
Séance du 16/05/2025· Article 1er (suite) Pour ce soldat pris sous le feu et blessé, pour cet habitant coincé par les flammes et asphyxié, pour ce combattant éventré, le militaire, le pompier ou le sauveteur mettra en jeu sa propre vie. Une vie qui, d’un point de vue physique, a plus de valeur, puisque lui a encore son intégrité corporelle.
Séance du 16/05/2025· Article 1er (suite) Essayons d’avoir une discussion à la hauteur des enjeux !Pour éclairer nos débats, je vais m’appuyer sur un exemple qui parlera sans doute au professeur Juvin, puisqu’il a évoqué les extrémités auxquelles sont confrontés les soignants. Je parlerai de ces situations dans lesquelles certains de nos concitoyens se trouvent plongés, où ils se retrouvent à devoir prendre tous les risques pour sauver un camarade, un civil, un frère d’armes.
Séance du 16/05/2025· Article 1er (suite) Je suis favorable à la suppression de cet article car je suis convaincu qu’il faut préserver la vie jusqu’à sa fin naturelle.
Séance du 07/05/2025· Explications de vote Ce n’est pas la taille qui compte !
Séance du 11/04/2025· Rappel au règlement Il se fonde sur l’article 70. Tout à l’heure, le collègue du NFP a tenu un propos très désobligeant à l’égard d’une de mes collègues du groupe Rassemblement national. Aura-t-il le courage de dire lequel ?Puisque vous êtes si attachés aux règles, je vous encourage à respecter d’abord les règles élémentaires de la politesse ! (Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS.)
Séance du 10/04/2025· Rappels au règlement Et vous vous êtes vantée de ce que vous avez fait hier. Vous avez même posté une vidéo pour le montrer. Je lis les commentaires qui figurent sous votre vidéo : « Ces images prouvent que les violences… » (M. le président coupe le micro de l’orateur. – Applaudissements sur les bancs des groupes LFI-NFP et EcoS. – Mme Ayda Hadizadeh applaudit également. – Vives exclamations sur les bancs du groupe RN.)
Séance du 10/04/2025· Rappels au règlement Je le formule sur le fondement de l’article 70 du règlement. Tout à l’heure, madame Hadizadeh, vous avez mis en cause personnellement un collègue du Rassemblement national.
La Chine a pris un retard considérable, d’environ cent cinquante ans, qu’elle est en train de rattraper aujourd’hui. Demandez donc aux Chinois – ils ont la mémoire longue – ce qu’ils pensent de la légalisation de cette drogue. Ils sont très amers et, d’ailleurs, ils nous en veulent encore. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.)
Prenons un peu de profondeur historique et évoquons un pays qui a légalisé le commerce et la consommation de drogue, non pas au cours des dernières décennies, mais au XIXe siècle : je veux parler de la Chine. Cédant au rapport de force imposé par les narcotrafiquants, la Chine a décidé alors de légaliser le commerce et la consommation d’opium sur son territoire. Résultat : au bout de cinquante ans, 50 % de la population était opiomane.
…nous mettons un peu de nuance. C’est pour cela qu’il faut que vous écoutiez. Soyez un peu plus sages, lorsque le Rassemblement national parle, vous entendrez la nuance que vous ne voulez pas voir. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
Moi, je vais vous parler de ma bonne ville de Calais : une ville populaire, une ville pauvre. Écoutez, monsieur Léaument, vous allez apprendre des choses ! Dans les quartiers populaires de cette ville, là où sont les tours, nous remportons 80 % des voix. Vous n’avez donc pas le monopole de ces quartiers : ils votent aussi très largement pour nous. Nous les en remercions aujourd’hui encore.Le problème que je rencontre à Calais n’est ni celui des bars à chicha, ni celui des maîtres kébabiers, qui vous sont chers. C’est l’explosion du nombre des épiceries de nuit, multiplié par dix en six ou huit…
Séance du 21/03/2025· Article 24 (appelé par priorité - suite) Tout ce que nous voulons faire, c’est inverser les choses : que l’interdiction de paraître soit appliquée non pas par des chefs de bande, des chefs de guerre, des féodaux narcotrafiquants, mais par l’État, à travers son représentant. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
Séance du 21/03/2025· Article 24 (appelé par priorité - suite) Chers collègues de gauche et d’extrême gauche, l’interdiction de paraître existe déjà : elle est appliquée par les narcotrafiquants à l’encontre des locataires, des bailleurs sociaux, des services, y compris de ceux de l’État, des policiers et des gendarmes ! (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
Séance du 21/03/2025· Après l’article 24 (amendements appelés par priorité) Vous !
Séance du 21/03/2025· Après l’article 24 (amendements appelés par priorité) Vous nous traitez, vous, d’antisémites ? Qu’est-ce qu’on rigole !
Séance du 21/03/2025· Article 24 (appelé par priorité – suite) La science sociale, hein !
Séance du 21/03/2025· Article 24 (appelé par priorité – suite) Dans quelle revue ?
Séance du 21/03/2025· Article 24 (appelé par priorité – suite) La source ?
Séance du 21/03/2025· Article 24 (appelé par priorité – suite) Donnez les noms !
Séance du 21/03/2025· Article 24 (appelé par priorité – suite) Par qui ?