Il va sans doute beaucoup plaire au camp d’en face, là-bas, puisqu’il vise à instaurer une taxe sur la viande. (« Ah ! » et exclamations sur les bancs des groupes RN et UDR.) Voilà : tous les chasseurs de mammouths sortent de leurs cavernes. (Applaudissements et sourires sur quelques bancs des groupes EcoS et LFI-NFP.) L’idée n’est pas de taper sur les producteurs mais de taxer les transformateurs de viande, ceux qui y ajoutent un tas de choses et en font un produit ultratransformé désormais classé comme cancérogène par plusieurs institutions. Par ailleurs, tous les organismes qui s’intéressen…
Ils veulent manger du sucre, du gras et du sel !
À ce compte-là, il ne faudrait pas taxer le tabac !
Séance du 22/10/2026· Suspension et reprise de la séance Il vise à pénaliser les entreprises qui recourent aux licenciements boursiers – c’est-à-dire qui licencient alors même qu’elles distribuent d’importants dividendes. L’idéal serait d’interdire cette pratique.J’en profite pour témoigner mon soutien aux salariés de Sodexo, qui se battent contre les licenciements boursiers décidés par leur employeur. (Applaudissements sur les bancs des groupes EcoS, LFI-NFP et SOC.)
Séance du 22/10/2026· Suspension et reprise de la séance C’est votre discours qui est percé…
Séance du 22/10/2026· Suspension et reprise de la séance Pour le RN, les femmes qui font des gosses ne peuvent pas travailler !
Séance du 22/10/2026· Suspension et reprise de la séance Les gosses à l’usine, les femmes à la maison !
Séance du 22/10/2026· Suspension et reprise de la séance Dans la mesure où les amendements visant à supprimer la réforme des allégements généraux ont été adoptés – je pense notamment à ceux de M. Wauquiez et de Mme Vidal –, je ne vois même pas de quoi on parle. Vous refusez de socialiser la prime Macron, vous revenez sur la réforme des allégements généraux et vous remettez également en cause le compromis que vous aviez accepté l’année dernière sur la réforme des retraites : en fait, vous cherchez la censure. Eh bien, vous allez l’avoir ! (Exclamations sur quelques bancs du groupe EPR.) C’est bien ce que vous voulez, au fond, puisque vous ne faites a…
Séance du 22/10/2026· Suspension et reprise de la séance Nous sommes d’accord !
Séance du 22/10/2026· Suspension et reprise de la séance C’est bien de le reconnaître !
Séance du 22/10/2026· Après l’article 7 (suite) Par cet amendement, il s’agit de s’attaquer aux entreprises qui recourent de manière excessive au temps partiel, puisque nous savons que la totalité des salariés qui se trouvent en dessous du seuil de pauvreté, ceux que l’on appelle les travailleurs pauvres, sont en temps partiel subi.J’ai bien compris que vous étiez vraiment très attachés à la valeur travail. Je vous invite à montrer également votre attachement à la valeur du travail, à la valeur que génère le travail pour les salariés. Si nous voulons permettre à chacun de vivre dignement de son travail, il faut qu’un mécanisme incitatif pou…
Séance du 22/10/2026· Après l’article 7 (suite) L’augmentation du prix de l’essence pose un problème majeur aux aides à domicile, qui la subissent de plein fouet, car elles se déplacent chez les personnes ; or les remboursements des frais de transport n’ont pas suivi le rythme de cette augmentation.Nous devons donc responsabiliser les entreprises employeuses de ces aides à domicile afin qu’elles mettent à leur disposition des véhicules. Les personnels en tireraient un supplément de salaire, sachant qu’ils avaient été oubliés dans le périmètre des premières aides décidées par le gouvernement, avant un rattrapage ultérieur, et qu’ils ont néan…
Séance du 22/10/2026· Après l’article 7 (suite) Il s’agit de socialiser les rachats d’actions, c’est-à-dire de les intégrer dans l’assiette des cotisations de sécurité sociale.Quand une entreprise fait des bénéfices, elle peut soit les verser sous forme de dividendes, soit racheter des actions pour faire augmenter artificiellement leur cours, soit investir. Dans l’économie orthodoxe, l’investissement est absolument indispensable pour relancer l’activité productive. L’idée ici est de ne pas geler ou contraindre l’investissement mais, au contraire, de libérer la capacité des entreprises à les réaliser. Pour ce faire, il faut rendre le rachat …
Séance du 22/10/2026· Après l’article 7 (suite) Messieurs les ministres, monsieur le rapporteur général, qu’une maladie aussi répandue que le burn-out, dont l’incidence est aussi élevée, n’apparaisse pas dans le tableau des maladies professionnelles conduit à ce que les cas soient comptabilisés au petit bonheur la chance dans les entreprises. Vous comprendrez qu’il s’agit là d’un problème.Vous pouvez vous prévaloir de votre bonne volonté en la matière, mais certaines conditions matérielles doivent être réunies pour que les syndromes d’épuisement professionnel soient correctement recensés et comptabilisés et qu’ils donnent lieu à des majorat…
Séance du 22/10/2026· Après l’article 7 (suite) Pas au travers d’une majoration de cotisations !
Séance du 22/10/2026· Après l’article 7 (suite) Il vise à pénaliser les entreprises dans lesquelles un trop grand nombre de salariés sont en détresse psychologique, voire présentent un syndrome d’épuisement professionnel – ou burn-out.Je me permets de rappeler quelques chiffres pour qu’on mesure l’ampleur du problème : près d’un salarié sur deux présente des signes de détresse psychologique et 3 millions de personnes sont en risque élevé de burn-out. Or certaines façons d’organiser le travail entraînent détresse psychique et épuisement professionnel. Le nier reviendrait à ne pas s’attaquer au problème. Nous avons donc la responsabilité de p…
Séance du 22/10/2026· Après l’article 6 (suite) Oui !
Séance du 22/10/2026· Après l’article 6 (suite) Il vise à compenser la réforme des retraites adoptée en 2023 sans jamais avoir été votée dans cet hémicycle.Le dispositif proposé est particulier, mais il nous a permis de franchir l’obstacle de la recevabilité financière définie par l’article 40 de la Constitution.Il s’agit de permettre aux personnes ayant atteint l’âge de 62 ans, et justifiant de quarante-deux annuités de cotisations, de bénéficier d’un congé jusqu’à l’âge légal de départ à la retraite, congé financé par l’entreprise et compensé à l’euro près par une exonération de cotisations sociales. Pour le salarié, le mécanisme est donc…
On parle des revenus d’actions !
Dès qu’on prononce le mot « taxe », vous êtes systématiquement contre !
Non, en effet !
Il s’agit d’un amendement de mon collègue Sébastien Peytavie portant sur le secteur médico-social. Vous le savez, ce dernier souffre d’un sous-financement structurel ; nous venons d’en parler à propos des Ehpad.Ce que tu n’as pas dit, cher collègue Monnet, c’est qu’un Ehpad sur deux rencontre des difficultés de recrutement parce que les personnels y sont sous-payés et les métiers pénibles. Bien sûr, les pénuries de personnel entraînent encore plus de tensions sur les personnes en poste. Dans nos Ehpad, le taux d’encadrement s’établit à 0,63 professionnel par patient, quand les recommandations …
Regardez la Norvège !
Cela s’appelle du chantage !
C’est de l’optimisation !
On peut aller à la nationalisation !
Il vise à diversifier les sources de recettes du PLFSS. Au-delà de la situation conjoncturelle, notamment de la hausse du prix des carburants, c’est une question de fond. Le PLFSS prévoit des taxes comportementales, notamment sur le tabac et l’alcool, mais les entreprises ne sont pas concernées par ces financements exceptionnels. Nous venons de vivre une canicule tout à fait exceptionnelle, dont le coût est estimé à près de 15 milliards d’euros. Il serait donc normal, et même sain, que les entreprises les plus écocidaires, celles qui nous mettent le plus en danger à très court terme, qui émett…
Avis favorable !
Séance du 21/10/2026· Après l’article 5 (suite) Vous n’aimez pas le travail, en fait !
Séance du 21/10/2026· Après l’article 5 (suite) Les votes témoignent bien du clivage droite-gauche !