Elle a raison !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Elle a raison !
Imparable !
…de 17,5 % des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale selon l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement.Il s’agit également d’un enjeu de santé publique. Le chercheur Marco Springmann a montré dans un article intitulé « Analyse des cobénéfices du changement alimentaire sur la santé et le changement climatique » publié en 2016 que la réduction de la consommation de viande permettrait de sauver 5,1 millions de vies dans le monde chaque année. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)
L’augmentation de la production de légumineuses est indispensable pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, étant donné que l’élevage est responsable…
Dans ce sous-amendement, le groupe LFI-NUPES désigne comme objectif structurant des politiques publiques le doublement de la surface cultivée en légumineuses à l’horizon 2030. Le Gouvernement avait lancé une stratégie nationale en ce sens en 2020, mais dans un rapport d’analyse publié en janvier 2024, France Stratégie indiquait qu’aucun d’élément concret ne permettait d’affirmer que nous parviendrions à atteindre ce but d’ici à 2030.Par conséquent, il est nécessaire de réaffirmer notre ambition dans la loi afin que nous produisions en France bien plus de légumineuses. Ces espèces végétales, do…
Par ce sous-amendement, les députés du groupe LFI-NUPES souhaitent s’assurer que l’autonomie protéique recherchée pour 2050 concerne aussi bien les protéines végétales destinées à l’alimentation des animaux humains que celles destinées à l’alimentation des animaux non humains.En effet, la France et l’Europe sont toujours très dépendantes des protéines de soja d’Amérique latine pour nourrir les animaux d’élevage. Cela contribue à la déforestation massive de la forêt amazonienne : près de 1 million de kilomètres carrés ont été rasés depuis 1970, soit une surface équivalente à celle d’un pays com…
Tout le vivant est dans le même jardin planétaire, comme me l’a rappelé mon ami jardinier Gilles Clément. J’ajouterai qu’au bout de trois jours sans eau, nous serions tous morts, et une bonne partie du vivant avec nous. Le sous-amendement, qui a déjà reçu un avis favorable de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, vise à garantir l’application d’une règle verte et d’une règle bleue dans le cadre des objectifs politiques fixés en faveur de l’agriculture et de l’alimentation.Il s’agit de ne pas prélever à la nature plus qu’elle ne peut reconstituer (Applaudisse…
Le sous-amendement no 5277 – retenez bien son numéro pour ne pas oublier de le soutenir lorsque nous devrons voter à la chaîne – offre à cette assemblée une nouvelle occasion de se préoccuper des prix rémunérateurs. Il s’agit d’inscrire dans la loi un principe fondamental : les politiques publiques doivent garantir de tels prix aux agriculteurs. L’instauration de prix planchers est nécessaire pour rééquilibrer le rapport de force entre l’agriculteur paysan et les entreprises de la grande distribution. Il ne vise en aucune manière à répercuter sur le consommateur la garantie des coûts de produc…
Nous, nous restons cohérents !
À mon tour, je vous présente un sous-amendement visant à ce que l’on revienne sur la pratique de l’élevage des animaux en cage. Il vient d’être rappelé que 99 % des lapins sont élevés ainsi – d’après vos services, monsieur le ministre –, de même que 36 % des poules pondeuses – d’après l’interprofession des œufs –, sans compter les cochons, les poulets de chair, les canards ou encore les oies.L’AESA a montré dans un rapport de 2023 que l’élevage en cage avait de graves conséquences pour les animaux, puisqu’il leur inflige des restrictions de mouvement, des blessures liées à la promiscuité, du s…
On appelle ça des mots-valises !
N’est-ce pas !
Nous proposons d’établir un plan pluriannuel d’adaptation pour la viticulture face au dérèglement climatique ainsi qu’un rapport sur l’application de ce plan.Les vignerons doivent pouvoir faire face à deux dérèglements dans leur vie et leur travail quotidien.Dérèglement viticole, d’abord : les maladies habituelles comme le mildiou se développent ; de nouvelles maladies émergent, comme la flavescence dorée ou la bactérie xylella fastidiosa, qui, après s’être attaquée à l’olive en Méditerranée, peut remonter et s’attaquer au raisin. Les accidents habituels, connus, sont plus fréquents, comme le …
Ce n’est pas le sujet !
C’était un gaulliste !
Nous nous occupons des Françaises et des Français, et de tous ceux qui habitent dans notre pays. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NUPES.)
Ce n’est pas sérieux. Cette clause de sauvegarde permet à la France de prendre les devants pour protéger le peuple.Nous vous invitons simplement à prévoir dans ce texte la possibilité d’invoquer, dès que cela sera nécessaire, la clause de sauvegarde du règlement Reach. Ce n’est pas en contradiction avec le fait que d’autres pays l’invoquent pour protéger leur population.
C’est l’article 129 du règlement Reach !
Vous nous renvoyez régulièrement aux règles communautaires. L’article 129 du règlement Reach nous donne déjà la possibilité de prendre des mesures en urgence afin de protéger nos concitoyens en cas de scandale sanitaire.Bien que le PFOA soit interdit en matière sanitaire, j’appelle votre attention sur le fait qu’il est également présent dans les ustensiles de cuisine. Une autre substance, l’Adona, qui a les mêmes propriétés que le PFOA, n’est pas interdite à ce jour. Ainsi, dans l’hypothèse où, à l’avenir, nous rencontrerions des difficultés sanitaires, je vous invite à voter cet amendement, q…
Vous n’aimez pas l’acier français !
Je le maintiens.
Nous proposons que dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remette au Parlement un rapport portant sur l’incinération des produits contenant des Pfas, qui étudie notamment les pistes envisagées pour les détruire. Je le rappelle, lors d’une récente audition de la commission des affaires européennes, l’Igedd a préconisé, afin de garantir leur destruction, un seuil de 1 350 degrés pour l’incinération. Enfin, les autorités organisatrices des services d’eau et d’assainissement font minéraliser en Belgique les concentrats présentant de hauts niveaux…
Non ! Ça fait dix ans qu’on attend !
Ah bon ? Avec quels moyens ?
On n’est pas à la buvette !
Je le maintiens.
Il exprime notre préoccupation s’agissant des pollutions passées et à venir. Les autorités organisatrices de la dépollution vont devoir chiffrer, planifier et engager chaque année des moyens pour faire face à de hauts niveaux de pollution. Les recettes que vous proposez, monsieur le rapporteur, portent sur les rejets à venir et donc sur le financement des dépollutions à venir.C’est pourquoi, afin que les usagers domestiques de l’eau du robinet ne soient pas les seuls à supporter la charge des dépollutions à venir – qui vont durer quelques décennies – et afin qu’un fonds Pfas puisse être financ…
Faisons-le à l’échelle européenne, alors !
Il faut faire payer les industriels !
Mais non ! Lisez le texte, madame !