Il est jaloux !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Il est jaloux !
C’est par habitude !
Il faudrait aussi l’interdire aux candidats, n’est-ce pas ?
Une réponse sur le fond, monsieur Tanguy !
Ce n’est pas de l’arrogance, ça ?
Tout ça pour ça !
Vous êtes caricatural, il n’y a pas de juste milieu avec vous.
Il s’agit pourtant d’une peine de bannissement numérique !
Mme Rist a bien voulu me laisser cosigner son excellent amendement. L’article 4 A vise à renforcer, en l’actualisant, la répression des délits d’exercice illégal de certaines professions de santé, notamment les médecins, les pharmaciens, les dentistes, et des pratiques commerciales trompeuses dès lors qu’elles ont un support numérique.Les dispositions introduites, parallèlement au projet de loi Sren, sont nécessaires mais ont besoin d’être complétées. Le présent amendement propose de les étendre à l’exercice illégal des professions de masseur-kinésithérapeute, d’infirmier et de pédicure-podolo…
Pas toujours !
Et les athées !
Ce n’est pas la présentation de votre amendement !
Et nous, nous ne partageons aucune des vôtres !
Les décideurs politiques ont fauté ! C’est ce qui est écrit dans l’amendement.
Très bien !
Vous avez déjà dit tout ça !
Il parlait des socialistes !
Et sur le fond ?
Ma question s’adresse à M. le garde des sceaux.Robert Badinter disait que le plus grand abolitionniste était Victor Hugo. Pour nous, le meilleur s’est éteint la semaine dernière. Ce matin, le Président de la République lui a rendu un vibrant hommage national devant la foule réunie place Vendôme, près du ministère de la justice où il mena, entre autres combats, celui de l’abolition de la peine de mort. Ce combat capital pour notre civilisation se nourrissait de sa passion pour la justice, qu’il savait humaine, donc faillible, et de sa conviction profonde – qu’il partageait avec Victor Hugo – qu…
On n’a pas l’habitude !
Quel rapport ?
Non, de nous ériger en juges !
Qui appelle à la violence ? C’est l’hôpital qui se fout de la charité !
Ah, je pensais que vous parliez d’un autre endroit !
Beaurepaire se situe en Isère !
On l’avait vu venir !
Vous allez casser le micro !
Plus d’une cinquantaine de motions de censure et de motions de rejet préalable ont été déposées. Des centaines de personnes ont été mobilisées, chacune pour des centaines d’heures. Est-ce là ce qu’attendent les Français ? Je ne crois pas. Ils attendent et reconnaissent en vous, monsieur le Premier ministre, le courage et la responsabilité nécessaires pour affronter les défis qui se dressent devant nous. Ils attendent non que nous ayons toujours raison, mais que nous ayons, avec sincérité, essayé de résoudre leurs problèmes. Ils veulent simplement que nous soyons à leurs côtés et à leur écoute,…
Monsieur le Premier ministre, c’est votre première motion de censure. Ce ne sera pas la dernière, parce que nous la rejetterons, et parce qu’ils en déposeront d’autres. Ils ont crié au scandale à chaque utilisation du 49.3 par votre prédécesseure, Mme Élisabeth Borne – dont je salue l’action et le courage –, mais ils ne sont pas choqués de déposer des motions à la moindre occasion. Ils furent à peine gênés, lors de l’examen du projet de loi « immigration », en décembre dernier, de leur appel du pied, honteux mais appuyé, à leurs alliés de circonstance, la droite et son extrême. Tout cela pour …
Chers collègues de la NUPES, je sens que vous êtes jaloux, pourtant j’avais dit en préambule que vous aviez toujours raison !Notre majorité vous accorde donc, monsieur le Premier ministre, toute sa confiance pour atteindre le dernier kilomètre qu’il reste à parcourir, après avoir mené les réformes profondes. Ce bout de chemin est parfois plus difficile, parce qu’il exige une attention aux moindres détails, aux effets de bord, aux décrets d’application, et à tous les Français, partout.