Séance du 29/06/2021· Article 1er bis AA Comme vient de le rappeler notre collègue Éric Ciotti, le burkini est clairement un vêtement communautariste, avec une connotation religieuse. Le Sénat avait courageusement proposé sur ce point un article, supprimé en commission spéciale. L’actualité met en exergue l’impasse devant laquelle nous nous trouvons, puisque le maire de Grenoble a saisi le Premier ministre pour savoir s’il était autorisé à modifier le règlement des piscines municipales de sa commune.Il nous revient donc de contrecarrer ce type de situation et d’empêcher que de tels vêtements gangrènent notre société. Dans les lieux d…
Déposé par notre collègue Robin Reda, il prévoit d’associer les élus – les membres des assemblées délibérantes – à la journée de la laïcité, qui a été instaurée par le Sénat pour les collectivités territoriales. Il me semble pertinent d’associer les élus et les fonctionnaires dans le cadre de cette journée.
L’article 1er ter prévoit qu’une formation au principe de laïcité sera dispensée aux fonctionnaires. Cet amendement rédactionnel propose d’intégrer la formation continue dans le dispositif afin de garantir une mise à niveau constante des exigences en matière de laïcité tout au long de la carrière. Je pense notamment aux professeurs, pour lesquels des sessions de rappel sur le principe de laïcité seraient sans doute très utiles.
Pourquoi ?
Il a pour objet d’ajouter, à l’alinéa 3 de l’article 1er, les entreprises de transport public routier de personnes, où surviennent souvent des dérives communautaristes – j’ai pu l’observer dans mon département et mon intercommunalité.
Je ne comprends pas la position du Gouvernement. Le sujet des collaborateurs occasionnels du service public serpente dans notre pays depuis des années, cela a été clairement rappelé. L’avis de Mme la rapporteure est particulièrement éclairant et j’en appelle donc à l’ensemble de nos collègues : l’examen de ce texte nous donne une occasion unique de légiférer – c’est notre travail de le faire – et de traiter cette question qui empoisonne la vie de notre République depuis des années. Nous devons l’inscrire dans la loi pour qu’il ne reste pas qu’un simple sujet jurisprudentiel et il nous appartie…
Cet amendement vise en effet à élargir le principe de neutralité religieuse aux personnes qui participent à l’exercice d’une mission de service public même si elles n’en sont pas chargées, en créant la notion de collaborateur occasionnel du service public. Je dirai d’ailleurs qu’il s’agit plutôt de « coacteurs occasionnels du service public ».C’est ainsi en tant que coactrice du service public que la vice-présidente de l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) a été reçue et auditionnée en commission l’année dernière – vous vous souvenez sans doute de ce qui est arrivé. Elle ne venait p…
Elle a raison à 100 % !
Eh oui, c’est la vérité !
C’est ce qui est en train de se dessiner dans certains quartiers !
Séance du 02/06/2021· Après l’article 6 bis Nous avons eu un long débat sur la peine de sûreté, or je vous propose de modifier le quantum des peines. Il s’agit d’une mesure bien différente, qui peut être constitutionnelle.
Séance du 02/06/2021· Après l’article 6 bis Vous le savez, je suis député des Alpes-Maritimes. L’auteur de l’attentat de Nice, pour prendre son seul exemple, a une vingtaine d’années. S’il prend « perpète », assortie d’une période de sûreté de trente ans, il sortira à 50 ans. Voilà.
Séance du 02/06/2021· Après l’article 6 bis Il vise à établir une peine de cinquante ans de prison pour les crimes terroristes les plus graves. Il s’agit d’une mesure attendue.
Il a été déposé par ma collègue Marine Brenier. Dans le cadre du continuum de sécurité et compte tenu de la place qu’occupent les maires et les communes dans les dispositifs de sécurité, il serait normal de les associer à ce type d’informations.
Je le regrette, monsieur le garde des sceaux, s’agissant effectivement d’une mesure complémentaire. Étant donné le nombre de condamnés pour terrorisme qui vont sortir de prison dans les années à venir, ainsi que, comme l’a rappelé mon collègue Éric Diard, le nombre de détenus de droit commun qui se radicalisent en prison, il y aura un nombre extrêmement élevé d’anciens détenus à surveiller, ce qui, on le sait, demande beaucoup de moyens, notamment humains. Pourquoi se priver d’un outil technologique si on parvient à l’intégrer dans un cadre judiciaire et juridique ? Je répète que l’Allemagne, …
Je voudrais, avec cette série d’amendements, revenir au sujet du bracelet électronique géolocalisable, que nous avons abordé tout à l’heure sous l’angle de l’article 3, c’est-à-dire en tant que mesure administrative dont je conçois qu’elle puisse être problématique sur le plan juridique. C’est pourquoi je vous propose un dispositif équilibré, proportionné et à caractère judiciaire.Je propose qu’à titre expérimental, le juge d’application des peines puisse utiliser l’outil qu’est le bracelet électronique géolocalisable de nouvelle génération, déjà beaucoup utilisé en Allemagne. Il permet non se…
Oui, c’est facile !
…qui visait à donner à la DPR la mission d’assurer un suivi non seulement des « enjeux d’actualité » mais aussi des « défis futurs » en matière de renseignement – ce n’était donc pas qu’un amendement rédactionnel, puisqu’il s’agit d’un élément important pour l’avenir.S’agissant de l’amendement no 8, je me dis que vous pourriez peut-être l’adopter également. Il vise simplement à compléter la liste des personnes susceptibles d’être auditionnées par la délégation parlementaire au renseignement en y ajoutant les universitaires. Il me semble que le milieu universitaire doit être lui aussi l’objet d…
Je remercie d’abord la majorité pour avoir adopté mon amendement rédactionnel no 7,…
Il s’agit d’empêcher l’expression publique des personnes identifiées comme radicalisées dans un lieu de culte. En l’occurrence, vous l’aurez compris, il s’agit d’interdire les prêches d’imams radicalisés.
Même si ce souhait n’est pas remonté, on devrait anticiper ! Les problèmes de communication sont aujourd’hui centraux : il est important de demander à une personne qui fait l’objet de MICAS de déclarer ses lignes téléphoniques et ses véhicules. Je ne comprends pas qu’on fasse preuve d’un tel conservatisme sur ces points. Cela me désole !
Ils proposent d’étendre les obligations déclaratives aux véhicules et aux moyens de communication des personnes concernées par les MICAS. L’amendement no 15 mentionne ces deux éléments, et l’amendement no 16, uniquement les véhicules.
Déposé par notre collègue Marine Brenier, il vise à étendre la prolongation de la durée maximale des MICAS aux personnes condamnées pour apologie du terrorisme, susceptibles de passer à l’acte. C’est une proposition très pertinente.
Je rappelle que la France organisera prochainement deux grands événements sportifs : la Coupe du monde de rugby et les Jeux olympiques de 2024. Même si le cas ne s’est pour l’heure jamais présenté, la durée de ces événements excédera bien trente jours. Il me semble très important d’intégrer cette donnée à notre réflexion.J’insiste donc sur l’amendement déposé par ma collègue Marine Brenier : sa proposition est bordée dans le temps, puisqu’il ne s’agit pas de supprimer la limite que vous proposez, mais de la porter à six mois, dont deux mois précédant la manifestation concernée. Dans la perspec…
Déposé par notre collègue Marine Brenier, il s’inscrit dans la lignée des précédents, en ce qu’il vise à étendre la durée maximale de l’interdiction à six mois, dont deux mois précédant l’événement concerné. Cela me semble constituer une piste intéressante, car, comme notre collègue nous l’a expliqué, une personne projetant un acte terroriste peut effectuer des repérages en amont de la manifestation visée.
Cet amendement porte sur les cas de récidive : un établissement de culte qui aurait été fermé pour six mois et qui, au cours des trois années suivantes, tomberait de nouveau sous le coup de la même procédure serait cette fois fermé durant douze mois et son exploitant frappé d’une amende, afin que l’effet soit plus dissuasif.
On n’est pas en campagne électorale !
Il vise à étendre aux sapeurs-pompiers l’outrage à personne dépositaire de l’autorité publique. C’est l’occasion de clore un débat que nous avons eu la semaine dernière avec M. le garde des sceaux, lors de l’examen du projet de loi pour la confiance dans l’institution judiciaire : en séance, le ministre a affirmé que l’extension de cet outrage aux sapeurs-pompiers était déjà prévue par les textes. Or il n’en était rien. J’avais d’ailleurs proposé d’inclure les sapeurs-pompiers dans les mesures relatives aux réductions de peines, car il était apparu qu’ils ne bénéficiaient pas des mêmes disposi…
Séance du 27/05/2021· Après l’article 30 …il faut les étudier en profondeur et ne pas les balayer d’un revers de main.
Séance du 27/05/2021· Après l’article 30 Nous ne parviendrons à valoriser le volontariat que si nous les associons. Les aides fiscales et sociales sont importantes pour les commerçants et les chefs d’entreprise :…