Séance du 17/07/2023· Avant l’article 1er Au regard des nuisances produites par les éoliennes (Murmures sur plusieurs bancs du groupe LFI-NUPES), du caractère intermittent de leur production, de leur incapacité à renforcer notre souveraineté énergétique et du coût de recyclage et de démontage des structures, il n’y a pas lieu de les considérer comme relevant de l’industrie verte.
Séance du 17/07/2023· Avant l’article 1er Il tend à prévoir que l’objectif de verdissement est envisagé dès la phase de conception.
Séance du 17/07/2023· Avant l’article 1er Le sous-amendement no 1655 vise à préciser que dans le cadre de l’industrie verte, il est important que la conception des produits elle-même respecte l’environnement. Par ailleurs, la conception étant une étape importante dans l’industrie, le sous-amendement no 1654 tend à la mentionner spécifiquement dans la définition de l’industrie verte.
Séance du 17/07/2023· Avant l’article 1er Il vise à préciser que pour bénéficier de la qualification d’industrie verte, les activités industrielles ne doivent pas dénaturer le paysage, comme le font certains projets éoliens, notamment dans la forêt de Taillard, dans la Loire.
Séance du 17/07/2023· Discussion générale Absolument !
Séance du 17/07/2023· Suspension et reprise de la séance Il vise à s’assurer que les parlementaires soient informés annuellement des cibles définies par le haut-commissariat au plan et par le Conseil national de l’industrie (CNI).
Séance du 17/07/2023· Après l’article 1er Il vise à élargir aux friches commerciales la portée de l’amendement de Mme Ménard.
L’âge et l’état de santé ne doivent pas être les seuls critères pour décider des missions qui peuvent être confiées aux réservistes. Il convient de tenir également compte de leur expérience.
Pour compléter l’amendement de notre collègue Guitton, ce sous-amendement rédactionnel vise à préciser que les « surveillants pénitentiaires » auxquels il fait référence sont « titulaires ».
C’est vrai !
Il a raison !
Nous reconnaissons tous ici la très grande difficulté des conditions de travail des surveillants pénitentiaires, et il est indispensable de trouver des solutions pour améliorer leur situation.L’article 14 vise à faire face aux problématiques de recrutement dans l’administration pénitentiaire en développant la réserve civile et en ouvrant des postes de surveillants adjoints contractuels destinés à former un vivier pour les concours, à l’instar des policiers adjoints au sein de la police nationale. Il prévoit également de renforcer la réserve civile pénitentiaire, créée en 2009 et composée exclu…
Très bien, madame Anthoine !
Séance du 04/07/2023· Violences urbaines et unité nationale C’est vrai !
Cet amendement de ma collègue Véronique Louwagie vise à ce que le rapport prévu à l’article 3 fasse état des dispositifs choisis et instaurés par les entreprises – participation, intéressement, plan d’épargne salariale ou versement de la PPV. L’objectif est de disposer de chiffres précis à ce sujet, afin de continuer à légiférer. Un encadrement plus poussé des dispositifs permettrait de mieux accompagner les entreprises en la matière.
Il s’agit d’un amendement de ma collègue Véronique Louwagie. En application de l’article 3 du présent projet de loi, les entreprises de onze à quarante-neuf salariés seront soumises à l’obligation de mettre en place un dispositif de partage de la valeur dès lors qu’elles auront réalisé un bénéfice fiscal d’au moins 1 % de leur chiffre d’affaires pendant trois exercices consécutifs.Paradoxalement, cette obligation pourrait s’avérer plus forte que pour certaines entreprises de cinquante salariés et plus, soumises de droit à la participation, mais pour lesquelles la formule de calcul de la réserv…
L’amendement n’étant pas le mien, je le maintiens.
Cet amendement de Mme Louwagie vise à faciliter l’expérimentation en limitant à deux mois le délai administratif d’agrément, par dérogation à l’article L. 3345-4 du code de travail.
L’article 1er prévoit une obligation d’engager, au niveau des branches, une négociation en vue d’examiner la nécessité de réviser les classifications avant le 31 décembre 2023 pour les branches n’ayant pas procédé à cet examen depuis plus de cinq ans. Nous y sommes bien évidemment favorables, car il est nécessaire de procéder régulièrement au réexamen des classifications, qui constituent un levier important dans la valorisation des parcours des salariés et la reconnaissance des qualifications.D’une manière plus générale, comme l’a très justement rappelé notre collègue Stéphane Viry, Les Républ…
Séance du 26/06/2023· Discussion générale Bravo !
C’est bon ! On a compris !
LFI, ça suffit !
L’article 2 maintient le plafonnement de l’indice de référence des loyers au bénéfice des ménages jusqu’au premier trimestre 2024. J’espère que nous n’aurons pas à proroger une nouvelle fois cette mesure d’ici là. Si nous sommes ici ce soir, c’est parce que le Sénat a voulu sanctionner l’impréparation du Gouvernement et de la majorité. Au fond, il ne s’agit pas d’une véritable initiative parlementaire mais plutôt d’une manœuvre censée vous éviter d’avoir à produire une étude d’impact !Toutefois, par esprit de responsabilité, les députés du groupe Les Républicains ne s’opposeront pas non plus à…
Cet amendement de ma collègue Bazin-Malgras propose de prolonger d’un an et d’étendre aux commerces de toutes tailles le dispositif de plafonnement de l’indice des loyers commerciaux mis en place dans le cadre de la loi portant mesures d’urgence pour la protection du pouvoir d’achat. Il vise à proposer un dispositif identique à celui mis en place pour les locaux d’habitation, destiné à l’ensemble des locataires et des bailleurs, quelle que soit leur situation juridique. La loi pour le pouvoir d’achat adoptée à l’été 2022 a en effet mis en place un plafonnement de l’ILC à un niveau de 3,5 %, ma…
Séance du 20/06/2023· Discussion générale Bravo !
Ce projet de loi doit simplifier le travail des douaniers et non complexifier et ralentir les procédures. Il convient donc de supprimer l’obligation d’informer le procureur de la République en amont des visites.
La notion de « raisons plausibles » est juridiquement floue ; il convient donc de la supprimer pour sécuriser le travail des douaniers et éviter les recours intempestifs.
Nous avons eu ce débat à l’article 1er et, si j’ai entendu vos arguments, monsieur le ministre délégué, madame la rapporteure pour avis, j’estime néanmoins qu’il convient d’écouter la demande des douaniers, qui souhaitent pouvoir continuer d’agir dans un rayon de 60 kilomètres, dans le cadre d’un arrêté ministériel.
Suivant la même logique que celle des amendements précédemment défendus, celui-ci vise à maintenir pour les douaniers la possibilité d’exercer une présence ou un contrôle dans un rayon de 60 kilomètres.
Scandaleux !