Prorogation de l'application de la loi sur l'état d'urgence (2) · Prorogation de l'application de la loi relative à l'état d'urgence
Amendement n° 9 Rejeté
M. Éric Ciotti LRet 19 cosignataires· Séance publique· déposé le 5 juillet 2017· sort le 6 juillet 2017
En clair
Résumé en cours…
Article 3
Dispositif
Le premier alinéa de l’article 421‑5 du code pénal est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :
« L’acte de terrorisme défini à l’article 421‑2‑1 est puni de quinze ans de réclusion et de 225 000 euros d’amende.
« L’acte de terrorisme défini à l’article 421‑2‑2 est puni de dix ans de réclusion et de 225 000 euros d’amende. »
Exposé sommaire
Cet amendement élève à quinze ans la peine d’emprisonnement pour participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme.
Actuellement, ce délit est puni d’un maximum de dix ans d’emprisonnement et de 225 000 euros d’amende.
Ce plafond de dix ans apparaît insuffisamment sévère. Il importe de rendre plus ferme la répression de ce délit sans pour autant aller jusqu’à la qualification criminelle, qui entraîne une procédure très lourde.
Aussi, le présent amendement propose, pour celui prévu à l’article 421‑2‑1 du code pénal, d’élever la peine d’emprisonnement à quinze ans.
Cosignataires
Julien Aubert, Nathalie Bassire, Thibault Bazin, Valérie Bazin-Malgras, Dino Cinieri, Julien Dive, Pierre-Henri Dumont, Patrick Hetzel, Véronique Louwagie, Gilles Lurton, Olivier Marleix, Gérard Menuel, Maxime Minot, Alain Ramadier, Bernard Reynès, Martial Saddier, Laurence Trastour-Isnart, Patrice Verchère, Arnaud Viala
Scrutin public
Pas de scrutin public : sort « Rejeté » décidé à main levée ou sans vote.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.