Séance du 06/02/2024· Carte scolaire du premier degré Or vos suppressions de classes détruisent un peu plus le tissu éducatif dont notre pays a un besoin vital.Les peu regrettés Élisabeth Borne et Pap Ndiaye avaient promis, en 2022, que la carte scolaire en milieu rural serait établie sur trois ans, en étroite concertation avec les municipalités. Que reste-t-il de cet engagement ? Rien, bien entendu.L’école est en état d’urgence. Nous vous demandons donc de prononcer un moratoire sur les fermetures de classes et d’ouvrir enfin le chantier maintes fois repoussé de l’organisation de l’école primaire en milieu rural. Nous demandons une conférence na…
Séance du 06/02/2024· Carte scolaire du premier degré L’enseignement n’est pas une dépense indue, c’est un investissement d’avenir. La moitié des élèves qui entrent en sixième lisent péniblement avec leur doigt, ce qui les rend incapables de suivre les enseignements du collège. S’il devait y avoir des maîtres en surnombre, vous disposeriez de davantage de remplaçants, vous pourriez favoriser la co-intervention et faire de la qualité.
Séance du 06/02/2024· Carte scolaire du premier degré Ne me répondez pas qu’au vu de l’évolution démographique, vous auriez pu en supprimer bien davantage ! Les raisonnements comptables n’ont pas leur place lorsque le système éducatif de notre pays s’enfonce dans la médiocrité.
Séance du 06/02/2024· Carte scolaire du premier degré L’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF), l’Association des maires ruraux de France (AMRF) et les départements font remonter à tous les députés de vives protestations à ce sujet – il s’agit évidemment des départements de la France périphérique (Exclamations sur les bancs du groupe LR), cette France oubliée, cette France méprisée par l’oligarchie macronienne. Dans mon département du Loir-et-Cher, vingt-quatre suppressions sont prévues, après dix-sept l’an passé, et le recteur annonce que ce n’est pas fini.
Séance du 06/02/2024· Carte scolaire du premier degré Ma question s’adresse à Mme la ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse, des sports et des Jeux olympiques et paralympiques ; elle porte sur la carte scolaire du premier degré. Tout comme vos quinze glorieux prédécesseurs, vous affirmez que l’enseignement des fondamentaux est la priorité des priorités. Votre prédécesseur le plus bref, désormais Premier ministre, déclare avec de mâles accents que l’éducation est la mère des batailles. Comment justifier, alors, les 1 709 suppressions de postes dans le premier degré public, inscrites au budget de 2024 ?
Séance du 07/12/2023· Discussion générale (suite) Oui !
Séance du 07/12/2023· Discussion générale Écoutez donc Mme Tabarot !
Vous n’avez pas de plan d’urgence pour les écoles et collèges de ces quartiers qui sont de véritables cocottes minutes sociales, travaillées en profondeur par l’islamisme radical.Au total, votre opération de communication ignore beaucoup trop de sujets et votre « choc des savoirs » est au mieux une hyperbole. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
Vous ne dites pas un mot de l’enseignement dispensé dans les REP et dans les 300 quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), pas un mot sur l’échec de l’assimilation par l’école.
En outre, comment voulez-vous rénover l’enseignement sans repenser totalement la formation initiale des professeurs, confiée aux instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (Inspe), organismes de formatage idéologique qui ne préparent nullement les professeurs à leur métier ou à leur fonction.Enfin, il ne vous aura pas échappé que les auteurs des attentats, des émeutes ou des attaques de ces dernières années et de ces derniers mois, sont tous passés par l’école.
…autorisez le redoublement, transformez le diplôme national du brevet (DNB) en examen de passage pour la classe de seconde. Je vois que vous connaissez le fonctionnement d’un photocopieur car ces mesures sont exactement celles du programme éducatif de Marine Le Pen. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.) Vous avez de bonnes lectures. Compliments, donc. Et permettez-moi quelques conseils.Vous décidez que l’enseignement des mathématiques doit être prioritairement rénové. Soit, mais que ne le faites-vous aussi pour l’enseignement du français ? Allez-vous parler du désastre de l’orthograph…
Je vous recommande plutôt de supprimer les pseudo-enseignements qui défigurent l’école primaire et dont vous êtes si friands : éducation sexuelle, lutte contre d’imaginaires phobies, pseudo-développement durable…Vous verrez, cela ira tout de suite beaucoup mieux.Au collège, vous rétablissez enfin les groupes de niveaux-matières,…
À l’école primaire : allègement des programmes. Alléger les programmes quand nos enfants savent déjà si peu de choses…
Les élèves âgés de 15 ans qui ont été testés sont en effet entrés dans notre système éducatif en 2013-2014 – encore bravo aux socialistes et aux macronistes ! Pendant six ans, vous n’avez rien fait de sérieux, le dédoublement des classes dans les réseaux d’éducation prioritaire (REP) ayant provoqué un simple frémissement. Or vous tentez aujourd’hui une de vos opérations de communication et de diversion. Regardons de près les mesures que vous annoncez.
Les résultats du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (Pisa) pour 2023 viennent de tomber. Nous pouvons baptiser ce nouveau désastre éducatif : génération Hollande.
Séance du 21/11/2023· Déclaration du Gouvernement relative aux partenariats renouvelés entre la France et les pays africains Baissez d’un ton ! (Exclamations sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)
Séance du 03/11/2023· Suspension et reprise de la séance Je ne pense pas que vous soyez en voie de mélenchonisation, mais c’est vraiment décevant parce que nous ne pourrons pas voter votre amendement.
Séance du 03/11/2023· Suspension et reprise de la séance Vous défendez une noble cause, madame Rilhac, et nous aurions volontiers voté avec vous cet amendement, car il faut effectivement faciliter le travail des directrices et des directeurs d’école. Cependant, je ne sais pas quelle mouche vous a piquée car vous prenez, une nouvelle fois, les 42 millions nécessaires sur les crédits alloués à l’enseignement privé. Vous ne prenez même pas la précaution de gager la dépense, comme le fait habituellement le groupe LFI.
Séance du 03/11/2023· Suspension et reprise de la séance Nous sommes défavorables à cette proposition tout simplement parce qu’elle est injuste. Certaines personnes passent des concours difficiles, par exemple pour devenir professeur des écoles ou pour obtenir le Capes, le certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré, ou l’agrégation. Ils méritent d’être des professeurs titulaires car ils ont travaillé pour le devenir et ont été reconnus comme étant aptes à servir l’État – par l’État lui-même.Les contractuels, certes, servent l’État également et nous devons les respecter – je suis le premier à le faire. Cependant, leur titu…
Séance du 03/11/2023· Mission Sport, jeunesse et vie associative (état B) (suite) Justement !
Séance du 03/11/2023· Mission Sport, jeunesse et vie associative (état B) (suite) Avec cet amendement d’appel, nous souhaitons interroger la secrétaire d’État sur la généralisation du SNU à l’ensemble de la jeunesse de France.En l’état, le SNU ne touche qu’une faible partie de la population et, année après année, semble manquer son objectif de mixité sociale. La présentation du PLF pour 2024 annonce ainsi que seulement 80 000 volontaires pourront participer à un séjour de cohésion du SNU en 2024. Pourtant, le SNU avait été présenté en 2018 par Emmanuel Macron comme « la grande réforme de société du quinquennat ». Il serait intéressant d’envisager sa généralisation, compte t…
Séance du 03/11/2023· Suspension et reprise de la séance Il y a une petite confusion. Le SNU n’est pas une politique sociale : il a pour objet de contribuer à la cohésion nationale par l’éducation civique. Moi qui me rends souvent sur le site de séjours de cohésion, je m’aperçois, en tant qu’ancien professeur, qu’ils ressemblent beaucoup à une instruction civique un peu intensive. On y découvre les institutions de la République, on y chante La Marseillaise, on y respecte le drapeau, bref : on est ensemble dans un esprit parfaitement républicain, monsieur Corbière – cela ne fait aucun doute.J’en viens l’amendement. Le Gouvernement manque d’ambition. …
Séance du 03/11/2023· Suspension et reprise de la séance …parce que son adoption entraînerait, là encore, une réduction des crédits alloués à l’enseignement privé et que nous ne croyons pas, monsieur Coquerel, que la levée de gage soit sincère. Mais là n’est pas l’objet de mon intervention.Je tenais à signifier à M. le ministre que nous doutons nous aussi que le pacte puisse fonctionner, non pas parce qu’il n’est pas pris d’assaut par les professeurs, mais surtout parce qu’il manque sa cible en matière de qualité du service public. Vous comptez sur le pacte pour assurer les remplacements de courte durée, mais que se passera-t-il si les volontaires v…
Séance du 03/11/2023· Suspension et reprise de la séance Nous ne pourrons pas voter cet amendement,…
Séance du 03/11/2023· Mission Enseignement scolaire (état B) (suite) …autrement dit du fondement même de nos humanités. L’amendement vise à ce que des moyens soient débloqués à cette fin.
Séance du 03/11/2023· Mission Enseignement scolaire (état B) (suite) Je le défends en lieu et place de mon collègue Franck Allisio. Les langues anciennes ont pratiquement disparu de l’offre éducative au collège, à cause de la gauche, notamment de Mme Vallaud-Belkacem, qui considérait que cet enseignement était trop élitaire et qu’il fallait l’éradiquer, confondant comme d’habitude ce qui est élitaire et l’élitisme républicain – mais passons, c’est de l’histoire ancienne. Le nombre d’élèves qui présentent le latin ou le grec au baccalauréat devient ridicule : il s’établit désormais à 700 environ. Nous proposons de rétablir au collège l’enseignement du latin et d…
Séance du 03/11/2023· Suspension et reprise de la séance Certes, monsieur le ministre, vous avez engagé des concertations, mais cela fait six ans que vous êtes au pouvoir – je ne parle pas de votre présence rue de Grenelle –, et l’école fondamentale reste le parent pauvre de l’enseignement scolaire. Je le regrette. Il faudra bien, tôt ou tard, aborder cette question de manière plus directe, plus politique et plus professionnelle, si je puis dire. Le statu quo n’est pas satisfaisant.
Séance du 03/11/2023· Suspension et reprise de la séance Tout à fait, vous avez fait élire monsieur Macron ; cela vous fait rire, pas moi.
Séance du 03/11/2023· Suspension et reprise de la séance S’il y a convergence, ce sera entre LFI et Renaissance, qui voteront ensemble pour repousser mon amendement. Vous êtes les supplétifs de Renaissance, tout le monde le sait. Cela ne me surprend pas. (Rires sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)
Séance du 03/11/2023· Suspension et reprise de la séance Comme je l’ai dit dans mon intervention liminaire, le différentiel entre le programme 140 Enseignement scolaire public du premier degré et le programme 141 Enseignement scolaire public du second degré est de 14 milliards d’euros. Depuis des décennies, les gouvernements successifs affichent leur volonté de donner la priorité aux fondamentaux, c’est-à-dire à l’école primaire. Le Gouvernement actuel ne déroge pas à la règle, puisque Gabriel Attal a appelé à un « choc des savoirs ». Il serait légitime que cet objectif se traduise par un effort budgétaire particulier en faveur de l’enseignement pri…