Ah, parce que si on ne travaille pas…
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Ah, parce que si on ne travaille pas…
C’est vrai qu’il faut y inclure les Républicains !
C’est une discussion générale ? (Brouhaha.)
Je ne l’ai pas fait exprès ! (Sourires.)
Et si on n’y arrive pas ?
Si, c’est loin !
Presque !
En bio !
Freinez la baisse !
Le seul objectif mentionné dans ce texte, c’est celui de compter au moins 400 000 exploitations agricoles à l’horizon de 2035 ; malheureusement, peu d’entre nous seront présents, soit pour se féliciter des résultats obtenus, soit pour justifier l’échec de cette ambition – car, à fixer des objectifs, on court souvent derrière sans jamais être tout à fait à la hauteur.Pour nous, le cap devait être clair : fixer un nombre d’installations ambitieux, non pas à l’horizon de 2035, mais comportant des jalons annuels, à vérifier chaque année, ce qui permettrait d’ajuster le tir en cours d’évolution. Si…
L’article 8 nous plonge, enfin, au cœur du débat, à savoir l’installation et le renouvellement des générations. La moitié des agriculteurs partiront à la retraite d’ici à 2050 ; il est donc urgent de mener une politique ambitieuse en faveur de l’installation. C’est, à nos yeux, le sens que devait prendre le présent projet de loi. Toutefois, c’est flou ; et lorsque c’est flou, il y a un loup !
Bravo !
Vous avez un nom ? (Sourires.)
Oui mais en les comptabilisant, on dépassera largement 400 000 !
C’est ce qu’on dit !
Cela ne suffit pas !
Je soutiens l’amendement de mon collègue Potier distinguant exploitations et exploitants. Cela me paraît important d’autant que des modèles coopératifs se développent – tels celui des sociétés coopératives de production (Scop) agricoles – créant de nouvelles formes d’accès à la terre. Le nombre d’exploitants est plus intéressant que le nombre d’exploitations.Je suis dubitatif sur le fait d’inscrire des objectifs sans fixer des jalons pour les atteindre. Plus tard, je proposerai des amendements afin de fixer des trajectoires annuelles en lieu et place d’un vague objectif renvoyé en 2035, dont n…
Oh là là !
Je suis d’accord !
La chimie, la chimie, la chimie !
C’est vous qui êtes lunaire !
N’importe quoi !
La diversification est aussi un objectif !
La loi ne sert à rien ?
Du déclaratif, il y en a déjà plein dans ce texte !
Écrivons-le !
L’enjeu de cette diversification, c’est le soutien aux agriculteurs. Sans diversification, les exploitations sont vulnérables. Quand on affronte des aléas climatiques et qu’on n’a qu’un seul type de production, on court un risque !Il s’agit d’inscrire la diversification dans la loi comme une perspective, et non de la décréter. Nous comptons sur vous pour mettre en œuvre les nombreuses mesures d’accompagnement nécessaires à sa réalisation. En attendant, le texte que nous examinons est un projet de loi d’orientation, dans lequel il serait logique d’inscrire cette ambition noir sur blanc. (Applau…
On inscrit dans la loi une orientation vers la transition agroécologique de l’agriculture. Vous nous expliquez depuis plusieurs jours que c’est compliqué et qu’il ne faut point trop en faire. Pourquoi ne pas inscrire la diversification à l’article 8, puisque vous vous accordez à penser qu’elle est nécessaire ? Cela le rendrait complet et utile !
Si, si !
Au début, ils étaient inscrits zéro fois !