Nous en avons toujours plus que vous !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Nous en avons toujours plus que vous !
Ça va être rapide !
Selon la Cour des comptes, 40 à 60 % des places en centres d’hébergement d’urgence sont occupées par des immigrés clandestins, pour un coût avoisinant le milliard. Cette situation est intolérable.La France est le seul pays en Europe à avoir inscrit dans sa législation le principe d’un hébergement inconditionnel. Comme l’avait souligné le directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, ce droit permet d’héberger gratuitement et sans limite de durée les demandeurs d’asile, les sans-papiers et les résidents en difficulté sociale. Il n’est ainsi pas rare que des sans-papiers s…
Permettez-moi avant tout d’exprimer, au nom de mes collègues députés de l’Eure et des membres du Rassemblement national, nos sincères condoléances et notre soutien aux familles des agents de l’administration pénitentiaire lâchement assassinés par des barbares ce matin.Monsieur le ministre de l’intérieur, deux minutes ne suffiront pas à exposer la gravité de la situation concernant les places en centres d’hébergement d’urgence, littéralement pris d’assaut par des immigrés en situation irrégulière.
Comme avec vous !
Cet amendement vise à demander au Gouvernement un rapport sur les répercussions du chlordécone sur le corps des femmes. La demande a été formulée plusieurs fois, notamment lors des auditions. Longtemps, les recherches se sont concentrées sur les hommes, les problèmes de fertilité ou le cancer de la prostate, si bien qu’on connaît mal l’impact du chlordécone sur la santé des femmes. Qu’en est-il du cancer du sein ou de celui de l’utérus ? Cette invisibilisation doit être corrigée. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RN.)
À force de dissimuler les problèmes et de repousser les actions nécessaires, les gouvernements successifs ont suscité chez les Antillais une méfiance importante et parfaitement compréhensible, qu’il convient désormais de dissiper.Par cet amendement, nous entendons assigner l’État à une obligation d’information, transparente et juste, sur les effets du chlordécone et les avancées de la dépollution. De même, l’État devra s’assurer de la parfaite information de nos concitoyens ultramarins sur les démarches qu’ils peuvent entreprendre en cas de contamination.Trop peu de personnes effectuent les te…
On l’a dit, la population ultramarine est méfiante envers les autorités métropolitaines. Après des années de dissimulation et de minimisation, c’est compréhensible. Aussi, par le présent amendement, souhaitons-nous garantir que l’État associera les autorités et organismes locaux impliqués dans la gestion du problème aux futurs projets ayant trait au chlordécone. Ces structures y ont toute leur place et il est essentiel de l’inscrire noir sur blanc dans la loi. En plus de rassurer la population locale, le fait de travailler en partenariat avec l’État permettra, avec le temps, de rétablir la con…
Qu’il s’agisse des problèmes de l’immigration à Mayotte, du coût élevé de la vie à La Réunion ou de la difficulté de l’accès à l’eau potable en Guadeloupe, le Gouvernement se contente d’assurer le service minimum, qui est loin de répondre à l’urgence des préoccupations de nos compatriotes ultramarins. Cette attitude mêlée d’insuffisance et d’indifférence envers les populations antillaises doit cesser.La population de Guadeloupe et de Martinique attend que la responsabilité de l’État soit reconnue dans le scandale du chlordécone et qu’une politique de réparation pour les nombreuses victimes soi…
Alors que l’on aurait pu espérer un changement, dès lors que le Président de la République avait reconnu une part de responsabilité de l’État dans ce désastre, en 2019, il rétropédale, minimisant la gravité des conséquences du pesticide, allant jusqu’à nier son caractère potentiellement cancérigène – le fameux « en même temps » macronien.
Dès le début de sa production, ce pesticide a semé la désolation sur son passage. Connu sous le nom de Kepone lors de sa conception en Virginie dans les années 1960, il a rapidement suscité de vives inquiétudes du fait de ses effets secondaires.En effet, après plusieurs années d’exposition à cette substance toxique, les travailleurs américains chargés de sa production ont commencé à manifester des symptômes alarmants, notamment des troubles neurologiques et des problèmes respiratoires. En conséquence, l’usine responsable de sa fabrication fut fermée, dès 1976. L’accès à la rivière James, qui c…
L’Assemblée nationale se saisit enfin de ce douloureux sujet, un sujet difficile, lié à une tragédie silencieuse qui se déroule et perdure depuis des décennies dans les territoires pourtant idylliques de la Guadeloupe et de la Martinique, une tragédie écologique, humaine et sanitaire causée par le chlordécone, insecticide insidieux utilisé pendant des années dans les plantations de bananes, malgré les avertissements précoces alertant sur sa nocivité, une tragédie sur laquelle, je tiens à le rappeler, Marine Le Pen a été l’une des premières responsables politiques à appeler l’attention au nivea…
Si nous voulons créer un cadre légal unifié de la pratique de la médiation sociale, nous devons imposer les mêmes dispositifs pour tous sur tout le territoire. Cet amendement vise donc à rendre obligatoires les contrats pluriannuels de développement territorial de la médiation sociale, qui serviront à coordonner et à encadrer les initiatives prises par les parties impliquées dans ce processus.Une telle obligation renforcera le cadre juridique de la médiation sociale et permettra d’éviter d’éventuels abus, d’autant que les prestations de service s’opéreront au travers de procédures de marchés p…
L’amendement tend à ce que le bénéfice de la médiation sociale s’étende à l’ensemble du territoire national, dans toutes les villes, villages et quartiers qui en ont besoin, sans distinction, et ne soit pas réservé aux quartiers prioritaires. De nombreuses personnes, notamment celles qui sont âgées et habitent dans des territoires ruraux, se trouvent aujourd’hui exclues et isolées du fait de la dématérialisation des services publics. Nous devons nous assurer par la loi que les dispositifs de médiation sociale soient bien déployés dans tout le territoire.
Permettez-moi tout d’abord d’avoir une pensée particulière pour nos agriculteurs, notamment ceux de ma circonscription. Leur travail est précieux et vital pour notre nation.J’en viens à l’amendement, qui prévoit d’introduire dans la définition de la médiation sociale la notion de maintien.Monsieur le rapporteur, j’ai bien entendu vos arguments en commission. Toutefois, comme je vous l’ai déjà dit, ce n’est pas parce qu’une définition est communément admise que nous devons nous en contenter, a fortiori lorsqu’elle date des années 2000. Les définitions peuvent évoluer et être améliorées.Nous nou…
Nous sommes tous d’accord pour dire que cette proposition de loi est nécessaire. Cela fait plusieurs années que des initiatives sociales sont prises dans nos territoires pour lutter contre le sentiment d’abandon, l’isolement, la défiance ou encore le repli d’une partie, malheureusement croissante, de la population. La médiation sociale – qui consiste à créer, maintenir ou réparer le lien social – méritait un cadre juridique.Ce nouveau cadre législatif permettra enfin de favoriser, de renforcer, d’améliorer et de mieux encadrer les actions qui seront déployées par la suite, mais aussi celles qu…
Alors que nous créons un cadre législatif pour la médiation sociale, il serait opportun de faire évoluer le contrat adultes-relais pour l’étendre à toutes les zones de vie, sans aucune distinction. Les quartiers dits prioritaires ne sont plus les seuls à être frappés par l’abandon, l’isolement et les défaillances de l’État. De nombreuses personnes, notamment des personnes âgées, habitant des territoires très divers, en particulier ruraux, se trouvent exclues et isolées.
L’article 3 vise à recentrer les missions des adultes-relais, déjà définies dans la loi, autour de la médiation sociale. Si nous sommes favorables à ce rapprochement qui se justifie par des similarités, nous estimons qu’il serait opportun de redéfinir le périmètre des contrats adultes-relais afin qu’ils correspondent davantage à la réalité du terrain. Ces contrats ne concernent que certains territoires dits prioritaires : ils sont censés améliorer les relations entre leurs habitants et les services publics et favoriser le lien social. Or, comme nous le constatons chaque jour, les quartiers et …
Mais oui !
Il s’agit de revenir sur les dispositions qui visent à supprimer totalement ou partiellement les indemnités dues au propriétaire lorsque celui-ci a refusé un relogement ou n’a pas procédé au relogement de ses locataires. En effet, certains propriétaires peuvent estimer de bonne foi que le bien proposé ne correspond pas à leurs critères ou à ceux de leurs locataires – je pense en particulier aux besoins spécifiques liés au handicap ou à l’âge.Si cette mesure devait être appliquée de manière systématique, elle conduirait à des situations injustes ou discriminatoires. C’est pourquoi nous estimons…
Vous êtes des dictateurs !
Dans ces conditions, je renonce à terminer ma question. Ça ne sert à rien d’essayer de parler avec des gens comme vous.
Franchement, c’est pénible… Et vous ne dites rien, madame la présidente ?Selon la FCPE, l’extrême droite milite pour exclure et discriminer les élèves. Son mot d’ordre est alors le suivant : « Le 14 avril 2022, l’extrême droite est à nouveau présente au second tour des élections présidentielles. Nous refusons de la voir accéder au pouvoir. »
C’est sûr qu’ils n’auraient pas fait barrage à M. Mélenchon, puisqu’il n’a pas été capable d’être au second tour !
Je veux parler des dérives politiques, politiciennes et partisanes de la FCPE. Le 11 avril 2022 par exemple, la Fédération appelait l’ensemble des parents d’élèves à se rendre aux urnes le dimanche 24 avril 2022, pour « faire barrage au Rassemblement national » lors du second tour des élections présidentielles.
…en endossant l’habit d’une mère d’élèves soucieuse de protéger ses enfants des dysfonctionnements d’un système de remplacement inepte inventé par vos deux prédécesseurs. Comment vous jeter la pierre ?Permettez-nous d’attirer votre attention et de solliciter votre réponse au sujet d’un autre phénomène, typiquement français – du genre de ceux dont on pourrait se passer. (On entend brièvement dans l’hémicycle le son d’une vidéo regardée sur un téléphone portable.)
Madame la ministre, vous êtes arrivée à la tête de cette institution républicaine qu’est l’éducation nationale… (Brouhaha sur plusieurs bancs des groupes LFI-NUPES et Écolo-NUPES)Puis-je continuer à parler ?
À la NUPES aussi, vous avez des enfants dans le privé !
C’est un choix personnel !
Avant de défendre mon amendement, j’aimerais avoir une pensée pour une petite fille qui est décédée aujourd’hui dans ma circonscription de l’Eure sous les coups de ses parents ; elle avait 3 ans.Cet amendement vise à supprimer à la seconde phrase de l’alinéa 22 l’expression « le cas échéant » qui, j’insiste, induit une éventualité. Elle peut être aisément remplacée par les mots « dans le cas où c’est nécessaire » ou « s’il y a lieu ». En effet, la situation personnelle des demandeurs et leur santé ne sont pas des éléments secondaires. Au contraire, ce sont des critères prioritaires qui feront …