Ce n’est pas possible !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Ce n’est pas possible !
C’est médiocre, monsieur Lefèvre !
LOL !
Bravo, c’est original !
C’est fou d’entendre un fasciste accuser les autres d’antisémitisme !
Pourtant, il est pour le réarmement démographique… (Sourires.)
Comme ça, on ne vote pas !
La honte !
Oh là là !
Je l’ai lu.
Pour sortir du cercle vicieux de la désertification, il y a urgence à faire revenir partout dans nos campagnes des services publics disposant d’accueils physiques. Ma collègue Danièle Obono l’a dit : une proposition de loi tendant à la réouverture des accueils physiques dans les services publics a été adoptée dans cet hémicycle le 30 novembre. Elle est à votre disposition. Je vous pose donc de nouveau la question : comptez-vous vous en saisir ? (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)
Et puis c’est tout ! Ils n’apparaissent pas dans les vingt-deux pages qui restent, hormis la mention à la page 23 d’un « soutien à l’installation de France Services en milieu rural » – vous m’accorderez que c’est un peu léger.Dans mon département des Alpes-de-Haute-Provence, la ruralité est pleine de talents et de promesses d’avenir, mais elle a besoin de services publics. Or la réalité, ce sont des villages qui ont perdu leur classe unique, donc leur école ; ce sont des transports scolaires gérés depuis Nice, bien loin des usagers, et des transports publics quasi inexistants, qui renvoient le…
Madame la ministre, le 30 mai 2023 au Sénat, vous déclariez que le Gouvernement veille à ce que « les services publics restent à proximité de tous nos compatriotes », mais dans le plan France ruralités, publié quinze jours plus tard, les mots « services publics » n’apparaissent que cinq fois : deux fois à la page 3, où Élisabeth Borne explique qu’il faut « lutter contre […] les difficultés d’accès aux services publics » et qu’elle proposera des « solutions » ; une fois à la page 4, où Christophe Béchu affirme que les ruraux « doivent avoir accès à des services publics » ; une fois à la page 5,…
Je partage les inquiétudes de mes collègues quant au choc des savoirs voulu par Gabriel Attal et au renforcement des inégalités qu’entraînerait mécaniquement la création de groupes de niveau, mais je souhaite vous alerter sur un autre type de tri social, un tri à bas bruit, qui passe inaperçu : celui qui affecte les élèves des territoires ruraux.Dans mon département des Alpes-de-Haute-Provence, plus de la moitié des élèves doivent faire un choix dès l’entrée au lycée : soit partir en internat – ce qui peut être une bonne chose, sous réserve que des places soient disponibles et que cette orient…
Merci !
C’est peu de le dire !
C’est dans notre programme depuis 2012 !
C’est une évidence !
Lamentable !
On dirait le témoignage d’un électeur du Rassemblement national !
Pas toutes ses dispositions !
Je veux vous dire ce que m’ont appris quinze ans de syndicalisme : demander le moins ne permet jamais d’obtenir le plus – ni même le moins, apparemment ! (Rires sur quelques bancs du groupe LFI-NUPES.) En un an et demi de mandat parlementaire, j’ai appris autre chose : il ne faut jamais faire confiance aux macronistes. (Applaudissements sur les bancs des groupes LFI-NUPES, SOC, Écolo-NUPES et GDR-NUPES.)
Combien de classes de découverte pourrait-on financer sur ces budgets ?Madame la rapporteure, vous nous avez expliqué que ce texte était insuffisant mais que vous l’aviez conçu pour lui donner une chance d’être adopté, grâce aux votes des macronistes. Ces votes vous ont finalement été refusés en commission malgré l’ampleur de vos concessions.
…le ministère de l’éducation nationale a rendu le 26 janvier dernier à Bercy la somme de 285 618 151 euros et 23 centimes, non dépensée au titre de l’exercice 2023. Il vient par ailleurs de lancer l’appel d’offres d’un marché plafonné à 300 millions d’euros pour les uniformes du service national universel (SNU).
Cinquième difficulté : je déplore qu’en élevant le seuil de prise en compte des séjours d’une à trois nuitées, un amendement voté en commission ait exclu de fait les écoles maternelles du dispositif. Quelle erreur !Enfin, même si la mention en a été retirée, le montant du fonds de soutien envisagé est dérisoire si l’on veut permettre à chaque élève de partir une fois sur les cinq années d’école élémentaire : 3 millions d’euros par an, soit 15 millions sur cinq ans. Divisé par 4 052 500 élèves, cela représente 3 euros et 70 centimes ! Il faut fixer ce montant chaque année, en fonction des besoi…
…lorsqu’il m’a affirmé que le pacte enseignant incluait les classes de découverte. Ce n’est pas le cas. Dont acte !Et voici mon premier désaccord – et non le moindre – avec le texte : celui-ci propose de rémunérer les heures supplémentaires par le biais du pacte enseignant ; or ce dispositif est rejeté massivement par la profession.Deuxième limite fondamentale : la proposition de loi ne dit rien de la part de financement restant à la charge des familles, ce qui est pourtant la question centrale.Troisième désaccord : la proposition concerne aussi les écoles privées sous contrat, signal désastre…
Enfin, il y a le séjour en lui-même : quinze à dix-sept heures de travail par jour, mercredi compris, soit, au bas mot, cinquante heures supplémentaires sur la semaine, sans compter les nuits. Votre proposition de créer un fonds de soutien aux départs et de reconnaître le travail invisible des enseignants va donc dans le bon sens. Elle établit aussi, accessoirement, que le ministre a menti à cette tribune le 5 avril dernier…
Madame la rapporteure, nous étudions enfin dans l’hémicycle votre texte visant à relancer l’organisation des classes de découverte. L’exposé des motifs en souligne l’intérêt éducatif et pédagogique. Vous savez à quel point je partage cet avis : la classe de découverte n’est pas un à-côté, un bonus ludique qui laisse de bons souvenirs, mais un moment fort de l’année scolaire, qui la couronne et lui donne sens.Vous savez également que je partage l’objectif énoncé dans la circulaire du 13 juin 2023 : permettre à « tout élève, quel que soit son milieu social d’origine », de « pouvoir bénéficier d’…
Madame Bonnivard, pour de nombreuses raisons, nous aurions vraiment aimé voter pour ce texte auquel nous étions initialement opposés. J’ai expliqué pourquoi il était insuffisant ; il a cependant le mérite d’exister et je vous en remercie. Je vous remercie également d’avoir pris en considération certaines de nos remarques pour essayer de les intégrer au texte final.Toutefois, un problème demeure : je l’ai dit, deux lignes rouges ont été franchies.Premièrement, le financement par les deniers publics de projets menés au sein d’écoles privées sous contrat – en dehors de l’encadrement, bien sûr gar…
Nous vous avons présenté des centaines d’amendements et des propositions de loi pour remédier à cette carence de l’État. Et qui va payer cette carence ? Les élèves en situation de handicap qui ne partiront pas en séjour.Madame la ministre, je note votre engagement, mais pardonnez-moi d’y mettre un bémol – ces derniers temps, j’ai du mal à croire aux engagements du Gouvernement. En attendant que celui-ci devienne une réalité – si cela arrive un jour –, les élèves en situation de handicap ne partiront pas en classe de découverte. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)