Ouh ! Le venin, on sait d’où il vient !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Ouh ! Le venin, on sait d’où il vient !
Ceux qui révèlent leur nature, en ce moment, c’est bien vous !
Avec qui voterez-vous de telles mesures ?
Vous n’aimez pas le dialogue !
Oui, ce sont les Français qui vont payer !
Parlez de ce que vous connaissez !
Que proposez-vous à la place ?
C’est ce que vous faites !
Cela aurait des répercussions considérables sur les finances publiques et, par conséquent, sur la position et l’image de la France sur la scène internationale. (Applaudissements sur les bancs des groupes EPR et HOR. – Exclamations sur les bancs du groupe RN.)
Maintenir ce texte serait totalement irresponsable et mettrait en péril notre système de retraite. (Exclamations sur les bancs des groupes RN et LFI-NFP.)
Regardez dans vos communes le dynamisme des clubs du troisième âge et la clientèle des agences de voyages !
Votre proposition de loi d’abrogation est une simple mesure populiste. Par ailleurs, rassurez-vous, à 64 ans comme à 60, nous sommes encore en bonne forme physique ; nous n’allons pas directement à l’Ehpad, ni au cercueil ! (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes DR, EPR et HOR. – Exclamations vives et prolongées sur les bancs des groupes RN, LFI-NFP, SOC, EcoS et GDR.)
Au vu de ces données incontestables, l’abrogation de la retraite à 64 ans et la baisse de la durée de cotisation que prévoit le texte conduiraient inéluctablement à une augmentation sensible des cotisations et à une diminution des pensions, donc à une perte très nette de pouvoir d’achat.
Revenons sur les enjeux démographiques, qui sont incontournables. Le nombre de retraités augmente, la durée de vie s’allonge et la natalité baisse. Dès lors, le rapport entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités, qui était confortable, devient de plus en plus problématique.
Le texte affaiblit considérablement la crédibilité de la France, dans un environnement économique déjà très difficile.
Mais il a lieu, le débat !
Oh là là !
Exactement !
Arrêtez les violons ! On peut faire les deux !
Non : c’est vous qui êtes incompétents en économie !
La ministre a répondu, il fallait écouter !
Toujours la même rengaine !
Vous avez loupé quelques cours d’économie !
Eh oui !
Exactement.
Très bien !
Oh là là !
Il y a une petite différence !