C’est vrai !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
C’est vrai !
Il reste du boulot !
Nous sommes confrontés à des pays qui déploient d’énormes moyens, qui créent des emplois et de l’activité, et qui s’assurent de leur souveraineté énergétique en matière de biocarburants pour l’aviation de demain. Et nous, quel chemin décidons-nous de prendre pour la France ? Quel chemin décidons-nous de prendre pour l’Europe ?Le secteur aérien est un domaine national de pointe. Il faut le verdir et, on l’a dit, c’est le chemin qu’il souhaite prendre lui-même. Le rôle de l’État est d’accompagner ces changements pour des perspectives plus encourageantes. Malheureusement, pour l’heure, notre sect…
À l’heure où notre économie doit bifurquer vers des pratiques plus vertes, je reviens sur le sujet des biocarburants. En effet, le débat d’aujourd’hui interroge la viabilité et la compétitivité du pavillon français dans le contexte d’une concurrence mondialisée du secteur aérien. Depuis le début de l’année, l’État impose à nos compagnies aériennes 1 % de biocarburants ; cette part passera à 3 % en 2025, puis à 5 %. Mais ces carburants verts sont à ce jour bien plus chers et très peu disponibles.
Cet amendement de notre collègue Trastour-Isnart porte sur la décharge de solidarité fiscale des couples séparés. En cas de disproportion dans les dettes et les obligations fiscales, il est proposé d’exclure de la situation patrimoniale nette du demandeur séparé la résidence principale dont celui-ci est propriétaire ou titulaire d’un droit réel ainsi que les biens immobiliers qu’il détenait avant son mariage ou son pacte civil de solidarité.La loi de finances de 2008 a institué dans le code général des impôts (CGI) le droit à la rupture de la solidarité fiscale des conjoints séparés sans préci…
Bien que ce point ait été discuté en commission, nous n’avons toujours pas compris le sens du relèvement de 14 à 15 euros du plafond de la taxe d’aéroport pour les aéroports de classe 3 – c’est-à-dire les petits aéroports régionaux et d’outre-mer –, dans un contexte d’hyperconcurrence avec d’autres aéroports internationaux. La bataille des coûts fait rage, et les compagnies aériennes en tiennent compte quand elles doivent faire le choix de s’implanter dans tel ou tel aéroport. Nous n’avons pas été vraiment convaincus par les explications que vous nous avez données, monsieur le rapporteur génér…
Cette solution aurait été bien plus simple et bien plus juste qu’une distribution hasardeuse et absolument pas ciblée d’un chèque de 100 euros ou qu’un bricolage visant à réintroduire ce qui ressemble à une taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) flottante.Quoi qu’il en soit, les élus du groupe Les Républicains ne pourront pas, vous l’aurez compris, voter en faveur de ce budget du renoncement à tous vos grands principes, ce budget de la fuite en avant vers toujours plus de dettes et toujours moins de réformes, ce budget qui ne baisse pas les taxes des générations présentes et qui au…
La seule réponse, face à la flambée des prix de l’énergie ou du carburant, doit être la baisse durable des taxes.
…dont un amendement voté en catimini, qui ouvre – tenez-vous bien – 34 milliards d’autorisations d’engagement ! Comment osez-vous parler de sincérité budgétaire quand vous reproduisez aujourd’hui les mêmes pratiques déplorables que vous dénonciez hier ? Jamais un projet de budget n’aura semblé aussi improvisé et aussi peu respectueux du travail parlementaire.Hélas, la triste réalité, que ce texte ne saurait masquer, c’est que la France est devenue le maillon faible de l’Europe et que le bilan de votre quinquennat vous interdit de fanfaronner. En effet, après cinq ans de gestion par La Républiq…
Non, nous ne pouvons pas cautionner ce budget de campagne. Depuis la fin de l’été, nous ne comptabilisons pas moins de quarante annonces, pour un total de 45 milliards d’euros de dépenses nouvelles ! Mais, après tout, qu’importe la facture quand il s’agit de préparer une réélection – surtout quand cet argent est dépensé avec le chéquier de la France et qu’il est financé intégralement par la dette !Non, nous ne pouvons pas voter en faveur de ce projet de budget, devenu l’ultime symbole de tous les renoncements : renoncement à réformer et à redresser le pays, renoncement à réduire la dette, toxi…
…que je salue et qui doit vous faire comprendre, monsieur le ministre délégué, que l’exécutif est allé beaucoup trop loin.Non, nous ne pouvons pas cautionner cette fièvre dépensière et cette frénésie démagogique. Ce gouvernement ne réforme pas, il dépense. Il dépense même à tout-va, à mesure que les échéances électorales se rapprochent.
Les dépenses pleuvent de manière ahurissante à quelques semaines des élections présidentielles et, plus grave encore, notre dette, pourtant vertigineuse, est devenue le cadet de vos soucis. Elle aura pourtant augmenté de près de 680 milliards d’euros durant le quinquennat et s’apprête à franchir la barre astronomique des 3 000 milliards d’euros, soit 45 000 euros de dette par Français.Le Sénat ne s’y est d’ailleurs pas trompé en choisissant de rejeter ce budget indéfendable sans aller au terme de son examen. Il a accompli là un acte politique fort,…
Le dernier projet de loi de finances du quinquennat amplifie et parachève le renoncement complet du Gouvernement en matière de maîtrise des comptes publics.
Ce sont pourtant eux que les Français plébiscitent et ils doivent pouvoir choisir.Les vaccins arrivent aussi trop lentement et certaines commandes sont incomplètes. Résultat : la file d’attente s’allonge, les risques augmentent, le nombre de vaccinés reste trop faible. Les cabinets médicaux et les pharmacies sont débordés et font office de centres de vaccination. Les maladies de l’hiver sont là, et pourtant il faut parer à l’urgence : vacciner ou tester, vacciner ou soigner, ils doivent trop souvent choisir. Les vaccinodromes tiennent grâce à la force de nos collectivités locales, de nos maire…
Or les vaccins Pfizer manquent au rappel !
Sur le terrain, les professionnels de santé en font les frais malgré leur implication totale depuis de longs mois dans la lutte contre le Covid.Pour que la campagne vaccinale batte son plein, il faut d’abord que tous les vaccins soient disponibles.
Ici, sur les bancs des Républicains, nous avons toujours été, vous le savez, d’ardents défenseurs de la vaccination. (Exclamations sur les bancs des groupes LaREM et Dem.) Il y a un an, vous étiez à la traîne, nous le disions. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LR.) Comme durant toute la crise sanitaire, nous avions mis en garde contre les lourdeurs et les lenteurs. Vous vous étiez un peu rattrapés, mais aujourd’hui les dysfonctionnements sont de retour. Le rappel vaccinal, c’est le coup de pression sur les Français mais le coup de mou sur les doses !
Monsieur le Premier ministre, à l’approche des fêtes de Noël, la cinquième vague épidémique inquiète les Français.Nous observons tous le risque de contamination alors que la campagne vaccinale patine à nouveau et que les passes sanitaires expirent le 15 janvier.
Bravo !
Bravo !
Soumission !
Il y était !
Il y a des doses qui arrivent !
Monsieur le Premier ministre, je souhaite à mon tour revenir sur les événements de la semaine dernière, à Saint-Chéron et à Boussy-Saint-Antoine, en Essonne, où deux adolescents ont été tués dans d’atroces affrontements de bandes. En pensant aux victimes et à leurs familles, je veux d’abord saluer les réactions instantanées et collectives des élus locaux et de l’État, qui, en responsabilité, ont fait face à l’émotion et à l’urgence, en prévenant toute réplique vengeresse.Au moins soixante-dix bandes sont recensées en Île-de-France – c’est malheureusement une évaluation minimale. Avec la force …
Nous ouvrons à présent un chapitre important du projet de loi, le chapitre IV, qui contient les dispositions relatives à la lutte contre les discours de haine et les contenus illicites en ligne. Les différents articles de ce chapitre répondent à des motifs sérieux, sur lesquels je veux dire quelques mots. Pour ne pas abuser du temps restreint qui nous est malheureusement imparti, je m’exprimerai sur l’ensemble de ces articles. Chacun de nous constate la prolifération de contenus incitant à la haine et à la violence sur les réseaux sociaux. En témoignent l’augmentation exponentielle des signale…
Comme M. le garde des sceaux et Mme la rapporteure viennent de l’indiquer, il est particulièrement important de protéger les publics les plus vulnérables. Ces deux amendements ont pour but de renforcer les sanctions lorsque les personnes exposées sont en situation de handicap ou particulièrement dépendantes, pour ne pas ajouter de l’indignité à l’insupportable.
…ou qu’on a le droit de remettre en cause une rentrée scolaire comportant un hommage fait à un professeur qui a été décapité au nom du terrorisme islamiste. Revoyez vos fondamentaux : la démocratie sociale, oui, les syndicats qui défendent des corps professionnels, oui, des syndicats qui sont contre la République, qui insultent la République et qui insultent la France, non ! (Applaudissements sur les bancs des groupes LR, LaREM et Dem.)
Je suis désolé, mais ce n’est pas parce que l’on est membre d’un syndicat qu’on a le droit de dire que l’école de la République est raciste. Et ce n’est pas parce que l’on est membre d’un syndicat, qu’on a le droit de condamner du bout des lèvres un attentat terroriste, comme celui contre Samuel Paty,…
Vous l’avez compris, plus qu’un amendement d’appel, c’était un amendement d’indignation.
Et voilà !