Vous n’avez pas écouté M. Fesneau, qui demande de respecter le Parlement ?
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Vous n’avez pas écouté M. Fesneau, qui demande de respecter le Parlement ?
…un texte-balai de fin de mandat qui vise à apporter quelques modifications et simplifications administratives ; le groupe Les Républicains le soutiendra donc.
Grâce à cet engagement du Sénat et au travail de fond effectué par les sénateurs, il reste tout de même des mesures intéressantes. C’est un texte que l’histoire ne retiendra pas,…
…face à la nécessité d’aboutir, vous avez accepté de conserver toutes les mesures contre lesquelles vous vous étiez mobilisé ici même.
…et en deux heures, monsieur le rapporteur, vous avez accepté de vous coucher sur à peu près tous ce contre quoi vous vous étiez battu dans l’hémicycle :…
Vous étiez donc dans l’obligation d’aboutir à une CMP conclusive. C’est la veille du jour où elle devait se tenir, à vingt-deux heures, que la réunion a été décalée au lundi matin ;…
…dans une impasse au moment de la CMP. En effet, il vous fallait mobiliser les élus locaux et, en cette période de collecte des parrainages en vue de l’élection présidentielle, vous deviez adopter un texte qui s’adresse à eux en leur disant : « Nous avons l’intention d’apprécier votre travail. »
Madame la ministre, permettez-moi de commencer par une suggestion. En cette période de présidence française du Conseil de l’Union européenne, vous êtes à la tête d’un ministère qui pourrait inspirer une réunion des ministres européens sur le sujet de l’organisation des pouvoirs publics locaux. Sur les autres sujets, le Gouvernement cherche plutôt à imposer sa vision à l’Europe – avec relativement peu de succès, on s’en rend bien compte ces temps-ci. Sur ce thème, je pense que nous gagnerions à examiner ce que font nos amis européens, et à nous en inspirer.En effet, la France est depuis longtem…
Et les 240 autres articles ?
C’est long, cinq minutes !
Oh là là !
C’est amusant d’entendre La France insoumise parler de libertés !
Ce n’est généralement pas le majeur protégé qui gère lui-même ses papiers, mais le tuteur. Si celui-ci n’est pas informé du changement de prénom, il aura des difficultés à gérer le patrimoine, à traiter les demandes d’allocation et ainsi de suite. Certes, de tels imbroglios pourraient peut-être être réglés après quelques mois, mais tout de même !C’est surprenant : d’un côté, les majeurs protégés sont empêchés, du fait de leur statut légal, de gérer leur patrimoine immobilier ; de l’autre, ils peuvent changer de prénom en toute liberté, sans que leur tuteur intervienne. Pourquoi faire deux poid…
Même si le prénom et le nom, ce n’est pas la même chose, les deux sont inscrits dans l’état civil. Par ailleurs, ce n’est pas le fait de faciliter le changement de prénom des majeurs protégés qui nous dérange, mais le fait que vous souhaitiez le permettre sans l’avis et, le cas échéant, sans la présence du tuteur. Peut-être même que l’officier de l’état civil saisi ne saura pas qu’il s’agit d’un majeur protégé. Cela peut également arriver. Imaginez qu’un majeur protégé fasse cela dans le dos de son tuteur !
On veut tous goûter le café !
Ah, l’amour !
…pour différentes raisons et emportent avec eux l’identité du mineur, ce qui pose quand même une question. Nous ne sommes pas dans le cas où des parents n’ont pas pu donner leur nom au mineur. Les parents ont fait un choix et, pendant la minorité de l’enfant, éprouvent la nécessité de changer le nom d’usage des enfants, ou le veulent simplement. Je pose à nouveau les termes du débat pour que nos propos soient très précis.
Cela signifie que cette génération se retrouve dans une situation où les parents changent d’avis…
Je la formalise : quels sont les mineurs concernés par la nécessité de disposer d’un nom d’usage dans la vie quotidienne ? Les parents de cette génération de mineurs dont nous parlons aujourd’hui ont déjà pu choisir d’accoler leurs deux noms.
Au-delà des débats politiciens qui naissent dans cette enceinte, ce qui est bon signe puisqu’ils prouvent que celle-ci est bien vivante, cet amendement pose une question intéressante au plan intellectuel.
Dans le sens du vent !
Ah !
…liées ne serait-ce qu’aux conditions d’accueil du public dans la mairie ou à de longues files d’attente. Le sujet ne doit pas être traité à la légère, et tous les demandeurs ne portent pas des histoires personnelles lourdes qui leur feraient mûrement réfléchir leur choix.Dans le cas du changement de nom par substitution, il faut prendre davantage de précautions. La responsabilité ne doit pas reposer sur l’officier d’état civil. Elle doit être confiée pas au garde des sceaux, du moins au procureur de la République du département. Ce ne serait pas compliqué. La procédure pourrait être traitée e…
Nous abordons ici ce qui constitue pour moi le seul point d’achoppement du texte. Le changement de nom d’usage, avec la possibilité pour l’officier d’état civil d’adjoindre un second nom au premier, ne me pose aucune difficulté. En revanche, il me semble délicat que l’officier d’état civil seul puisse substituer le nom d’un parent à celui de l’autre : ce n’est pas une modification simple, mais bien une refonte de l’état civil de l’individu. L’officier d’état civil n’exerce pas nécessairement dans un service organisé, qui prendra acte d’une demande et proposera à la personne de revenir signer l…
Eh oui !
En revanche, nous émettons des réserves au sujet de l’article 2. Nous sommes partagés quant à l’ampleur de son champ d’application. Nous sommes pourtant tous favorables à faciliter la vie des Français. Ce n’est pas parce que la campagne électorale approche qu’il faut caricaturer les positions des uns et des autres. Madame Dubost, monsieur le garde des sceaux, ne vous exprimez pas avec trop d’ardeur, les semaines à venir vous en donneront suffisamment l’occasion.
Cela n’empêche pas de discuter de certains détails afin de comprendre : si nous ne le faisons pas maintenant, nous ne le ferons jamais.
Ne dramatisez pas les nuances : votre groupe a été, autant que d’autres, traversé par des désaccords et des tensions. Il est bon qu’ils puissent s’exprimer ici. Comme je l’ai souligné lors de la discussion générale, le groupe LR est favorable à l’article 1er.
Je ne peux pas laisser passer sans réagir cette intervention de Mme Dubost, qui cherche à caricaturer les positions dans le débat. Il faut avancer.
Cela existe aussi et la loi est faite pour protéger parfois les gens d’eux-mêmes, de leurs propres excès et de choix qu’ils pourraient regretter par la suite. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LR.)