De nombreuses raisons me poussent à vouloir voter contre l’amendement de réécriture. J’interpellerai M. Hetzel sur l’une d’entre elles, car la question me taraude. Vous proposez de remplacer le critère d’âge, fixé à dix-huit ans, par le critère de majorité civile, ce qui pourrait conduire à ouvrir l’aide à mourir aux mineurs émancipés. (Assentiment sur plusieurs bancs du groupe RE.) Le critère de majorité me semble bien plus dangereux que le critère des dix-huit ans ; je rappelle qu’aux termes de l’article 413-6 du code civil, « Le mineur émancipé est capable, comme un majeur, de tous les acte…
Séance du 29/05/2024· Suspension et reprise de la séance On ne peut pas voter tout de suite ! Des députés sont encore en train d’arriver ! C’est n’importe quoi !
Séance du 24/05/2024· Après l’article 13 bis Pourquoi ?
Séance du 24/05/2024· Après l’article 13 bis L’objectif est d’instaurer un service d’inspection des actions de l’Office français de la biodiversité, sur le modèle des inspections générales de la police et de la gendarmerie, par exemple. En effet, les agents de l’OFB sont armés, au même titre que les policiers et les gendarmes. C’est pourquoi il faudrait prévoir un organisme de contrôle les concernant.
Séance du 24/05/2024· Suspension et reprise de la séance Oui, enfin, un fossé, c’est un fossé, et un cours d’eau, c’est un cours d’eau !
Séance du 23/05/2024· Rappels au règlement C’est un fait que vous criez tout le temps !
Séance du 23/05/2024· Après l’article 8 (suite) Insupportables, ces cris !
Je le retire. Je tenais simplement à souligner l’impact des équipements photovoltaïques au sol sur l’installation et la transmission : s’ils sont posés dans un délai précédant ou suivant de près la vente, le coût des terres peut augmenter artificiellement et d’autres problèmes peuvent se présenter.J’accepte la proposition que m’a faite M. Lecamp de rejoindre le groupe de travail.
Pour avoir échangé avec des jeunes agriculteurs, je crains que l’installation d’équipements photovoltaïques au sol n’ait des répercussions importantes. Si elle est réalisée juste avant leur vente, elle peut faire augmenter le prix des terres ; elle peut aussi constituer l’unique motif d’achat – même s’il est nécessaire de présenter un projet, il est assez simple de rassembler quelques moutons sous des panneaux.Nous devons donc mieux encadrer ce type d’opération, en prévoyant par exemple que l’installation d’équipements photovoltaïques au sol soit impossible juste avant une transmission ou peu …
Notre réflexion doit tout de même s’orienter vers certains points précis : doit-on laisser un jeune agriculteur payer des frais Safer s’il reprend une exploitation ; et, à l’inverse, ne doit-on pas faire payer ceux qui procèdent à un agrandissement ? Nous devons vraiment réfléchir à tous ces sujets, mais je comprends votre position et je serai là pour en débattre lors de l’examen du projet de loi de finances. Je retire mon amendement.
Pour répondre à M. Potier, je précise qu’il ne s’agit pas de donner un quelconque blanc-seing au Gouvernement : dans le présent article, nous pouvons tout à fait préciser ce que nous attendons de cette réforme fiscale, qui sera mise en œuvre dans le projet de loi de finances pour 2025. Je rappelle au passage que le PLF n’est pas valable que pour un an : les dispositions budgétaires qui sont votées à cette occasion peuvent rester en vigueur plusieurs années. Nous pourrons donc faire le nécessaire à l’automne.En ce qui concerne mon amendement, j’aimerais que la réflexion sur la fiscalité prenne …
Dans le cadre du PLF !
Séance du 23/05/2024· Vote sur l’ensemble· rapporteure Je remercie tous les collègues ayant participé à l’écriture du texte, qu’ils appartiennent à la majorité ou à l’opposition, ainsi que les sénateurs et le Gouvernement. Mené conjointement, ce travail a permis, en quatre mois, de mettre un terme à une injustice. Enfin, je remercie notre collègue du groupe Démocrate, Hubert Ott, à l’initiative du texte, de l’avoir repérée. (Applaudissements sur tous les bancs.)J’espère que nous avons ainsi bouclé la boucle, et que quelqu’un qui tue son conjoint ne pourra plus jamais bénéficier du moindre avantage lié à ce meurtre. Nous rappelons ainsi notre engag…
Séance du 23/05/2024· Texte de la commission mixte paritaire· rapporteure La rédaction souffrait effectivement d’une petite incongruité : nous avions mentionné l’époux « condamné », sans envisager que si celui-ci se suicidait juste après avoir commis le crime, il ne serait jamais condamné, comme le Gouvernement ainsi que les services de l’Assemblée nous l’ont judicieusement fait remarquer. Pour éviter de voter un dispositif bancal, je vous invite à adopter l’amendement. J’émets donc un avis très favorable et remercie autant le Gouvernement que les services de l’Assemblée d’avoir repéré ce petit défaut d’écriture.
Séance du 23/05/2024· Présentation· rapporteure de la commission mixte paritaire Le 18 janvier dernier, nous examinions cette proposition de loi dans l’hémicycle ; quatre mois plus tard, nous sommes réunis pour voter le texte adopté par la commission mixte paritaire (CMP) la semaine dernière. Je souhaite, en préambule, saluer l’engagement de son auteur, mon collègue Hubert Ott. Sans son travail, nous n’aurions pas mis fin aux incohérences juridiques actuelles. Je me félicite également du travail constructif mené avec la rapporteure du Sénat, Isabelle Florennes, et je remercie les services de l’Assemblée pour leur soutien, en particulier Raphaële Jegou, administratrice de l…
Les mots ont un sens, mon cher collègue !
Séance du 02/05/2024· Explications de vote Merci : c’est un mot que je vais répéter. Merci à toutes les actrices – et acteurs – qui ont parlé, parfois au détriment de la suite de leur carrière, pour préserver les acteurs à venir. Merci beaucoup, Judith Godrèche, pour votre présence ; merci d’avoir parlé. Merci aussi à toutes les autres, dont on ne citera pas tous les noms, de peur d’en oublier. Merci également, Francesca, de vous être appuyée sur les auditions de la délégation aux droits des femmes et de celle aux droits des enfants que nous avons menées conjointement, pour que cette commission d’enquête voie rapidement le jour. Comme …
Déterminer dans quelle mesure la législation doit évoluer est l’un des buts d’une commission d’enquête parlementaire – cela fait partie de notre job ! Je veux bien qu’on dépose des amendements pour exister mais le travail sur les enfants mérite mieux. La concorde qui règne sur ces bancs devrait s’arrêter à ces amendements. Qu’on vote ce texte – l’essentiel y est. Francesca Pasquini a défendu une proposition de résolution à la suite des auditions que nous avons menées dans le cadre des délégations aux droits des femmes et aux droits des enfants. Cette commission répond aux attentes, y compris à…
Séance du 03/04/2024· Suspension et reprise de la séance En matière de protection de l’enfance, on ne peut pas, j’en suis convaincue, continuer à opposer l’État et les départements. Nous avons, au contraire, besoin de les faire travailler ensemble, car un enfant est un tout qui ne peut pas se diviser en fonction des compétences de l’un et des autres. Au demeurant, certaines politiques définies au niveau national rencontrent également des difficultés ; la recentralisation n’est donc pas forcément la solution.En matière de prise en charge, certains des dispositifs prévus dans la loi – le tiers digne de confiance, que vous avez évoqué brièvement, ou l’…
Séance du 03/04/2024· Conditions d’accueil des enfants placés à l’aide sociale à l’enfance Vous avez tous connu un parcours au sein des structures de protection de l’enfance. Puisque nous réfléchissons aux moyens d’améliorer les conditions d’accueil, je voudrais évoquer les professionnels qui exercent dans ces établissements. Il y a vingt ans, l’accompagnement quotidien des enfants était le plus souvent assuré par des éducateurs spécialisés, mais ces derniers interviennent désormais comme coordinateurs de parcours, ce qui signifie qu’ils ont perdu leur proximité avec l’enfant. Je rappelle qu’un enfant peut changer trois, quatre, cinq ou six fois de coordinateur de parcours au cours …
Séance du 03/04/2024· Conditions d’accueil des enfants placés à l’aide sociale à l’enfance Je vous remercie de vos témoignages. J’avoue que l’intervention de mon collègue m’a horrifiée : un mineur, qu’il soit étranger ou français, est un mineur. Vous avez raison, madame Metro, de rappeler que ce ne sont pas les mineurs étrangers qui coûtent le plus d’argent : ce sont souvent eux qui sont placés dans des hôtels à 15 euros la journée, dont une grande partie est remboursée par l’État. Il faut arrêter de prétendre que les problèmes de la protection de l’enfance sont dus aux MNA.
Séance du 03/04/2024· Rappel au règlement Elle a répondu !
Séance du 03/04/2024· Suspension et reprise de la séance C’est parfois trop facile de dire qu’il y a un problème de moyens. En matière de dépenses de fonctionnement, il y a aussi des choix.
Séance du 03/04/2024· Suspension et reprise de la séance Je vous remercie de me laisser poser ma question, chers collègues.Je me réjouis que le Parlement se saisisse de ce sujet, parce qu’en 2019, j’étais bien seule à m’en préoccuper. La situation va enfin évoluer, espérons-le. Je tiens à rappeler que la délégation aux droits des enfants mène des travaux depuis plusieurs mois ; elle présentera bientôt des propositions.Madame la ministre, je souhaite vous interroger sur deux sujets. Depuis une dizaine d’années, le nombre de placements a augmenté de plus de 20 %. Comment enrayer cette augmentation des mises sous protection, et comment agir en préventi…
Séance du 03/04/2024· Défaillances de l’aide sociale à l’enfance Je vous prie également d’excuser mon retard : avec la délégation aux droits des enfants, nous étions en train d’auditionner des éducateurs et des assistants familiaux. Depuis quatre mois, nous travaillons sur la protection de l’enfance, et nous nous apprêtons à rendre nos conclusions.Nous nous rendons compte que les enfants pris en charge par la protection de l’enfance sont de plus en plus « cassés ». Le placement intervient de plus en plus tard parce que les familles en difficulté craignent de contacter les services sociaux par peur du placement. Pour mieux accompagner les familles, ne serait…
Ce n’est pas l’expert qui décide, mais l’Autorité !
Séance du 12/03/2024· Après l’article 1er (suite) Vous savez ce qu’est un SMR ? Ça ne s’installe pas dans un jardin !
Séance du 18/01/2024· Article 3· rapporteure Si vous me le permettez, madame la présidente, je profite de ce dernier amendement pour remercier mes collègues du groupe MODEM de m’avoir permis de travailler sur ce beau texte en faveur du droit des femmes. Je remercie Mme Jegou, administratrice de la commission des lois, qui m’a merveilleusement accompagnée dans ce travail, d’avoir mis ses compétences à mon service. Je tiens aussi à saluer le garde des sceaux et ses équipes pour l’accompagnement dont nous avons bénéficié, ainsi que les services de Bercy. Surtout, je remercie le garde des sceaux d’avoir engagé la procédure d’examen accélérée…
Séance du 18/01/2024· Article 3· rapporteure Il est favorable.
Séance du 18/01/2024· Après l’article 2· rapporteure Pour ce qui est de la possibilité, en l’absence d’héritier, d’orienter les fonds vers des associations de lutte contre les violences faites aux femmes, je vous propose, plutôt que de demander un rapport sur cette question, d’y travailler en vue de l’adoption du prochain projet de loi de finances (PLF). Vous comptez dans vos rangs le président de la commission des finances, au sein de laquelle nous siégeons également. Il me semble que la rédaction d’un rapport constituerait une perte de temps et qu’il serait plus efficace, si c’est possible, de créer ce dispositif avant l’examen du prochain PLF…