Vous êtes passés à la moulinette du Conseil d’État !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Vous êtes passés à la moulinette du Conseil d’État !
Cette notion de liberté devrait être gravée dans le marbre !
Si on avait écouté les écolos en commission, on aurait étendu la mesure aux mineurs de 13 ans !
C’est une soignante qui s’exprime !
C’est une crainte fondée !
C’est le « en même temps » !
Voilà la réalité du terrain !
C’est effectivement indispensable !
Le développement des soins palliatifs est un préalable indispensable à l’ouverture par la loi, dans des conditions très strictes, d’une aide à mourir. Je rappelle quelles sont ces conditions : le prérequis médical ; le fait que la personne soit atteinte d’une maladie incurable et que son pronostic vital soit engagé. Telle est notre ligne rouge – vous le savez, madame la ministre.
Dans ce débat complexe, s’il est un point sur lequel tout le monde est d’accord, c’est que personne ne veut mourir dans d’atroces souffrances. Le premier de nos objectifs doit être de développer les soins palliatifs pour les patients, tout en améliorant les conditions de travail des soignants. Or vingt départements ne disposent d’aucun service de soins palliatifs, et une personne concernée sur deux n’a accès à aucun service de cette nature, qu’il soit fixe ou mobile.
Vous avez surtout rajouté des taxes !
Il faut la fiscalité qui va avec !
En région Auvergne-Rhône-Alpes, où la dotation est la plus élevée de France ?
Et à faible rotation du capital !
Merci de leur rendre hommage !
Cela s’appelle enfoncer des portes ouvertes !
Quoique !
C’est vrai aussi pour les commerçants, les artisans ou les travailleurs agricoles !
Et le loup est incompatible avec le pastoralisme !
Monsieur le ministre de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire de la France, je vous le dis et vous le redis : le compte n’y est pas. Qu’ont exprimé les cris de désespoir des agriculteurs au printemps ? Que ces derniers voulaient vivre dignement de leur métier. Il n’est, malheureusement, pas fait suffisamment référence, dans le texte, à la question du revenu. Il faudrait la graver dans le marbre de la loi, à plusieurs reprises si nécessaire, car c’est une revendication juste et légitime.Dans une chaîne agroalimentaire, au sens large, l’agriculteur est celui qui investit le plus et sup…
C’est bien le problème !
Mais où s’installeront-ils ?
Et où s’installeront-ils ?
Monsieur le ministre, je regrette, mais le compte n’y est pas ! Vous évoquez, tout au long de nos débats, un arrêté de 2011 mais, depuis cette date, la démographie vétérinaire est en berne. Les statistiques récentes indiquent, certes, une augmentation du nombre d’inscriptions dans les études vétérinaires, mais c’est un trompe-l’œil. En effet, le métier s’est fortement urbanisé : les vétérinaires s’installent surtout en ville, et c’est en zone rurale, lieu d’élevage bovin, ovin et caprin, que nous avons des problèmes. La pyramide des âges des vétérinaires installés dans les zones de montagne et…
La polémique, c’est votre spécialité !
Il vise à graver dans le marbre de la loi que, comme pour tous les diplômes élaborés au niveau national, les représentants de la profession agricole doivent pouvoir concourir, dans le cadre des instances consultatives au sein desquelles ils siègent, à la définition du référentiel du diplôme que vous souhaitez créer.
La défense de l’amendement ne correspond pas au texte !
Excellent !
Il a raison.
Proposez plutôt de lutter contre les loups si vous voulez vraiment aider les agriculteurs !