Bravo madame !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Bravo madame !
Non !
Nous y voilà !
Ni le futur Plom 3 !
Mais cela ne change rien !
Ce n’est pas grave. Ce n’est pas le débat !
Non !
S’il est vrai pour chacun des territoires ultramarins, ce constat l’est aussi pour l’ensemble des territoires tout court. La création d’une commission permanente aux collectivités territoriales et aux outre-mer est donc pertinente.En France, la conception unitaire de l’État suppose, depuis 1789, que le droit qui en émane s’applique uniformément sur l’ensemble du territoire. Toutefois, au fil des différentes étapes de la décentralisation, les outre-mer ont été et restent l’illustration que la conception de l’indivisibilité de la République et de l’égalité devant la loi n’implique plus nécessair…
J’ai un aveu à vous faire. La proposition de loi constitutionnelle que je vous soumets aujourd’hui ne visait initialement qu’à la création d’une commission permanente aux outre-mer.Car si la Ve République, dans les discours des présidents qui se sont succédé à sa tête, ne manque pas de formuler ses engagements envers l’outre-mer, reconnaissez qu’ils finissent en réalité par se réduire, dans cet hémicycle, à cette petite phrase répétée à l’envi : « les outre-mer sont une chance pour la France. »« Les » outre-mer – mais de quoi s’agit-il exactement ?Il est bien trop aisé, mais aussi bien trop fr…
Pourquoi vous ne le faites pas, vous ?
Et alors ?
« C’est mieux que pas de route » ! Vous n’avez pas honte ? (M. Davy Rimane quitte l’hémicycle, suivi par M. Jean-Victor Castor.)
J’y insiste : dans nos territoires, l’agriculture est principalement le fait de petites structures, et surtout de structures familiales. C’est pourquoi il faut impérativement revoir le fléchage des aides. J’espère que les réponses que vous apporterez iront dans le bon sens ; nous y veillerons.
L’agriculture française traverse une crise profonde, aux symptômes multiples et divers. Cette crise n’épargne pas les territoires ultramarins, les difficultés des agriculteurs y étant aggravées par l’éloignement et un contexte agricole marqué par l’héritage de l’histoire et de la géographie.Les soutiens publics sont donc primordiaux. Il ne vous aura pas échappé que deux filières exportatrices captent l’essentiel des aides publiques : la banane et la canne à sucre.La répartition inégale entre les territoires est issue d’une logique de filière et la répartition des aides par territoire selon les…
Mais taisez-vous !
C’est vrai.
C’est sûr !
Si, je les ai citées !
Vous déformez nos propos.
Ce n’est pas bien, ce que vous faites.
Certaines blessures ne peuvent être occultées. Le débat doit porter sur cela et uniquement sur cela. Malheureusement, nous n’en sommes pas là. Les amendements qui permettaient de sortir par le haut de ce débat ont été rejetés. Le rapporteur et le ministre ont affirmé que le projet de loi constitutionnelle permettra de sortir la Nouvelle-Calédonie de sa situation. J’en prends acte ; l’avenir nous le dira.
L’approche est totalement différente. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR-NUPES, LFI-NUPES, et Écolo-NUPES.)Ensuite, nous parlons de territoires colonisés, donc de territoires fracturés, meurtris, blessés, lorsque la réparation n’a pas eu lieu. À la décolonisation telle que vous la concevez s’ajoute de notre point de vue un volet réparation. L’éminent psychiatre Frantz Fanon, engagé dans l’armée française, a écrit des ouvrages sur ce thème, notamment Les Damnés de la terre, dont je vous recommande la lecture : il explique, à partir de son expérience de psychiatre, que la décolonisa…
Je tiens néanmoins à apporter plusieurs précisions.Non, monsieur le ministre, le débat sur les autochtones et les allochtones n’est pas terminé. Prenons le cas de la Guyane : nous avons un débat sur les autochtones – les Amérindiens qui ont été décimés par la colonisation – et nous devons collectivement parler de restitution de leurs terres ancestrales, et non de don de terres.
Ce sera ma dernière intervention ce soir car la messe est dite et il est inutile d’insister. Même si nous estimons défendre des amendements de construction, nous voyons bien que vous ne voulez pas réellement débattre sur le fond.
Ne faites pas ça !
Cela ne marchera pas ! Pas avec moi !
Respectez mes propos !
Je parlais de la guerre et de l’occupation : de rien d’autre, et pas du nazisme !
Ce n’est pas ce que j’ai dit ! N’essayez pas de déformer mes propos.
Pourquoi ?