Il y a eu une vague ou il n’y a pas eu de vague ?
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Il y a eu une vague ou il n’y a pas eu de vague ?
Ils ne vont pas à Paris !
Moi, monsieur, je l’ai déjà fait, contrairement à vous !
On n’a pas dit ça !
Le groupe Rassemblement national votera donc en faveur du texte. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)
La réponse ne sera réellement intégrale que le jour où les peines seront réellement exécutées, les délinquants et les criminels étrangers réellement expulsés et les victimes réellement protégées.Malheureusement, cette proposition de loi manque encore d’ambition. Je veux avoir un mot pour les enfants : ce texte est pour eux une promesse, mais pas encore une réponse. Nous avons souvent rappelé qu’un enfant est victime de violences sexuelles toutes les trois minutes dans notre pays. Nous voulons que chaque enfant soit protégé et que chaque agresseur soit poursuivi et condamné.L’aide sociale à l’e…
…nous avons répondu présent pour dire non aux folies de la gauche et de l’extrême gauche !Nous regrettons toutefois que la majorité de cet hémicycle, de Jean-Luc Mélenchon à Édouard Philippe en passant par Gabriel Attal, ait refusé toutes les mesures de fermeté que le Rassemblement national a proposées par voie d’amendement. Peines planchers, révocation du sursis, interdiction du territoire obligatoire pour les violeurs et pour les délinquants sexuels étrangers : tous, vous avez rejeté ce qui aurait permis de protéger les femmes et les enfants contre les délinquants sexuels. (Applaudissements …
…système paupérisé par des années de mauvaise gestion. Je veux avoir une pensée pour sa famille, qui a vécu le pire drame qu’on puisse connaître en tant que parents.Ce texte a été déposé pour répondre à ce drame que l’on voit malheureusement trop souvent se répéter dans notre pays. Le Rassemblement national en a approuvé les deux tiers : le socle minimal d’actes d’enquête, l’extension de l’ordonnance de protection, la lutte contre l’excision et les mariages forcés, la répression du cyberflashing et de l’exploitation sexuelle sur les plateformes en ligne, dès lors qu’elles visent les réseaux et…
…et nous avons voté chaque article dès lors qu’il allait dans le bon sens. (Mme la rapporteure générale s’exclame.) Nous l’avons fait sans aucun sectarisme, contrairement aux autres groupes qui se sont vautrés dans l’indignité, avec des attaques très loin de répondre aux attentes des victimes et de leurs proches. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.)J’aimerais en cet instant avoir une pensée pour la petite Lyhanna, victime de l’incurie de l’État et du système judiciaire,…
…parce que le sujet l’impose. Nous avons été le troisième groupe le plus actif dans les débats (Mme Élise Leboucher s’esclaffe)…
Nous arrivons au terme de neuf jours d’examen d’un texte au titre ambitieux : apporter une réponse intégrale aux violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants. Le Rassemblement national a travaillé sur ce texte de façon constructive,…
Chers collègues de gauche, vous les avez fait élire ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR.) Vous êtes responsables de la situation actuelle, qui découle de dix ans de macronisme ! Vous n’avez cessé de nous donner des leçons durant les débats, alors que vous cherchez simplement à vous racheter pour Dominique Strauss-Kahn, pour Quatennens, pour tous ceux qui n’ont pas les mains propres en la matière. (« Bravo ! » et vifs applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR. – Vives protestations sur les bancs des groupes LFI-NFP, SOC et EcoS.) La France insoumise a applaudi M. …
Ce n’est pas possible ! Arrêtez de donner des leçons au Rassemblement national : la situation actuelle en matière de lutte contre les violences sexuelles et sexistes commises contre les enfants et les femmes, c’est le bilan des macronistes.
…comment de très petites entreprises (TPE) qui emploient deux ou trois personnes pourraient-elles financer ce congé de dix jours du jour au lendemain quand certaines sont en faillite et que l’échec économique des macronistes fait peser un risque sur beaucoup d’autres ?
Nous proposons simplement qu’ils négocient et qu’ils échangent pour adapter le dispositif à chaque branche. (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR. – Exclamations sur les bancs des groupes LFI-NFP, SOC, EcoS et GDR.) Vous vivez dans un monde parallèle :…
Il est incroyable d’entendre la gauche nous faire la leçon, alors que nous renvoyons au dialogue social. Vous ne faites donc pas confiance aux partenaires sociaux !
Il s’agit de solidarité entre collègues !
Sur la base de l’article 101. Madame la ministre, une question a été posée tout à l’heure sur les secondes délibérations et des bruits de couloir circulent à nouveau. J’ai également interrogé la présidence à ce sujet : quand auront-elles lieu ? L’article 101 est clair sur ce point, mais je voudrais une confirmation de votre part, afin d’éviter que tout le monde reste dans l’incertitude jusqu’à la fin de la séance.
Vous avez encore une fois menti, comme vous avez menti tout au long des débats, et même sur votre capacité à financer cette proposition loi. Franchement, regardez-vous demain matin devant votre glace et posez-vous des questions sur votre engagement véritable dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants (Exclamations sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP) parce que là vous êtes vraiment minables, pitoyables, comme vous l’avez été tout au long des débats. Vous êtes très loin des attentes des associations et des victimes qui auraient attendu un débat apaisé, constructif, ju…
Nous, nous pensons à toutes les victimes. Nous, nous ne faisons pas de sélection entre les victimes. Toute personne qui a été attaquée par un prédateur sexuel, peu importe son sexe ou son âge, doit être protégée. C’est la vision du Rassemblement national.
Jusqu’au bout, vous aurez été malhonnête dans ces débats. Je lis l’amendement que vient de présenter ma collègue Sophie Blanc : « À la première phrase de l’alinéa 1, après le mot : "enfants", insérer les mots : ", ainsi que contre toute autre personne victime de ces violences,". » L’alinéa 1 mentionne la « lutte contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales contre les femmes et les enfants ». Ainsi, ni le mot « femme » ni le mot « enfant » ne sont effacés. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
Tous ces engagements que nous avons votés, nous les tiendrons, grâce aux économies que nous ferons, grâce à la stratégie et à la trajectoire que propose Marine Le Pen et qu’elle mettra en œuvre dans quelques mois.Au cours de l’examen de ce texte, vous avez promis beaucoup ; il y aura ensuite une déception énorme pour les femmes et les enfants victimes de violences, mais nous serons là, avec eux. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
En face, la gauche a fait des promesses et soutenu l’évolution de plusieurs dispositifs de ce texte, mais en réalité, elle ne promet qu’une chose, c’est d’augmenter encore une fois les impôts, de taxer toujours pour financer ses politiques.Et puis il y a le Rassemblement national. On peut lui reprocher énormément de choses, mais il a voté un certain nombre de mesures, celles qu’il sait pouvoir défendre, avec Marine Le Pen, et financer.
Nous avons aujourd’hui des chiffrages mais, comme depuis dix ans, les gouvernements macronistes et le bloc central auxquels sont désormais associés les LR continuent à creuser la dette, augmentent les impôts, mais ne disent pas quelles sont les économies structurelles qui permettront de financer ces politiques.
Je m’exprimerai sur l’article 68. Nous arrivons à la fin des débats sur cette proposition de loi et nous constatons l’hypocrisie d’un certain nombre de personnes, ici, qui ont promis tout au long de ces discussions des dispositions avant d’admettre qu’elles ne savaient pas comment elles seraient financées. Parfois même, elles avouaient que ce seraient les suivants, après les macronistes, qui devraient assumer ces dépenses. Nous en sommes là.Nous, nous assumons clairement qu’il y a un effort à fournir en définissant des objectifs prioritaires pour lutter contre les violences sexuelles et sexist…
Rejoins-nous !
L’asile est une protection. Au Rassemblement national, nous défendons bien entendu ce droit. Toutefois, un permis de travail ne peut être accordé ainsi, avant même qu’une protection ait été octroyée. Dès lors que la protection est accordée, tous les droits suivent. En revanche, si la protection est refusée, la personne doit quitter le territoire – et c’est bien là que réside le problème dans notre pays. Voilà ce que défend le Rassemblement national, raison pour laquelle nous demandons la suppression de l’article 63. (Applaudissements sur les bancs du groupe RN.)
Chers collègues macronistes, DR et Horizons, de deux choses l’une : soit vous avez signé sans lire, et il y a là un problème de sérieux ; soit vous avez signé après avoir lu, et il y a là un gros problème de cohérence – ce qui, au demeurant, ne serait pas étonnant. On ne réclame pas la fermeté le matin sur les plateaux de télévision pour signer l’après-midi avec la gauche et l’extrême gauche un texte qui ouvre une nouvelle filière d’immigration sur simple déclaration ! Telle est – il faut que les Français le sachent – la véritable position d’Édouard Philippe, de Bruno Retailleau et de Gabriel …
L’article 63 tient en une phrase : un demandeur d’asile qui déclare avoir subi des violences sexuelles, qu’il dépose plainte ou non, obtient immédiatement le droit de travailler, alors que la loi le refuse pendant six mois à tous les autres. L’article 63 n’est pas une protection ; c’est le premier étage d’une régularisation.D’autres collègues, notamment Guillaume Kasbarian et Charles Rodwell, demandent comme nous la suppression de cet article. Tant mieux. Cependant, je vous fais part de notre surprise : plusieurs collègues macronistes, dont Guillaume Kasbarian et Charles Rodwell, prétendus cha…
Les deux mesures sont différentes mais non contradictoires. Évitons de faire de la politique sur ce sujet (Rires sur les bancs du groupe LFI-NFP), même si je suppose que Mme Legrain ne va pas s’en priver. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe RN.)