Je suis d’accord, mais justement, nous proposons de rajouter la même phrase à l’article 5 !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Je suis d’accord, mais justement, nous proposons de rajouter la même phrase à l’article 5 !
À l’origine, il n’en comportait aucune !
Caricature !
Non, pas depuis des millénaires !
En matière de formation, si !
Cela s’appelle la constance !
Il vise à ajouter à l’alinéa 5 une référence à l’agriculture biologique. Nous tenons à affirmer ainsi son importance dans notre système de formation. Nous avons déjà défendu plusieurs amendements similaires ; le texte, qui ne comportait aucune référence à l’agriculture biologique lorsque son examen a commencé, en contient maintenant quelques-unes.J’en profite pour répondre à l’idée, souvent exprimée au cours de nos débats, que l’agriculture biologique se limite à trois salades et deux moutons, à des tracteurs moisis ou encore à Martine à la ferme. Nous en avons entendu des vertes et des pas mû…
Bien sûr, il n’y a que vous qui sachiez écrire ! Vous auriez pu l’améliorer !
Vous vous êtes abstenus sur la proposition de loi visant à garantir un revenu digne aux agriculteurs !
Des prix planchers !
Je m’oppose vigoureusement à ces amendements visant à reporter l’échéance, car l’alinéa 2 de l’article 8 fixe l’objectif en ces termes : la France doit compter 400 000 exploitations agricoles – nombre que je juge déjà assez faible – « au terme de la période de programmation mentionnée au premier alinéa ». En d’autres termes, repousser le terme de cette période reviendrait à abaisser drastiquement l’objectif de création d’exploitations : nous viserions l’existence de 400 000 exploitations agricoles non plus en 2035, mais en 2040, voire en 2050 ! Si nous continuons sur cette voie, nous connaîtro…
Dix ans, cela fait encore deux mandats !
Mais non, c’est pareil !
Vous aimez la police ! Ils ont une fonction de police, vous devriez les défendre !
J’abonderai dans le sens de mon collègue. Il ne s’agit pas de définir le contenu des formations – cela relève d’une autre compétence –, ni de participer à la définition du contenu des formations, mais de la manière de les dispenser.Par ailleurs, il est utile d’associer les agriculteurs, mais ce n’est pas parce qu’on est un bon agriculteur que l’on est capable de transmettre un savoir. Nous devons également respecter les métiers de la formation et de l’enseignement, dont c’est la mission. Si nous devons évidemment nous appuyer sur la pratique et nouer des partenariats, nous ne devons pas laisse…
…la rédaction serait beaucoup plus claire si elle ne mentionnait ni les communes ni les départements. (M. Jean-Claude Raux applaudit.)
Je rejoins ce qu’a dit le collègue Le Fur : soit on met tout le monde, soit on ne met personne ! À défaut d’évoquer les EPCI,…
Il n’a parlé que d’obstination !
C’est du bon sens !
Attendez de voir !
Ils ne chipotent pas, cet amendement est mal rédigé !
Cela fait plusieurs années que les contrats de plan régionaux de développement des formations et de l’orientation professionnelles sont élaborés en s’appuyant sur les analyses des professionnels. Il faut certes s’enquérir auprès des régions de la qualité de ces analyses, mais le sujet n’est pas tant l’analyse des besoins que les moyens qui en découlent – c’est là que le bât blesse car il y a souvent un décalage entre les deux. L’État doit jouer sa partition et allouer les moyens nécessaires. C’est pourquoi il faudrait fixer des objectifs plus précis de développement des formations agricoles.
Contrairement à ce qui a été dit, l’amendement de M. Jumel était bien rédigé.Par l’amendement no 2119, vous proposez de confier l’analyse des besoins de consolidation ou d’ouverture de sections de formation professionnelle initiale au préfet de région. Or, comme l’a rappelé le ministre, les régions procèdent déjà à ce type d’analyses par l’intermédiaire des Crefop.
En quoi décliner l’objectif national d’augmentation de 30 % du nombre d’apprenants dans les régions poserait-il une difficulté ? Nous l’avons fait dans des tas de domaines ! Régions de France serait tout à fait capable d’en discuter. Cette ambition sera ainsi clairement affirmée, elle ne restera pas un vœu pieux inscrit dans la loi. Allons au bout du raisonnement !
C’est faux : les choses ne sont pas décidées une fois pour toutes pour cinq ans !
Il vise à inclure les établissements publics locaux d’enseignement et de formation professionnelle agricoles à la liste des acteurs à l’initiative d’un projet alimentaire territorial (PAT). En vertu de leur rôle d’orientation, de formation et d’accompagnement vers les métiers de l’agriculture, et afin d’accélérer la transition écologique, ces établissements doivent, partout, participer à la gouvernance des PAT.
M. Pisani-Ferry devait être sollicité pour écrire un rapport !
Il ne faut pas s’enivrer dans l’hémicycle !
Bénévolantes ? Celui-là, on le garde !
Bravo !