J’ai raté, lors du débat précédent, le passage de mon amendement sur la mutualisation…
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
J’ai raté, lors du débat précédent, le passage de mon amendement sur la mutualisation…
Ça, c’est vrai !
Il faut venir en Bretagne, monsieur le ministre !
On n’arrive même pas à les trouver.
Mais ça, c’est logique.
C’est vrai !
C’est vrai ça !
Il n’est pas loin du burn-out, là !
Rien ?
On y est !
Très bien.
Non !
Service civique, garantie jeunes…
On n’arrive pas à les trouver.
C’est une des solutions !
Ça s’appelle la mission locale.
Oh !
J’en suis un exemple, moi qui ai été un très mauvais élève à l’école. C’est encore au fond de moi, et pourtant je suis là. À chaque homme sa chance !
J’aimerais partager avec vous une expérience que j’ai vécue il y a dix jours, lorsque je suis allé visiter la mission locale pour l’emploi d’Auray. J’ai été bluffé, enthousiasmé face à l’investissement des conseillers de la mission locale, à l’écoute qu’ils apportaient aux jeunes. Il est quand même très important d’être accompagné tout au long de ce parcours.Monsieur le rapporteur, en cette période si compliquée, nous avons tous la même volonté de permettre à nos jeunes de mettre le pied à l’étrier, d’entrer dans le monde du travail. Moi-même papa d’une jeune fille de 19 ans, je suis malheureu…
J’ai une pensée pour le prince Philip (Souriressurlesbancsdescommissions), qui a été enterré cet après-midi. Il était un véritable environnementaliste, qui aimait la nature.Je remercie tout particulièrement la commission spéciale, qui s’est engagée sur ce projet de loi pendant près de deux mois. Elle a conduit un travail d’ampleur, qui me semble s’inscrire dans la continuité des lois importantes que nous avons adoptées tout au long du quinquennat – la loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine, durable et accessible à tous …
Je souhaite simplement rappeler le travail accompli dans le domaine très important de la lutte contre les dépôts sauvages de déchets lors de l’examen du projet de loi relatif à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire. À cet égard, madame la ministre, peut-être pourriez-vous nous dire si les décrets d’application des dispositions que nous avons adoptées ont été publiés ?
C’est après l’affaire de l’AmocoCadix que l’action de l’État en mer (AEM) a été créée : voilà un service de sécurité français pour toute l’Europe qui est assez fantastique. Mais nous ne sommes pas allés assez loin : rappelez-vous, l’Erikan’avait qu’une simple coque, quand il aurait fallu une double coque pour transporter ces produits dangereux. De cette deuxième catastrophe est venue une autre évolution des règles de sécurité, au bénéfice de l’environnement.
Je voudrais vous demander de revenir sur cette notion de « durable ». Je prends deux exemples, tirés de documents que m’a fait parvenir le CEDRE, le centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux, qui surveille les pollutions marines à Brest. Nous avons connu au cours des cinquante dernières années deux catastrophes majeures, très différentes l’une de l’autre. Il y a vingt ans, l’Erika a déversé du fioul lourd qui a été récupéré par nappes ; les conséquences n’ont duré que – si j’ose dire – deux ans et les parcs à huîtres, par exemple, ont…
On ne jette pas des conteneurs à la mer volontairement : ils tombent parce qu’ils sont mal amarrés et que le navire subit une tempête – une fortune de mer. Il faut alors les récupérer. L’idéal serait de pouvoir les tracer à l’aide de puces : nous saurions alors s’ils contiennent des cannes à pêche – pour reprendre votre exemple, madame la ministre – ou des produits chimiques lourds. Cela permettrait en outre de valoriser le Centre national de surveillance des pêches maritimes, qui fait un travail extraordinaire – d’autant qu’il est basé à Étel, dans une belle circonscription ! (Sourires.)
Il me tient particulièrement à cœur, et j’aimerais que nous le votions tous. Le trafic maritime représente 90 % du commerce mondial, et ne cesse d’augmenter : il a crû de 26 % depuis un an – c’est une bonne chose pour les armements et les ports français. Le présent amendement, que j’ai cosigné avec Maina Sage et Sophie Panonacle, présidente du bureau du Conseil national de la mer et des littoraux (CNML), vise à tracer les conteneurs lorsqu’ils tombent à l’eau – ils peuvent être désarrimés lors de tempêtes, par exemple –, et à en rendre responsables les propriétaires. Pour assurer ce traçage, i…
Madame la secrétaire d’État, hier, à votre place au banc du Gouvernement siégeait le ministre de l’agriculture et de l’alimentation, qui nous a rappelé son combat pour que nous parvenions à produire de la viande et à valoriser le travail des agriculteurs. Nous avons ici l’occasion, en votant cet amendement, de l’aider, d’aider nos agriculteurs. Souvenons-nous de cette terrible affaire des lasagnes à la viande de cheval, sans le Sud-Ouest de la France ! Il ne faudrait pas que ça recommence. Nous avons l’occasion d’aider nos agriculteurs, je l’ai dit, mais aussi de montrer à nos concitoyens notr…
Le pays est responsable de cette zone économique exclusive : au-delà, les mers n’appartiennent à personne, et c’est d’ailleurs pour cette raison que des discussions sont en cours à l’Organisation des Nations unies (ONU).Il faut faire avancer les négociations dites « BBNJ » – biodiversitybeyondnationaljurisdiction –, qui traitent de la biodiversité marine au-delà des eaux territoriales. À ce titre, j’ai d’ailleurs déposé, avec beaucoup d’entre vous, une proposition de résolution pour la conservation et l’utilisation durable de la haute mer, qui n’a pas encore pu être examinée.En outre, monsieur…
À ma connaissance, il y a deux éléments distincts : d’une part, les eaux territoriales, qui s’étendent jusqu’à douze milles, dont à peu près vingt-quatre kilomètres des côtes, d’autre part, la zone économique exclusive, qui s’étend, elle, jusqu’à 500 milles. (Mme DelphineBathoapplaudit.)
Je donnerai l’exemple, qui m’a été rapporté, d’un chantier ostréicole situé au bord de la rivière de Crach, un peu au nord de La Trinité-sur-Mer. Un propriétaire a eu l’idée de l’acquérir pour en faire un lieu consacré à la découverte et à la connaissance du monde ostréicole. Il l’a donc acheté mais a finalement renoncé à son projet, si bien que ce chantier est devenu un bien privé. Si la SAFER avait eu un droit de préemption de premier rang sur ce terrain et avait donc pu en être le premier acheteur, le maintien de l’activité d’origine de ce chantier ostréicole aurait été assuré.Je vous remer…
Ah oui !