Et vive le nucléaire !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Et vive le nucléaire !
C’est votre majorité qui a baissé les APL – aides personnelles au logement – et qui a détruit une grande partie du logement social. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.) C’est votre Président de la République qui a considéré qu’il y avait des Français qui réussissaient et d’autres qui n’étaient rien. (Mêmes mouvements.) C’est notre famille politique qui, avec Xavier Emmanuelli et Jacques Chirac, a fondé le SAMU social.Nous avons bien des leçons à vous donner et nous ferons demain ce que vous avez été incapables de faire ! (Mêmes mouvements.)
En revanche, j’ai une promesse à faire aux Français en notre nom : demain, nous nous battrons de toutes nos forces pour que chaque Français trouve la dignité. Nous ferons ce que vous n’avez pas fait. (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
En cinq ans, ce sont pourtant 528 êtres humains qui sont morts dans la rue.Nous, nous savons que la France est un grand pays : le grand pays de l’abbé Pierre qui, il y a soixante-huit ans jour pour jour, lançait ce hurlement qui transperçait l’hiver 1954 ; celui du SAMU social de Xavier Emmanuelli et de Jacques Chirac ; celui de Geneviève de Gaulle-Anthonioz et de sa lutte acharnée contre la misère.Nous, nous croyons à la dignité, au salaire juste qui permet de nourrir sa famille. Nous croyons au mérite et à l’ascenseur social. Nous croyons à la main tendue vers ceux qui trébuchent et qui en o…
Sommes-nous un grand pays quand l’enfant d’une famille pauvre, quoi qu’il fasse, est condamné à le rester ?La France est-elle un grand pays lorsque 9 millions de nos concitoyens vivent sous le seuil de pauvreté, alors qu’ils ont un travail et donc un salaire ?En 2017, Emmanuel Macron annonçait fièrement qu’avec son quinquennat plus une seule personne ne mourrait dans la rue.
Monsieur le Premier ministre, sommes-nous un grand pays ?Sommes-nous un grand pays lorsque 300 000 êtres humains n’ont pas de toit pour survivre ?Sommes-nous un grand pays lorsque 7 millions de personnes ont besoin de l’aide alimentaire pour se nourrir ?Sommes-nous un grand pays lorsque 8 000 enfants vivent dans un bidonville, ici en France ?
Ce n’est pas grave, nous l’aurons encore une fois.
…ne peut être uniquement l’urgence ; elle devrait être aussi la préservation sur le long terme de nos principes démocratiques.
Désormais vous la poussez à une nouvelle entorse, avec le contrôle strict de l’identité. Tout cela laissera des traces durables. Votre obsession…
Bref, du point de vue opérationnel – puisque c’est votre obsession –, cela ne marchera pas.Vous ouvrez une deuxième faille, majeure, qui doit nous préoccuper, nous, députés de la nation : celle de la discrimination. Avec la présente rédaction du texte, vous laissez totale liberté à un serveur pour décider, demain, s’il doit aller plus loin dans le contrôle ou non, alors que des contrôles systématiques auraient permis l’égalité.Enfin, vous commettez une faute de principe. Observons à quel point, depuis deux ans, sur tous ces sujets, nous faisons des entorses massives à des principes fondamentau…
Monsieur le secrétaire d’État, la question de la vérification ou du contrôle d’identité n’est pas un détail. Je pense que vous commettez une triple faute.Premièrement, au fur et à mesure de nos débats sur ce sujet, on voit bien que votre rédaction, qui n’a ni queue ni tête, ne sera absolument pas opérationnelle. Vous-même, monsieur le rapporteur, avez déclaré, à quelques minutes d’écart, qu’il n’y aurait pas de sanction puis qu’il y en aurait.
À l’occasion de chaque examen d’un projet de loi, les parlementaires débattent du périmètre de la loi et de celui du règlement. C’est notre travail, et c’est une bonne chose que nous restions les gardiens vigilants de ce qui relève du domaine de la loi afin de faire prévaloir l’approche la plus extensive possible. Or s’il y a un sujet pour lequel les derniers réglages, les derniers détails, peuvent tout changer de l’intention de la loi, c’est bien celui-là.Lorsqu’il sera par exemple question de définir ce que nous appelons précisément la perte, la manière dont on la calcule au-delà du seuil de…
Tenez au moins cet engagement. Ensuite, vous pourrez donner des leçons de morale.
Vous ne l’avez pas fait. Vous n’avez d’ailleurs pas répondu à ma question.
…qui vous accueillaient que le Lot deviendrait un département pilote en matière d’accès à l’eau.
…et répondre à la question précise que je vous ai posée. Il y a plusieurs mois, dans le causse de Gramat, vous avez annoncé aux agriculteurs et aux éleveurs d’agneaux,…
Figurez-vous qu’à cette époque, j’ai eu amplement l’occasion de « mettre les mains dans le cambouis », comme vous dites, notamment pour défendre les zones défavorisées : je ne vous ai pas attendu pour le faire.Peut-être pourriez-vous remballer votre arrogance…
J’étais élu local avant même que vous ayez l’idée de vous engager en politique.
Non, en effet.
Vous êtes extraordinaire !
Si vous m’aviez invité, j’aurais été présent !
Je fais référence aux engagements que vous avez pris sur l’eau !
Répondez sur l’eau !
Vous êtes invraisemblable ! Vous ne connaissez pas le fonctionnement de l’Assemblée !
Je ne fais pas partie de cette commission !
Je serai en séance demain !
Monsieur le ministre de l’agriculture et de l’alimentation, vous étiez il y a quelques mois en déplacement dans le département du Lot. À cette occasion, vous avez pris des engagements clairs, que je tiens à vous rappeler, car les promesses ne valent que si elles sont tenues. Les agriculteurs de ce département, où l’agriculture est essentielle, vous avaient appelé à lancer un plan expérimental de développement de l’accès à l’eau et des lacs collinaires. Alors que plusieurs projets en ce sens existaient dans le département du Lot, beaucoup n’ont pas pu aboutir, notamment du fait de nombreux bloc…
Non, vous n’écoutez pas !
Vous n’étiez pas là lors de l’examen du texte, il est normal que vous ne puissiez pas comprendre !
La question, ce n’est pas la sensibilité !