C’est regrettable !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
C’est regrettable !
Pour compléter les propos de mes collègues, je rappelle que plus de la moitié des élèves de l’enseignement agricole sont scolarisés dans le privé, le plus souvent d’ailleurs dans le secteur associatif sous contrat avec l’État et la région, à l’instar des maisons familiales rurales (MFR) qui font un travail formidable, notamment chez moi en Ardèche, à Villeneuve-de-Berg.
Et les aides régionales, en Nouvelle-Aquitaine par exemple ?
J’insisterai sur la nécessité d’associer les organisations professionnelles d’employeurs représentatives à l’élaboration du diplôme de « bachelor agro », dans un dialogue permanent entre formation et métiers – ces métiers, nous le savons, sont au cœur de toutes les transitions, qu’elles soient économiques, écologiques, climatiques ou sanitaires.
Voilà !
Il vaudrait mieux écrire l’avenir !
Vous êtes hors sol !
Sur le terrain, vous êtes les premiers adversaires des agriculteurs !
Vous êtes les fossoyeurs de l’agriculture !
Il n’y en a pas qu’une seule !
Pour que les agriculteurs s’installent, il faut que ce soit rentable, et pour cela, il faut que les agriculteurs soient rémunérés dignement. C’est là la vraie question !
Il faut aussi dédoubler les classes en milieu rural !
Il serait bon de penser également aux territoires ruraux !
Très bien !
Je l’espérais !
J’insiste à mon tour sur la nécessité, pour nos concitoyens et les jeunes générations, de mieux appréhender les questions d’économie, de gestion de l’entreprise agricole. Nous cherchons bien, par ce projet de loi, à favoriser la création d’entreprise : la transmission d’une entreprise agricole et l’installation sont des projets économiques. Il est important que ce sujet soit au cœur de nos débats. Cependant, le véhicule législatif n’est peut-être pas le plus approprié – je laisse Mme la rapporteure et M. le ministre en juger.
La propriété privée, ce n’est pas la voie publique !
Qu’il s’agisse du lycée agricole Olivier-de-Serres à Aubenas ou de la maison familiale rurale (MFR) de Villeneuve de Berg, l’avenir des établissements d’enseignement agricole, publics ou privés, dépend d’un partenariat fort avec l’ensemble des métiers agricoles et du vivant. Cet amendement balaie de façon très large les métiers de l’agriculture, de l’agroalimentaire, du paysage, de la forêt, de l’eau, de l’aquaculture et de la pêche. De la production agricole à la sélection des plants, de la gestion de l’eau au déploiement de nouvelles technologies et de nouveaux agroéquipements, il est nécess…
C’est laid !
Ils sont hors sujet !
Et le loup est incompatible avec le pastoralisme !
Les établissements d’enseignement agricole – qu’ils soient publics ou privés, du lycée agricole d’Aubenas à la maison familiale et rurale (MFR) de Villeneuve-de-Berg – dispensent des formations très diverses. Les compétences que les jeunes y acquièrent sont variées et les métiers auxquels ils se destinent sont différents. Les établissements forment certes au métier d’agriculteur – c’est le renouvellement des générations et l’installation de jeunes agriculteurs qui se jouent là –, mais aussi à celui de salarié agricole, aux métiers du vivant et de la ruralité dans toutes ses dimensions économiq…
Il faut soutenir nos manades !
Militons pour la liberté alimentaire !
Par ce sous-amendement de notre collègue Pierre Cordier, nous souhaitons alerter à la fois la représentation nationale et le Gouvernement sur les dangers que représente la viande cellulaire, c’est-à-dire la viande de synthèse, pour les éleveurs, pour les consommateurs et pour les écosystèmes. Plusieurs études, émanant notamment de chercheurs de l’université de Californie, ont quantifié les conséquences extrêmement polluantes de ce type de production, et un rapport de la mission d’information du Sénat consacrée à ce sujet, rendu le 5 avril dernier, a développé des arguments incitant à la plus g…
« Que la montagne est belle ! », comme chantait Jean Ferrat !
Excellent !
Et à la défense des forêts contre l’incendie !
Vive la Corse !
Vive le miel !