Mais oui, Potier !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Mais oui, Potier !
…ils veulent tout simplement vivre de leur travail. Il faut leur simplifier la vie ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
Monsieur le Premier ministre, revenons à l’agriculture et aidons nos agriculteurs. Ce sont les premiers écologistes de France ;…
Que de temps perdu depuis les premières annonces d’un grand projet de loi d’orientation agricole ! Que de temps perdu, à proposer des mesures essentiellement techniques, qui ne répondent pas aux principales revendications de la profession agricole.Depuis trop d’années, l’État rend la vie impossible à celles et ceux qui ne comptent pas leurs heures pour nous nourrir et entretenir nos paysages.Alors que le projet de loi d’orientation agricole a été adopté sans enthousiasme par notre assemblée, force est de constater qu’il ne débarrassera pas nos agriculteurs des normes et des contraintes qui les…
Excellent !
Très bien !
Oui, c’est vrai !
Il a raison !
Si nous voulons garantir l’avenir de l’agriculture française, nous devons tout faire pour favoriser l’installation de nouveaux agriculteurs. C’est pourquoi, afin de tenir compte des spécificités et des besoins des territoires, cet amendement vise à ce que soit réalisée une estimation précise du nombre des installations nécessaires en vue de répondre aux enjeux énoncés par le texte.
Il a raison !
Excellent, les « bobos annuellement bucoliques » !
Mais non !
Pour pourvoir aux besoins du monde professionnel, il faut absolument créer un lien entre les formations et les activités agricoles. En outre, comme l’a parfaitement expliqué mon collègue Brun, il est indispensable qu’un représentant de la profession participe à la définition du référentiel du futur diplôme.
Très bien, monsieur Le Fur !
Très bien !
L’amendement de ma collègue Blin vise à clarifier la place dans le triptyque licence-master-doctorat du fameux diplôme bac + 3, référence pour la formation agricole – je ne sais plus si on doit l’appeler « bachelor » ou « licence ».
Il tend à demander au Gouvernement de remettre au Parlement, tous les deux ans, un rapport présentant un suivi statistique évolutif des typologies d’installation et évaluant l’efficacité des politiques publiques menées au cours de la période de programmation – 2025 à 2035.
L’amendement vise tout simplement à remplacer les mots « de 2025 à 2035 » par les mots « à compter de l’adoption de la présente loi ».
Vous le savez, 58 % des exploitants agricoles actifs ont plus de 50 ans et 166 000, soit plus d’un tiers d’entre eux, seront partis à la retraite d’ici à dix ans. Les politiques publiques visant à favoriser le renouvellement des générations ainsi que la création et la transmission d’exploitations agricoles afin d’assurer une présence suffisante d’exploitants et d’emplois agricoles partout sur le territoire sont importantes ; leur mise en œuvre ne saurait attendre.
Réfléchissons bien avant de nous prononcer sur cet amendement très intéressant.
C’est bien dommage, car nous avons besoin d’échelons de proximité. Grâce à ce correspondant, nous pourrions, dans chaque département, établir un lien entre le monde agricole et le monde de l’enseignement.
Excellent !
C’est vrai !
Laissons-les tout simplement produire ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LR.)
Nous sommes fiers de nos agriculteurs, qui sont les premiers écologistes de France.
Comment peut-on prétendre encourager l’installation et la transmission sans la moindre incitation fiscale ? À l’évidence, votre texte se paie de mots et ignore la colère légitime du monde agricole.Notre responsabilité collective consiste pourtant à insuffler une nouvelle vision au secteur, à garantir sa durabilité et à assurer une sécurité alimentaire robuste. Plus que jamais, l’agriculture est à l’avant-garde du combat politique à mener pour reconquérir notre souveraineté. Nous devons réhabiliter l’acte de produire et rassurer les jeunes qui ont la vocation d’exercer ce beau métier.
Toutefois, force est de constater que cette disposition n’apportera pas de réponse concrète aux difficultés des agriculteurs. Quant au texte dans son ensemble, le compte n’y est pas. Votre projet de loi n’est pas à la hauteur des défis à relever pour libérer l’activité des agriculteurs ; il s’est éloigné de son ambition initiale. Il ne propose rien, ou si peu, sur la compétitivité du secteur ; rien, ou si peu, sur la surtransposition ; rien, ou si peu, sur le revenu des exploitants ; rien, ou si peu, sur la fiscalité.
La souveraineté alimentaire est un défi majeur pour l’avenir de notre pays. Je soutiens la réécriture de l’article 1er, qui élève l’agriculture, la pêche et l’aquaculture au rang d’activités d’intérêt général majeur.
Très bien !
Eh oui !