Très juste !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Très juste !
Très bien !
Tout à fait !
Très bien !
Nous, députés du groupe Socialistes et apparentés, demandons donc solennellement qu’un débat soit organisé ici, pour faire le point et permettre au Gouvernement de rendre compte de son action, selon les termes de l’article 50-1 de la Constitution. Nous sommes élus jusqu’en juin. Quand organiserez-vous ce débat ? (Applaudissements sur les bancs du groupe SOC.)
La situation en Ukraine nous inquiète chaque jour un peu plus. Hier, Vladimir Poutine a franchi une nouvelle étape dans la provocation, en reconnaissant l’indépendance des territoires séparatistes du Donbass et en y ordonnant l’envoi de troupes, en violation complète des accords de Minsk de 2015. Ces actions inacceptables font craindre un conflit d’ampleur, avec des conséquences terribles pour les populations locales et la stabilité du monde. Ce dont nous devons faire preuve aujourd’hui, c’est d’unité au sein de l’Europe et entre les démocraties défiées, mais aussi et surtout de fermeté.Bien s…
La commission s’est exprimée défavorablement sur le sous-amendement et l’amendement. À titre personnel, j’y suis favorable.
De régulation !
Bien sûr ! Quelle mauvaise foi !
Exactement !
…résoudre le problème de la désertification médicale. Je propose d’étendre le contrat d’engagement de service public aux lycéens et non pas seulement aux étudiants en médecine. Ainsi, un enfant issu d’une famille populaire, un enfant d’ouvrier par exemple, pourra être accompagné pour faire des études de médecine grâce à l’octroi d’une bourse. En contrepartie, à la fin de ses études, il devra s’installer dans un territoire où des besoins existent.L’amendement vise à demander un rapport sur cette proposition, afin que nous puissions avancer et prendre les bonnes mesures, à savoir celles qui sero…
Il vise à résoudre un problème que j’ai soulevé ce matin à la tribune : comment diversifier les origines sociales des étudiants en médecine et, en même temps,…
Défavorable, mais j’y suis favorable à titre personnel.
Ça devient un tract !
Défavorable, mais j’y suis favorable à titre personnel.
Nous sommes d’accord !
Ah, ah ! Très bon !
Effectivement, la commission est favorable à cet amendement.
C’est ce que nous proposons.
Très bien !
Bien évidemment défavorable. L’efficacité suppose une régulation, pour donner de la puissance aux mesures d’incitation.
Absolument !
Oui, monsieur le président, c’est bien ça.
Je comprends l’intention de Mme Bagarry, mais il n’est pas simple d’imposer de nouveaux patients à un médecin déjà surchargé. Cela étant, l’amendement peut faire bouger les lignes. Avis favorable.
Exactement !
Avis favorable aux deux amendements.
Nous sommes d’accord !
Je souscris à l’idée d’instaurer un délai de prévenance d’un an pour laisser aux communes demeurées sans médecins et aux professionnels de santé exerçant dans le territoire le temps de s’organiser. Le sous-amendement prévoit simplement de suspendre cette obligation en cas de circonstances exceptionnelles.
C’est à nous, législateurs, qu’il revient de changer les règles pour rester fidèles à cette grande idée issue du Conseil national de la Résistance : la santé pour tous. Nous sommes élus pour trouver des solutions dès maintenant, et non demain ou après-demain, pour lutter contre un sentiment d’abandon très dangereux pour notre démocratie et pour tenir la promesse républicaine d’un égal accès à la santé. Aujourd’hui, je vous propose de mettre un premier coup d’arrêt à la désertification médicale. De nombreux Français nous regardent et comptent sur nous. Alors soyons courageux et, surtout, soyons…
Enfin, je consacrerai quelques instants à la question des études médicales, qui doit constituer le troisième pilier de notre action. Chacun a noté qu’un des principaux critères d’installation des professionnels reste leur attachement à un territoire : en général, on souhaite travailler là où l’on vit, là où l’on est né et où l’on a grandi. Nous savons par ailleurs que beaucoup de jeunes, notamment dans les zones rurales et les milieux populaires, s’interdisent d’embrasser une carrière médicale, parce que les études sont longues et coûteuses et qu’ils craignent que leur famille ne puisse pas le…