Nous attendons donc l’action !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Nous attendons donc l’action !
Lorsqu’un vote a eu lieu, on ne revient pas dessus !
On ne devrait pas remettre en cause la parole de la présidente !
Eh oui !
Le scrutin est lancé !
Non, ce n’est pas démagogique !
Ce serait effectivement un très mauvais signal envoyé !
Mettez-y les moyens nécessaires ! Soyez volontaristes !
Mais bien sûr, s’il n’y a pas de 49.3, c’est ce que nous ferons !
Vous renoncez par avance, alors !
Bien sûr !
Les référés, ça existe !
Issu de l’amendement de notre collègue Thibault Bazin, l’article 1er bis représente une victoire et fait passer un message : les soins palliatifs ne seront pas la cinquième roue du carrosse. Mettre en œuvre ce droit opposable sera bien sûr difficile – nous avons l’expérience du Dalo, que Philippe Vigier rappelait hier –, mais ce n’est pas une raison pour y renoncer, au contraire. Il permettra de presser l’État, le ministère de la santé en particulier, de consacrer à ces sortes de soins des moyens financiers et surtout humains. On m’objectera que de tels moyens n’apparaissent pas quand on claqu…
C’est un cheval de Troie !
Ils entretiennent la confusion !
Ça aurait été beaucoup plus clair !
Bien sûr !
C’est bien de le rappeler !
On en revient toujours à la définition des soins d’accompagnement. Si les choses étaient claires, nous n’en serions pas là ; c’est donc qu’elles sont confuses.Madame la ministre, hier vers vingt-trois heures quarante, contredisant le rapporteur Martin, vous avez affirmé qu’il existe un continuum entre les soins, prévus par ce titre, et l’aide à mourir du titre II. Les débats publiés au Journal officiel pourront le confirmer.En réalité, vous entretenez la confusion depuis le début. C’est la raison pour laquelle nous plaidions pour deux textes – un sur les soins palliatifs, et un autre sur l’aid…
Ce n’est pas un amendement du groupe, mais d’une collègue ! C’est son droit !
Le comble de la mauvaise foi !
Vous n’écoutez pas !
On n’a jamais dit le contraire !
C’est vous qui entretenez la confusion !
Bien sûr ! Heureusement !
C’est bien emballé !
C’est que, manifestement, nous ne sommes pas du même côté que M. le rapporteur !
Il n’est pas équilibré !
Quel est le rapport avec l’amendement ?
Il vise à rendre prioritaire l’accès aux soins palliatifs dans un délai optimal. Le droit opposable à cet accès y contribuera – sans revenir sur les conséquences juridiques de l’opposabilité, notre volonté est de rendre pratique et effectif l’accès aux soins palliatifs.