Et la vente d’Alstom ?
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Et la vente d’Alstom ?
J’espère que le contrôle sera rétroactif !
Ce sont des faits établis par une commission d’enquête, pas des outrances ! Rendez les brevets d’Alstom !
Parce que vous, vous êtes de vrais démocrates ?
Ce ne sont pas des fantasmes ! Même si vous n’êtes pas d’accord, il n’a fait qu’énoncer des faits !
Bien dit !
Nous aurons beau être aussi précis que possible en écrivant la loi, cela ne changera rien si les moyens pour l’appliquer ne sont pas accordés. C’est pour cette raison que je ne suis ni pour ni contre cet amendement. Je constate seulement que, parfois, c’est vrai, les choses ne se passent pas comme elles devraient se passer. Nous avons tous connu des situations qui ne sont pas acceptables, dans lesquelles le patient n’est plus en mesure de décider quoi que ce soit et où rien n’est annoncé à personne, où l’on apprend par la bande – par mail ou par un autre canal – que les soins sont arrêtés. Par…
Preuve que ça ne marche pas !
Si on se trouve dans cette situation, c’est parce que l’hôpital public a été massacré !
Nous parlons des maisons d’accompagnement, pas des Ehpad !
Vous avez fermé des lits dans le public !
Il fallait résoudre les problèmes avant !
Les organismes de contrôle sont à l’os !
De quoi avez-vous peur ?
Et la moutarde ?
Pour quel type de produits et pour quels producteurs ! Soyez concrets ! Arrêtez avec les abstractions !
Il faut soigner tout le monde ! La sécurité sociale n’a pas de frontières.
Vous n’avez jamais aimé la sécurité sociale !
Vous siphonnez les comptes ! Vous avez détourné l’argent de la sécu !
Soyez un peu sérieux ! Vous savez très bien qui visent ces amendements !
Et l’intérêt général ?
L’association est d’intérêt général !
Avec votre plein soutien !
J’ai ramassé des pommes à 15 ans : ne venez pas larmoyer ! Nous parlons des conditions de travail, pas de votre vie !
Vous théorisez le musèlement de l’Assemblée nationale !
Non, nous ne ramons pas du tout ! Vous racontez n’importe quoi et vous êtes démasqués. Voici la vérité : faire croire qu’il est possible de renouveler les générations d’agriculteurs, notamment en agriculture familiale, en laissant les prix de la terre atteindre de tels niveaux, c’est de la poudre aux yeux ! Ce sont mécaniquement les grands groupes qui achèteront la terre ! Il ne peut pas en être autrement, et vos coopératives n’y pourront rien. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)
Ce qu’il faut, c’est réglementer le prix du foncier (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES), et c’est la raison pour laquelle les Safer ont été créées ! C’est grâce à elles qu’il y a encore des paysans en France.
La transmission des terres, et notamment du foncier agricole, n’est pas uniquement un sujet fiscal ! C’est d’abord une question de prix. (Mme Anne-Laure Blin s’exclame.) J’ai entendu le collègue de Fournas dire qu’il faut alléger la fiscalité en évoquant des producteurs dont les terres coûtent plusieurs millions d’euros, mais à de tels montants, le sujet n’est plus la fiscalité ! En réalité, vous adhérez à l’idée selon laquelle il faut laisser les prix s’aligner sur le marché mondial. Vous êtes démasqués ! (Exclamations sur les bancs du groupe RN.)
À ce niveau, ce n’est plus une question de fiscalité !
Savez-vous combien il y a de ruptures de contrat chaque jour ? 822. Combien d’accidents du travail ? 42. C’est aussi cela, le bilan de votre politique d’apprentissage. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)