Évidemment, ce n’est qu’une demande de rapport !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Évidemment, ce n’est qu’une demande de rapport !
La commission a remplacé la création d’indicateurs par un service statistique public par une demande de rapport ; il s’agit à notre sens d’une erreur, que cet amendement vise à rectifier. Tous les professionnels de santé et les membres de la Convention citoyenne auditionnés ont pointé du doigt l’absence d’indicateurs. Ils permettraient en effet d’évaluer les besoins sur l’ensemble du territoire et de les réajuster en se fondant sur des données concrètes relatives à l’offre de soins d’accompagnement et de soins palliatifs, au recours à la sédation profonde et continue, ainsi qu’aux attentes des…
Il vise, afin d’orienter les politiques en matière d’offre de soins d’accompagnement et de déploiement des maisons créées par l’article 2, à créer un indicateur dans le but de dresser une cartographie précise, par bassin de vie, et de recenser l’offre de soins d’accompagnement disponible sur le territoire, pondérée par la situation démographique, sanitaire, économique et sociale. Il s’agit d’un outil sur lequel appuyer le déploiement et l’implantation des maisons ainsi que les décisions d’ouverture ou de transfert de places au sein des établissements déjà créés. Les investissements prévus par …
Oui, je le maintiens.
Nous nous invitons à voter cet amendement qui se situe dans la suite logique de l’amendement no 1167 de M. Paul-André Colombani. Cet amendement que nous avons adopté à l’article 1er précise que les soins d’accompagnement sont adaptés à l’âge des personnes et aux besoins particuliers des personnes en situation de handicap. Les personnels des maisons d’accompagnement doivent disposer de moyens suffisants et de matériel adapté. Ils doivent aussi être formés aux besoins d’accompagnement spécifiques et disposer de suffisamment de temps pour le travail pluridisciplinaire ou tout simplement pour inte…
Nous étions d’accord avec vous !
Monsieur le rapporteur, s’il ne nous surprend pas, votre amendement nous sidère : vous revenez sur une victoire que nous avons remportée en commission grâce à un amendement du groupe La France insoumise. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)Nous débattons d’un texte d’équilibre, susceptible de permettre à chacun de choisir librement le dispositif qui lui correspond le plus pour la fin de sa vie. Vous avez pu voir que nous votions certaines dispositions du texte et que nous avions déposé peu d’amendements, au contraire des groupes Les Républicains et Rassemblement national qui f…
La faute à qui ?
Il nous a été inspiré par un amendement très pertinent qu’Elsa Faucillon avait déposé en commission. Il vise à associer les structures spécialisées dans la gestion de la douleur chronique à la prise en charge des personnes bénéficiant de soins d’accompagnement, qu’elles contribuent à améliorer grâce à leur expertise reconnue et à leurs équipes pluridisciplinaires.
Les lits assignés aux soins palliatifs sont disséminés entre les services et, malgré l’engagement des personnels soignants, ils ne permettent pas d’apporter la prise en charge unique, spécialisée et globale, qui caractérise les soins palliatifs. Chaque jour, de nombreux concitoyens subissent donc la grave rupture d’égalité qu’entraînent ces sous-investissements. Il est urgent de garantir un accès aux soins palliatifs et d’accompagnement sur tout le territoire. Donnons-nous rendez-vous au PLFSS pour voter un budget permettant de réinvestir dans les soins palliatifs et d’accompagnement. (Applaud…
Nous voterons pour cet amendement. Après des décennies de sous-investissements dans les soins palliatifs – que les cinq derniers plans de développement n’ont pas suffi à combler –, 50 % des personnes qui en ont besoin ne peuvent pas y accéder. Je suis élue de la Sarthe, qui fait partie de la vingtaine de départements ne disposant pas d’unité de soins palliatifs.
La rédaction des amendements nous pose un problème. Je comprends la philosophie et la volonté sous-jacentes, mais je rejoins Mme Violland lorsqu’elle affirme que les équipes de soignants des unités de soins palliatifs savent ce qu’elles ont à faire. Quand un patient intègre le service ou y décède, la famille n’est pas mise de côté ; on ne la laisse pas tomber. En revanche, les moyens donnés aux unités de soins palliatifs, en assistantes sociales et en psychologues ou pour orienter les familles à l’extérieur de l’unité de soins, posent de vraies questions. Nous ne voterons donc pas pour ces ame…
Et sur la prévention ?
Vous répondez par petits bouts : une mission ici, un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) ailleurs, ce qui montre bien que celle-ci n’a pas les moyens de réaliser plusieurs enquêtes simultanément.À quand une réflexion sur les conséquences de vos choix politiques, qui ont fait fondre les effectifs de la médecine scolaire, de la petite école à l’université, comme de la médecine du travail ? (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.) Vos choix politiques mettent à mal la protection de l’enfance et le secteur médico-social, abîment les corps et les esprits, à ca…
Du Mans et d’ailleurs !
Monsieur le ministre délégué chargé de la santé et de la prévention, une nouvelle fois, nous interpellons le Gouvernement sur la situation de la psychiatrie publique. Aujourd’hui, c’est moi ; hier, c’était ma collègue Anne Stambach-Terrenoir, à Toulouse ; demain, ce sera Mathilde Hignet, à Redon. Car la crise est partout !Dans la Sarthe, à la désertification médicale s’ajoutent la fermeture régulière des urgences périphériques, la suppression, en dix ans, de 180 lits dans l’établissement public de santé mentale (EPSM) de la Sarthe – encore 42 l’été dernier – et la vacance de 29 postes de psych…
Écoutez les soignants !
Vous êtes bien occupée, quand même !
Petit à petit, ces dernières années, vous avez fait glisser la psychiatrie du soin vers la surveillance, avec l’installation de caméras et l’embauche de vigiles plutôt que l’investissement dans les moyens humains de la prévention et de la formation, et avec la création de Hopsyweb, qui permet le croisement des fichiers des hospitalisations sans consentement et de la radicalisation, alors qu’aujourd’hui, dans certains établissements, il faut passer par l’hospitalisation sans consentement pour avoir accès à un lit en psychiatrie.Les professionnels pourraient vous rappeler, à juste titre, que les…
Personne n’attend rien de ce débat, pas plus les soignants que les patients ou leurs proches. À défaut d’être utile, ce temps nous permettra au moins d’illustrer le cynisme du Gouvernement.
Permettez-moi d’apporter mon soutien à mes anciens collègues de l’EPSM de la Sarthe, qui sont en grève aujourd’hui. (Applaudissements sur les bancs des groupes LFI-NUPES et Écolo-NUPES.)Nous aurions dû avoir ce débat lors du dernier projet de loi de financement de la sécurité sociale. Nous aurions pu, alors, formuler des propositions et voter des décisions fortes pour la psychiatrie publique, mais la frénésie de 49.3 nous en a empêchés.
Laissez-les tranquilles !
Il y a besoin d’un réarmement psychiatrique !
Nous le faisons déjà depuis quelques années !
Vous êtes au pouvoir depuis 2017 !
Depuis 2017 !
Ça fait près de sept ans qu’on attend !
Les départements éloignés de la Suisse connaissent les mêmes problèmes !
C’est un échec !
Combien de personnes sont concernées ?