Il va parler jusqu’à minuit !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Il va parler jusqu’à minuit !
Eh oui !
Le sous-amendement vise à ajouter des débouchés à l’ancrage territorial de la production. Nous aurons beau glorifier nos produits locaux, reconnaître leurs qualités lors de salons ou par l’ajout de sigles en tous genres, nous n’assurerons pas pour autant une stabilité économique aux producteurs.Pour atteindre cet objectif, nous devons soutenir massivement la paysannerie vivrière locale et de préférence biologique par la commande publique. Sans coût supplémentaire pour les collectivités, cela garantit aux paysans de terroir de remplir leurs carnets de commandes. C’est aussi de l’éducation popul…
J’allais le dire !
Ce sous-amendement vise donc à interdire les nouveaux OGM et à garantir ainsi un avenir à la paysannerie. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)
Vous vous réclamez du camp de la raison ; vous êtes le camp de la destruction. (Mme Sandra Marsaud s’exclame.)
Vous souhaitez accélérer et simplifier, mais à quel prix ? À défaut de planification agroécologique, vous versez dans l’incantation technosolutionniste.
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail – Anses – recommande un dispositif global de suivi. Mais surtout, elle donne l’alerte. Elle nous alerte sur la mainmise des entreprises qui déposent massivement des brevets sur les semences. Elle nous alerte sur le risque de dissémination incontrôlée dans l’environnement et sur toutes les conséquences irréversibles qui en découlent. Il est bien question de l’industrialisation de l’agriculture et de la fin du monde paysan. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LFI-NUPES.)Comment parler de souve…
Ce sont autant d’appellations qui rappellent la puissance des géants de l’agrochimie que sont Bayer et Monsanto, et que la lutte pour le vivant et l’intérêt général ne sera jamais gagnée tant que certains chercheront à se faire du profit sur leur dos. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)Le 24 avril, le Parlement européen a autorisé, en première lecture, ces nouveaux OGM. Qui sont ces représentants qui n’écoutent pas l’opposition de 77 % des Français aux OGM ? (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.) Qui sont ces dirigeants prêts à asservir encore et encore leurs a…
Nouveaux organismes génétiquement modifiés, organismes génétiquement modifiés cachés, nouvelles techniques génomiques sont autant d’appellations pour désigner la même chose : les OGM, que la France interdit strictement depuis 2008.
Il vise à apporter de la clarté s’agissant des accords de libre-échange et donc à prémunir réellement l’agriculture française de la concurrence déloyale à laquelle vous la livrez en pâture. La rédaction actuelle, floue, ouvre la porte à toutes les dérives possibles.La loi n’est pas un outil de communication. Nous parlons ici de la santé des populations, du bien vivre des paysans et de la préservation de la biodiversité. Or, dans l’état actuel des accords de libre-échange, rien de tout cela n’est garanti.Par l’accord avec la Thaïlande, vous légitimez la surpêche qui dévaste nos océans. Par l’ac…
Depuis plusieurs années, de nombreux syndicats agricoles et associations sonnent l’alarme : il y a urgence à restructurer et à diversifier les cultures. La réalité d’hier n’est plus celle d’aujourd’hui. Les changements climatiques et la concurrence internationale forcent les agriculteurs à adapter non seulement les cultures, mais également les pratiques agricoles.Il faut se tourner vers une solution à plusieurs échelles. Le mouvement Terre de liens, la Fondation pour la nature et l’homme (FNH) et la Fédération nationale d’agriculture biologique (Fnab) ont expérimenté la restructuration-diversi…
Ces dix dernières années, le système agricole tout entier a subi les conséquences des changements climatiques, vouées à s’accentuer. Dans mon département de l’Hérault et dans l’ensemble du Languedoc-Roussillon, toute la filière viticole est concernée. Sur les cinq dernières récoltes, une seule est considérée comme normale s’agissant du rendement. Les chaleurs précoces conjuguées à la grêle, les fortes intempéries d’août, les sécheresses et l’aridification du pourtour méditerranéen enferment chaque année un peu plus les viticulteurs dans une crise fatalement durable.Ces artisans de la terre n’a…
Le projet de loi est vide !
Il a raison !
Exactement !
…est favorable au redéploiement massif des services publics des mobilités collectives, ferroviaires et routières. Permettre aux Français de se déplacer librement et garantir le droit à la mobilité, ce n’est pas jeter de l’argent par les fenêtres ! Les Français n’ont pas besoin d’un chauffeur personnel, mais de la continuité des services publics. Investir dans les mobilités durables, ce n’est pas non plus jeter de l’argent par les fenêtres : elles sont un bien commun nécessaire à l’heure du changement climatique. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES et sur quelques bancs des grou…
Il n’y a pas de sous-citoyens dans ce pays ! Nous voulons les mêmes droits et les mêmes services pour toutes et tous ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)Il y a urgence à sortir du tout-voiture. Les zones à faibles émissions, censées diminuer le nombre de morts provoquées par la pollution – 48 000 par an – ne sont pas la solution ; elles ne le seront pas aussi longtemps qu’il n’existera pas de solutions alternatives efficaces à la voiture individuelle. Vous avez peur des 80 % de Français opposés aux ZFE et vous repoussez sans cesse l’échéancier – souvenez-vous des gilets jaun…
Cela s’inscrit dans la continuité du tout-bagnole des cinquante dernières années. Où est l’égalité entre les citoyens ? Celui qui vit en périphérie alloue 21 % de son budget à ses déplacements, contre 16 % pour celui qui réside en centre-ville. Où est la fraternité ? Les services publics de la mobilité disparaissent ; la SNCF est gérée comme une multinationale, qui abandonne les lignes les moins rentables dans les espaces peu denses.
Qu’elle est belle, la France de Macron : la France associative, la France des sparadraps, mais certainement pas la France qui protège et qui garantit notre devise nationale ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.) Où est la liberté de se déplacer ? Sans doute cachée sous le poorwashing que constituent le leasing social et ses 20 000 véhicules à louer pour 100 euros !
Quoi qu’il en soit, il nous faut être clairs : cette proposition de loi ne permettra pas de s’attaquer en profondeur au problème des mobilités, en particulier des mobilités durables. Elle n’est qu’un pansement apposé par un groupe d’opposition sur une plaie que le Gouvernement n’a de cesse d’approfondir. La situation actuelle est le résultat de votre politique, celle d’un État néolibéral qui se désengage de tout ! Si des Français ne meurent pas de faim, c’est uniquement grâce à des associations ; si des gens ne dorment pas dans la rue, c’est uniquement grâce à d’autres associations (Applaudiss…
Quant aux villes, où le gisement est le plus important, la voiture individuelle n’est pas la solution. Il faudrait donc élargir le périmètre à l’échelle régionale, qui semble la plus adaptée. Cependant, le groupe La France insoumise-NUPES a décidé de ne déposer aucun amendement, ni en commission ni en séance, afin que ce texte puisse être voté conforme dans les plus brefs délais.
Permettez-moi tout d’abord de remercier le groupe Écologiste-NUPES d’avoir déposé cette proposition de loi, ainsi que l’ensemble des associations qui sont à son origine. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES et sur plusieurs bancs du groupe Écolo-NUPES.) Il est si rare en effet que nous parlions de mobilités durables et populaires à l’Assemblée nationale, alors que 13,3 millions de Français subissent la précarité en matière de mobilité.Comme vous le savez, nous avons plusieurs réserves sur le dispositif prévu par le texte. Premièrement, le gisement concerné par la prime à la conv…
Parlons-en, de l’éducation !
Je vous remercie pour ces précisions. Je souhaitais mettre l’accent sur le principe pollueur-payeur. Les conchyliculteurs ne peuvent pas subir une double peine. Non seulement ils se trouvent régulièrement dans l’impossibilité de vendre leur production, mais ils doivent attendre des compensations qui sont versées au compte-gouttes, quand elles le sont. Si la profession est en danger, les territoires littoraux concernés, au-delà de l’étang de Thau, le sont aussi. Il est urgent d’accompagner les conchyliculteurs !
Je souhaite appeler l’attention du ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires sur la situation des conchyliculteurs français, plus particulièrement ceux du bassin de Thau, qui sont au nombre de 700.Ces agriculteurs de la mer produisent, chaque année, plus de 20 000 tonnes de coquillages ; ils participent ainsi à la valorisation du territoire et contribuent à nourrir la France. Or ils sont soumis à des événements qu’ils ne peuvent pas maîtriser : le changement climatique et les fortes chaleurs, bien sûr, qui tuent le plancton et les coquillages, mais aussi, et surtou…
C’est sûr !
Très bien !
Mais non !
Madame la ministre, on le voit aux mobilisations qui s’amplifient de semaine en semaine : à l’école, ça craque partout ! Cette école dans laquelle vous ne cessez de faire des coupes budgétaires, cette école dans laquelle dix-neuf des vingt lycées obtenant les meilleurs résultats au baccalauréat sont privés, cette école que les professeurs fuient en partant en congé maladie, cette école sans professeurs, sans cap clair depuis des années, cette école dans laquelle, pour vous, l’habit fait le moine, cette école qui n’arme pas pour la vie citoyenne : avant vous, cette école était tout, mais vous n…