Bravo !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Bravo !
Pipeau !
Il est crucial pour améliorer les conditions de travail quotidiennes des agriculteurs, puisqu’il facilite leur accès à des congés alignés sur ceux de tous les autres salariés. Il permet de garantir la continuité du service agricole tout en offrant aux agriculteurs le repos qu’ils méritent. Reconnaître le droit au repos, mais aussi le droit à la vie de famille et à la formation – un impératif à l’heure de la nécessaire transition des pratiques agricoles – est d’autant plus important que le mal-être des agriculteurs se fait de plus en plus palpable, et que ceux qui travaillent 365 jours par an s…
Et alors ?
Afin d’atteindre l’objectif de souveraineté agricole et de répondre aux besoins du pays, il faut que s’installent 300 000 agriculteurs : on n’en compte que 14 000 par an. La part des exploitants agricoles dans l’emploi total était, en 2021, de 1,5 % – contre 7,1 % il y a quarante ans. Le renouvellement des générations est crucial ; or, pour favoriser les jeunes agriculteurs, la priorité ne doit pas être l’extension des exploitations, mais l’augmentation du nombre d’actifs agricoles. C’est également un impératif pour nos territoires ruraux, où l’agriculture et l’élevage façonnent la vie sociale…
Ce sous-amendement vise à poser un principe simple : notre souveraineté alimentaire repose d’abord sur la production de nos paysans ; il s’agit de permettre aux citoyens un approvisionnement aussi local que possible. Ensuite, cela étant posé, nous pouvons nous tourner vers le marché communautaire et international – c’est du pur bon sens. (Mmes Mathilde Hignet et Manon Meunier applaudissent.)Pour répondre aux inquiétudes du ministre Fesneau, je précise bien que nous ne proposons pas l’autarcie alimentaire. Donner la priorité à nos agriculteurs, ce n’est pas une idéologie de la décroissance ou d…
Je suis élu d’un département, l’Aveyron, dont l’économie et le territoire sont structurés par l’agriculture et l’élevage. Dans les exploitations, à dominante familiale, il est bien rare de gagner plus d’un Smic de revenu mensuel.Ces dernières semaines, le monde agricole a crié sa juste colère. Depuis deux ans, dans notre pays, pas moins de 20 000 exploitations ont disparu. Depuis deux ans, vous nous annoncez une grande loi d’orientation agricole pour changer la donne. Et que nous proposez-vous à la place ? Une loi en faveur de l’agrobusiness qui ne traite pas la question des revenus agricoles …
C’est scandaleux, pour qui vous prenez-vous ?
Et les fonderies que vous avez fait fermer ?
L’intervention de Maxime Laisney vous aura rappelé qu’une politique énergétique cohérente se pense et se prépare en amont, avant que l’on consacre les moyens nécessaires à sa bonne application. Vous faites hélas tout le contraire, en votant des lois qui n’ont d’accélération que le nom puisqu’elles délaissent une partie des solutions – je pense en particulier aux énergies renouvelables.Je suis élu d’une circonscription rurale qui compte beaucoup de grands logements très anciens. Les chauffer coûte cher et il est bien souvent nécessaire d’engager des travaux d’isolation. Nous avons besoin d’une …
J’entends vos arguments, monsieur le ministre, notamment s’agissant de l’acquisition de matériel roulant. Je vous invite toutefois à vous déplacer pour échanger avec les usagers, les élus locaux et les agents SNCF, notamment ceux du centre de maintenance de Capdenac. Votre réponse n’est pas satisfaisante : acheter une ou deux locomotives ne suffira pas, il faut plus de moyens humains pour entretenir le matériel roulant et les voies, solution que vous n’avez pas évoquée dans votre réponse.
À l’heure où la prise de conscience de la crise climatique s’approfondit, personne ne conteste l’importance du train comme mode de transport essentiel pour assurer le droit à la mobilité. Malheureusement, avec l’éclatement du service public de la SNCF et votre politique, de plus en plus de territoires et de populations s’en trouvent exclus en raison de fermetures de lignes, de dysfonctionnements chroniques ou du prix trop élevé des billets. En matière de transports collectifs, nos ruralités sont les grandes oubliées. Je plaide auprès de vous, monsieur le ministre délégué chargé des transports,…
Monsieur le ministre de la santé, les soignants ne cessent de vous alerter sur la dégradation de leurs conditions d’exercice et sur les inégalités de santé en France : inégalités sociales, avec treize ans d’écart d’espérance de vie entre les plus riches et les plus pauvres : inégalités territoriales, avec deux ans d’espérance de vie en moins pour les habitants des zones rurales. La désertification médicale est une réalité (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES) : 15 % des Aveyronnais n’ont pas de médecin traitant. Dans l’hôpital public, on est proche de l’effondrement.Les urgences…
C’est scandaleux d’entendre ça ici !
Eh oui !
Eh oui !
Vas-y Carlos, explique-leur !
C’est une honte !
Mais non !
Je propose de retoquer cette proposition de loi. Comme je l’ai déjà indiqué pendant la discussion générale, le groupe La France insoumise estime que ce n’est pas un bon texte, pour plusieurs raisons.Premièrement, étant donné la situation de notre pays – qui compte de plus en plus de gens qui ont faim et froid, de déserts médicaux, de professionnels de santé épuisés, d’urgences « régulées », de postes d’enseignants supprimés, de classes surchargées, d’écoles de village en sursis quand elles ne sont pas maltraitées –, permettez-moi de penser qu’il y a d’autres inégalités territoriales sur lesque…
…à faire preuve de responsabilité et à repousser cette proposition de loi. La France n’est pas un casino géant ! C’est une République qui doit veiller au bien commun ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES, dont certains députés se lèvent, ainsi que sur les bancs des groupes SOC et Écolo-NUPES.)
Si vous voulez garantir le financement des communes et lutter contre les inégalités territoriales, laissez l’Assemblée voter nos propositions pour indexer sur l’inflation la DGF versée aux communes. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)Avec cette proposition, vous mettez en danger nos concitoyens et vous ne répondez pas aux besoins exprimés dans les territoires. Je vous invite à y penser avec humanité,…
…d’autant plus qu’en utilisant le 49.3, le Gouvernement nous a empêchés de débattre du volet des dotations aux collectivités lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2024. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)
Cet enjeu de santé publique est aussi important pour les comptes de la sécurité sociale, qui devrait ensuite payer les pots cassés de votre inconséquence ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES.)Quant à l’argument relatif au financement de communes, il est fallacieux à plus d’un titre. Il est obscène de vouloir compenser la baisse des dotations aux collectivités par le développement des casinos, qui représentent un danger pour la santé publique et encouragent les pratiques addictives ;…
… et au prix de la multiplication de drames sociaux, de vies et de familles brisées.
Le Sénat ne s’y est d’ailleurs pas trompé : le périmètre de la proposition de loi a été élargi, ouvrant la voie à la multiplication des dérogations et à la libéralisation totale des conditions d’ouverture de casinos.Or, chers collègues, il y a un réel enjeu de santé publique, que nous ne pouvons méconnaître en tant que législateurs. Les joueurs dépendants au jeu représentent 76 % du chiffre d’affaires des casinos, selon l’association Addictions France. Si la proposition de loi était adoptée, le nombre de joueurs dépendants augmenterait automatiquement, au détriment de la santé publique…
En 2019, l’une de ces deux communes avait reçu la promesse de la part du président Macron de permettre la création d’un casino – mais cette coïncidence n’est sans doute qu’un hasard.
Les auteurs de cette proposition de loi la présentent comme un moyen de corriger les insupportables inégalités territoriales permises par la législation actuelle. C’est, disent-ils, pour résoudre ce problème qu’ils souhaitaient, selon la rédaction initiale, étendre la possibilité d’implanter des casinos à deux communes du centre de la France qui ont développé une activité touristique en lien avec l’équitation. Pourtant, de telles inégalités perdureraient pour les communes qui n’auront pas de casinos. La solution serait-elle alors d’ouvrir un casino dans chaque commune du pays ? (« Ah ! » sur l…
Une fois n’est pas coutume, les députés du groupe LFI-NUPES vous appellent au sens des responsabilités et du bien public. (Exclamations sur les bancs du groupe LR.)Rappelons la législation actuelle : les jeux d’argent et de hasard, dont les casinos, sont régis par un principe de prohibition justifié par des motifs d’intérêt général, ayant trait notamment à la préservation de l’ordre social et à la protection de la santé et des mineurs. L’existence de casinos est une exception à ce principe de prohibition. La loi en limite l’ouverture à certaines communes – stations balnéaires, stations thermal…
Au lieu de cela, vous soumettez à notre assemblée une proposition de loi visant à réduire les inégalités territoriales pour l’ouverture des casinos. (« Ah ! » sur les bancs des groupes LFI-NUPES et Écolo-NUPES.) Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avons pas les mêmes priorités. (Applaudissements sur les bancs des groupes LFI-NUPES et Écolo-NUPES.)