Ce n’est pas un effet de bord, c’est le 100 % Sécu !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Ce n’est pas un effet de bord, c’est le 100 % Sécu !
Jusque là, tout va bien…
Oui, bien sûr !
La souveraineté alimentaire ne se décrète pas. Reprendre la main sur notre destin alimentaire et agricole exigera plus que des déclarations d’intention et un texte insuffisant qui renvoient les sujets fondamentaux à de futures lois. Depuis des mois, les agriculteurs l’affirment : pour se relever, l’agriculture française a besoin de bras et d’un cap.En l’espace d’un demi-siècle, elle a subi un plan social massif, perdant de nombreux emplois agricoles et accusant la disparition de 800 000 exploitations. Cette grande transformation a conduit les exploitations à s’agrandir, sous les effets d’une p…
Il a raison !
Vivement que vous soyez au chômage !
J’entends vos arguments, mais n’étant pas l’auteur de l’amendement, je le maintiens.
Vous avez adopté un amendement à l’article 1er afin de reconnaître les spécificités des territoires d’outre-mer. Les dix parlementaires ultramarins du groupe GDR-NUPES considèrent que les lois ne prennent pas suffisamment en considération les nombreuses particularités locales, notamment en matière agricole. Cet amendement, déposé par Frédéric Maillot, vise donc à ce que l’article 3 tienne compte des réalités locales.
Ce n’est pas comme si ce texte était en préparation depuis deux ans !
Mais non !
Qui peut être contre ça ? Personne !
Chez moi, l’extraordinaire lycée de Mesnières-en-Bray délivre une formation excellente, très connectée aux enjeux agricoles du pays de Bray. Ce lycée forme également des cuisiniers et des serveurs, qui deviennent des ambassadeurs des produits de qualité de notre terroir, comme la coquille Saint-Jacques ou le neufchâtel. L’objectif de cet amendement est intéressant : il vise à associer les établissements publics locaux aux dynamiques territoriales des PAT, quelle que soit l’échelle de leur mise en œuvre. Les PAT peuvent être intercommunaux ou bien au-dessus des intercommunalités, à l’échelle de…
Ce n’est pas faux ! (Sourires.)
Permettez-moi quelques mots pour détendre l’atmosphère. Eu égard au nombre de traités de libre-échange que vous négociez dans le dos des agriculteurs, peut-être serions-nous bien inspirés de leur apprendre le portugais, l’anglais et l’espagnol. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NUPES – M. Ian Boucard applaudit également.) Nous devrions les aider à lire entre les lignes des traités libéraux que vous négociez – par exemple, le traité avec le Marché commun du Sud (Mercosur) et l’Accord économique et commercial global (Ceta). (M. Damien Maudet applaudit.)
Il faudrait que l’État soit plus et mieux présent et qu’il soit perçu comme moins enquiquinant. Cela permettrait de rétablir des relations plus paisibles entre les services de l’État et les acteurs du monde agricole et de la pêche, qui seraient ainsi mieux accompagnés. Cette relation de confiance est nécessaire. Nous sortirions alors du climat de défiance permanente.
Pour en revenir au fond, je pense que le rabougrissement, l’affaiblissement considérable des services de l’État conduit à leur donner un rôle de tutorat et de contrôle, alors qu’ils devraient être perçus comme des services d’accompagnement et d’aide.
Excusez-moi pour mon impolitesse, mais je ne sais pas comment le dire autrement : c’est un débat à la con… Premièrement, il faut reconnaître que, dans la quasi-totalité des cas, les agriculteurs sont d’honnêtes gens, et qu’il leur est insupportable de se sentir traités comme des délinquants ou des trafiquants de drogue. Nous devons en prendre acte et réaffirmer que ces gens travaillent pour nous nourrir – et pour ne pas mourir –, sans aucune intention d’enfreindre les lois.Deuxièmement, la profession d’agriculteur n’est pas la seule dont les membres voient des gens armés empiéter sur leur prop…
…pendant trois jours ou une semaine. En classe de seconde, un stage de deux semaines est désormais préconisé. Monsieur le ministre, si ce chiffre figure parmi ceux dont vous disposez, pouvez-vous nous préciser combien d’enfants effectuent leur stage dans l’agriculture ? Nous avons en effet évoqué les enjeux du renouvellement générationnel. Or, depuis Bourdieu, nous connaissons le rôle du patrimoine culturel, relationnel et social et le mécanisme de la reproduction sociale : les élèves sont souvent contraints d’effectuer leur stage dans l’environnement familial proche. Nous pouvons certainement…
En classe de troisième, les élèves effectuent un stage obligatoire de découverte du monde professionnel…
On ne parle pas comme ça chez moi.
Chez nous, pas tellement !
Je conclus brièvement : je partage aussi l’idée du maillage territorial de l’offre de formation en licence professionnelle à partir des villes moyennes, car cela permet aux mômes de chez nous de se former mieux. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe RE.)
Il faut savoir reconnaître cette spécificité de l’enseignement agricole, d’autant qu’il s’agit d’établissements conventionnés et donc contrôlés par la puissance publique. Permettre aux lycées privés d’offrir cette formation diplômante ne me semble pas poser un problème.
Je me réjouis que le mot « bachelor », produit d’une novlangue décalée et absent du vocabulaire reconnu par l’éducation nationale, ait été retiré, le Conseil d’État ayant recommandé de se séparer de cette mauvaise référence. La commission a été sage de supprimer ce terme, d’autant qu’il ne correspond pas à la culture du monde agricole, où jamais personne ne parle de bachelor.En revanche, nous partageons l’objectif politique affiché de monter en qualification, grâce à une licence professionnelle agricole –– je pense qu’il faudra conserver cette appellation et je souscris à l’amendement défendu …
Dans l’histoire de la Ve République, on compte peu de recteurs communistes, mais il y en a eu quelques-uns. L’un d’entre eux, Jean Gallot, a beaucoup compté dans l’histoire de notre département – le mien et celui de Gérard Leseul – et dans mon histoire personnelle. Il a assez vite compris que les jeunes de condition modeste, issus d’un milieu ouvrier ou d’un milieu rural, étaient encouragés à poursuivre des études lorsque celles-ci étaient organisées en étapes successives. Le BTS ou encore le DUT, diplôme universitaire de technologie, pouvaient constituer ces marches indispensables à la poursu…
Je me permets d’insister, car ce débat n’est pas complètement neutre. D’abord, nous ne devons pas alimenter l’idée que les lycées agricoles et les maisons familiales rurales seraient déconnectés des besoins du monde agricole : de façon générale, ils forment bien les jeunes – ceux qui en sortent deviennent de bons professionnels. En outre, la région, le département et le maire de la commune d’implantation désignent des représentants qui siègent au conseil d’administration des établissements d’enseignement agricole, notamment des lycées agricoles. Des personnalités qualifiées, qui reflètent souv…
Mon expérience locale me rend assez dubitatif : un beau matin, le rectorat a décidé de supprimer plusieurs formations proposées par le lycée des métiers du bois d’Envermeu. J’ai alors essayé de mobiliser la filière du bois locale pour montrer que fermer des formations menant au bac professionnel ou à un CAP – certificat d’aptitude professionnelle – pour des raisons budgétaires était une connerie compte tenu des besoins.Il est utile d’associer les filières à l’élaboration de la carte des formations en prenant en considération leurs besoins, notamment en se fondant sur la gestion prévisionnelle …
Il a raison !
J’étais là, je m’en souviens !
C’est déjà ce que dit la première phrase de l’alinéa !