Avec de tels soutiens, le gouvernement est sauvé !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Avec de tels soutiens, le gouvernement est sauvé !
Ils n’aiment pas la science !
Eh oui !
Il a raison !
Jean-Pierre Chevènement y est arrivé pendant trente ans !
Il a raison !
Eh oui !
…mais il va dans le bon sens, celui que nous souhaitons, conformément à ce que nous avons soutenu, à ce que nous allons soutenir aujourd’hui et à ce que nous continuerons de soutenir à l’avenir.J’ajoute, monsieur le ministre, qu’entre le fascisme, dont vous taxent les uns, et l’angélisme, dont vous accusent les autres, il y a un juste milieu : celui du radicalisme, dont parlait M. Vicot, en tout cas celui de la modération et de la volonté d’apporter des réponses concrètes aux problèmes des Français. C’est le choix que nous faisons depuis deux ans dans cette assemblée ; si c’est aussi le vôtre,…
…sur lequel nous avons déposé des amendements visant à aggraver certaines peines pour les uns et à aller plus loin pour les autres, afin de résoudre les maux qu’à raison vous avez ciblés. Tel est le choix que nous avons fait lors de l’examen en commission et que nous avons confirmé lors de l’examen en séance publique. Nous voterons évidemment en faveur du texte : il ne réglera pas tout – ce dont j’espère que vous êtes conscient –,…
…ceux qui pensent que les Français n’ont aucun problème de sécurité, que tout va se régler par magie, qu’il faut laisser les choses se faire et qu’on verra bien comment elles évoluent.La Droite républicaine a pour sa part choisi des réponses pragmatiques, en accompagnant votre projet de loi Ripost, monsieur le ministre,…
…alors qu’elle ne peut fonctionner qu’assortie de répression. Ce discours sympathique date de 1981 : si vous aviez raison, chers collègues, il n’y aurait plus de problème depuis longtemps. (M. Vincent Descoeur applaudit.)Il y a d’autre part le discours de ceux qui nient la réalité. Nous avons entendu les Insoumis affirmer que les rodéos urbains seraient l’équivalent des courses hippiques sur les hippodromes et les rave-parties, une espèce de fête de la musique. (Exclamations sur les bancs du groupe DR.) Voilà ce que pensent certains, à l’extrême gauche de cet hémicycle,…
Vous niez la réalité des problèmes, et ceux qui, dans nos villes ou dans nos campagnes, subissent les occupations illégales par des gens du voyage et celles que constituent les free parties ou encore subissent les rodéos urbains, tout comme ceux qui sont confrontés aux refus d’obtempérer – je pense à nos policiers et gendarmes, qui, courageusement, assurent la sécurité des Françaises et des Français –, ne peuvent plus entendre votre discours.Il y a d’une part le discours angélique des socialistes qui prétendent que la prévention permettra de tout régler,…
Or qu’avons-nous entendu pendant ces débats, monsieur le ministre de l’intérieur ? Que le projet de loi Ripost était digne d’une dictature, voire d’un État fasciste. (M. Pierre Pribetich s’exclame.) Quel manque de respect pour celles et ceux qui, dans le monde, vivent vraiment sous une dictature ! (M. Romain Daubié applaudit.) En dictature, vous ne pourriez pas, je vous le rappelle, chers collègues, proférer de telles accusations contre le gouvernement sans vous retrouver dans ses geôles. Heureusement que la France est une grande et belle démocratie, où vous pouvez à loisir critiquer le minist…
Nous arrivons à l’épilogue de l’examen du projet de loi Ripost, qui vise à traiter les problèmes de sécurité du quotidien. La petite délinquance et la délinquance tout court, les incivilités empoisonnent le quotidien de nos concitoyens, elles posent des problèmes d’ordre public, ce que certains préfèrent ne pas voir.Qu’y a-t-il dans ce texte ? Des mesures visant à lutter contre l’occupation illégale des terrains par des gens du voyage ; contre les free parties, qui laissent des terrains saccagés et posent des problèmes de consommation de stupéfiants et de sécurité publique ; contre l’usage du …
…les forces de sécurité intérieure et les douaniers. Venant d’une partie de l’hémicycle, je comprends très bien l’objectif visé, car elle déteste la police, la gendarmerie et la douane, mais venant de la gauche républicaine, je n’ai vraiment pas compris la suppression de cet article.
Dans la litanie des suppressions sans aucune justification d’articles en commission, celle-ci est sans doute la plus scandaleuse. Il s’agit d’un article de bon sens, qui permettrait d’assurer la sécurité de celles et ceux qui garantissent la nôtre :…
Eh oui !
L’amendement est défendu, avec les mêmes arguments que ceux du gouvernement.
Il est méchant aussi, M. Bernard ?
D’après son retour d’expérience, l’usage des caméras-piétons aboutissait exactement aux résultats que vous a exposés le ministre de l’intérieur. (Les exclamations vont crescendo sur les bancs du groupe LFI-NFP.)Nous voterons évidemment en faveur du rétablissement de l’article 21, afin d’améliorer la sécurité des Français, mais aussi de celles et ceux qui assurent cette sécurité. (Applaudissements sur les bancs du groupe DR. – Exclamations sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP.)
Et ça, c’est une étude aussi, monsieur Léaument, sauf si vous considérez que l’ancien président de la métropole de Lyon, M. Bruno Bernard, mentait quand il évoquait la réalité du terrain, celle que vivent ses agents, qui ne sont pas tous d’affreux représentants de la droite et de l’extrême droite – ou alors l’extrême droite commence à Bruno Bernard et dans ce cas, la France est d’extrême droite, ce qui va commencer à poser problème. (Nouvelles exclamations sur les bancs du groupe LFI-NFP.)
…et parce qu’il faisait baisser les tensions et les violences. Mais les députés écologistes, poussés par leurs collègues Insoumis, étaient bien embêtés, obligés par dogmatisme de dire : Quel scandale ! Quelle atteinte à l’État de droit !… comme à chaque fois, en dépit de la réalité du terrain. (Exclamations sur quelques bancs du groupe LFI-NFP.)
Il s’agit d’un débat intéressant. Nous l’avons déjà eu lors de l’examen de la loi relative à la sûreté dans les transports, et il l’était d’autant plus que nos collègues de gauche, notamment les écologistes, étaient opposés à l’utilisation des caméras-piétons par les agents de sécurité privée dans les transports. Or, pendant que les députés écologistes criaient au scandale, le président de la métropole de Lyon et la présidente de la métropole de Strasbourg, tous deux écologistes, nous expliquaient que dans ces deux villes, où le dispositif était expérimenté, les agents, notamment ceux du résea…
On ne l’a pas vu de la journée !
Je serai bref, car l’amendement vise l’exact inverse de celui que vient de présenter Mme Martin. Il tend à renforcer l’effectivité des peines prononcées pour les infractions créées ou aggravées par le présent projet de loi. Sans remettre en cause le principe d’individualisation des peines, il prévoit que tout aménagement de peine accordé aux personnes condamnées pour ces infractions devra faire l’objet d’une motivation spécialement circonstanciée.
En réalité, c’est la prolongation de qui existe déjà, et qui est de bon sens. Quand j’entends la défense de l’amendement no 678 rectifié et quand je vois ce que comprend réellement l’article 20, je constate qu’il y a un décalage total : permettre à des agents de sécurité d’effectuer ce qui n’est pas même une fouille visuelle mais une observation de l’intérieur du coffre d’un véhicule me semble, je le répète, de bon sens pour que celui-ci accéder au site. Cela va dans le sens de la sécurité des citoyens et dans le sens de la sécurité des événements qui sont organisés sur le territoire national.…
C’est quand même bien, quand ils ne défendent pas tout !
Il y a des LFI dans les logements sociaux ?
Il n’est plus candidat ? (Sourires.)
C’est le meilleur, M. Vicot !