Moi aussi !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Moi aussi !
Venant de vous, c’est la meilleure !
Pendant deux ans, monsieur le ministre, vous avez navigué à vue et entraîné la population dans votre naufrage. Il est urgent de vous mettre hors d’état de nuire, car en matière sanitaire – et pas seulement – la vérité est celle-ci : vous êtes un danger public. (Applaudissements sur les bancs du groupe FI. – Protestations sur quelques bancs du groupe LaREM.)
Nous n’avions pas d’autre choix que d’assister à votre impréparation, puisque le Parlement a été piétiné : ce fut conseil de défense, JT de TF1, photocopie au Parlement et ordonnance ; puis, encore et toujours, conseil de défense, JT de TF1, photocopie au Parlement et ordonnance… Toutes nos propositions passaient à la trappe, la démocratie était devenue du temps perdu.Surtout, vous avez fait payer votre amateurisme à la population. Le passe sanitaire était, au départ, une manœuvre pour rattraper le temps que vous avait fait perdre le fiasco de votre politique. Quant au passe vaccinal, il n’est…
…les mêmes qui s’en remettent à des Powerpoint de cabinets de conseil pour gérer notre malheur national.
Voilà l’histoire de votre gestion de la crise sanitaire. Alors, collègues, gardez vos éloges pour vos foires. Ce que vous appelez abusivement « politique sanitaire » n’aura été qu’une interminable suite de couacs, de mensonges et de décisions hasardeuses. Que nous sortions collectivement la tête de l’eau n’efface pas la noyade. Pagaille avec les masques, bazar avec les tests, désordre dans la campagne de vaccination… vous n’avez rien anticipé et tout piloté à l’aveugle, vous qui avez clochardisé l’État depuis cinq ans,…
31 janvier : le CAC40 affiche des mégaprofits de 137 milliards d’euros et 70 milliards de dividendes, mais il y a 10 millions de pauvres, et les profiteurs de crise ne sont toujours pas taxés. Février : les accompagnants d’élèves en situation de handicap, payés 730 euros par mois, reçoivent leurs premiers masques de l’éducation nationale.
Vous connaissez la suite. Janvier 2022 : « les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder ». 24 janvier : mise en place du passe vaccinal.
J’en viens à l’année 2021.Janvier : grande pagaille. Seules 500 000 doses de vaccin sont reçues sur le million promis par le Premier ministre. De plus, deux tiers des congélateurs de stockage ne fonctionnent pas et les seringues ne sont pas conformes.15 janvier : Jean-Michel Blanquer ment encore. Il parle de 0,03 % de contaminations d’élèves pour justifier l’absence de protocole sanitaire à l’école. Toujours pas de purificateurs d’air dans les classes.22 janvier : vous annoncez au vingt heures, monsieur le ministre, viser 30 millions de vaccinés pour la fin mai. Dans l’après-midi, au Sénat, vo…
Plus de 93 000 cancers ne sont pas diagnostiqués pour l’année.
Décembre : 5 700 lits sont supprimés dans les hôpitaux depuis le début de la pandémie.
Un troisième renchérit : « Grâce à votre action, le taux d’incidence du coronavirus a baissé. »Et quand vient notre tour et que nous pointons les failles sérieuses de votre politique sanitaire, il nous est rétorqué que nous n’avons pas de propositions, que nous sommes hostiles à la science, que nous détruisons la démocratie et surtout – l’argument ultime, votre préféré, monsieur le ministre – que nous serions favorables à la mort par covid. Et ceci avec une constance qui force l’admiration, collègues, tant il n’est pas un centimètre des chaussures des ministres que vous n’ayez minutieusement c…
Quand il s’agit d’un débat, a fortiori en matière sanitaire, la même mécanique se met en place. D’abord, un député du groupe La République en marche s’exclame : « Je salue M. le ministre pour son courage. » Un autre enchaîne : « Je pense que nous avons fait ce qu’il fallait pour préserver l’emploi et la santé de nos concitoyens. »
Une précision pour ceux qui nous écoutent et ne seraient pas habitués : le mot « débattre » prend un sens tout particulier en Macronie. À vrai dire, la République en marche a du mal avec les nuances. Pour elle, un débat en présence de ministres est un concert de louanges, l’hémicycle, une salle de spectacle devant un public conquis. Un discours devient une apologie, une prise de parole un concours de flagornerie et cette tribune un lieu obligé de génuflexion.Si vous voyez des députés applaudir lorsqu’un ministre a une quinte de toux, dresse ses sourcils ou s’approche du micro sans avoir pronon…
C’est le cœur lourd que je commence cette intervention, pensant au peuple ukrainien et alors que l’histoire de notre vieux continent bascule sous le coup de l’agression russe. En attendant que le Premier ministre s’exprime devant la représentation nationale et devant la nation, nous débattons ce matin de la politique sanitaire et les circonstances que je viens de rappeler ne peuvent absoudre le Gouvernement de la politique qu’il a menée depuis deux ans.
Mais vous n’avez rien écouté ? J’ai dit notre condamnation !
J’avais déjà formulé cette demande au nom du groupe La France insoumise, lors de la dernière conférence des présidents. Étant donné l’extrême gravité de la situation, ce débat devrait avoir lieu dans les prochains jours, afin que la représentation nationale discute des actions que la France engagera.Il ne faut surtout pas accepter d’entrer dans l’escalade de la guerre, car ce serait sans retour.
L’ONU doit délibérer d’urgence et les nations du monde, intervenir pour rétablir la paix en Europe.Je me joins aux représentants de groupe qui ont demandé l’organisation d’un débat, conformément à l’article 50-1 de la Constitution.
Je vous remercie, monsieur le président, de nous laisser ces quelques minutes, au moment où l’histoire du vieux continent bascule.Le groupe La France insoumise condamne fermement l’agression de l’Ukraine par la Russie. Il s’agit d’un retour aux rapports de force brutaux, niant tous les principes du droit international, dont celui de l’intangibilité des frontières. Nous ne pouvons l’accepter.Nos pensées, notre compassion, vont d’abord à la population ukrainienne et à nos compatriotes encore présents sur place. La Russie choisit de nouveau la guerre comme moyen de règlement des conflits. Elle pr…
« Elle [la loi] était partout. Dans les euphémismes et les litotes de mon agenda, les yeux protubérants de Jean T., les mariages dits forcés, Les Parapluies de Cherbourg, la honte de celles qui avortaient et la réprobation des autres. Dans l’impossibilité absolue d’imaginer qu’un jour les femmes puissent décider d’avorter librement. Et, comme d’habitude, il était impossible de déterminer si l’avortement était interdit parce que c’était mal, ou si c’était mal parce que c’était interdit. On jugeait par rapport à la loi, on ne jugeait pas la loi. » Ces mots sont ceux d’Annie Ernaux qui relate, da…
Et combien ont-elles versé de dividendes ?
…mais 1 200 places ont déjà été supprimées dans le Val-de-Marne, et d’autres le seront : si vous ne les croyez pas, vous n’avez qu’à aller les interroger.
Madame la secrétaire d’État, j’assume de ne pas avoir un propos nuancé sur cette question. J’ai repris une alerte lancée par les travailleurs sociaux, ceux-là mêmes à qui vous rendez hommage et qui disent tous qu’il est insupportable de devoir répondre tous les soirs à des familles qu’elles n’auront pas de places d’hébergement. Je vais encore vous lire l’une des phrases de leur lettre : « On nous dit souvent que les travailleurs sociaux n’ont pas d’obligation de résultat, mais une obligation de moyens. À ce jour, nous n’avons ni les résultats, ni les moyens. En 2022, nous ne voulons plus enten…
Vous les avez supprimées !
Après le « quoi qu’il en coûte », voici le grand retour du « pas d’argent magique ». Pour la Macronie, la crise n’est qu’une parenthèse. S’il n’y a plus de confinement, il n’y a donc plus de raison sanitaire à héberger les plus vulnérables : désormais, ils peuvent tranquillement continuer à vivre à la rue.Dans le Val-de-Marne, les travailleurs sociaux sont à bout. Entre juin et décembre 2021, plus de 1 200 places d’hébergement d’urgence ont été supprimées. Cette baisse doit se poursuivre pour revenir au nombre d’avant la crise, soit un peu moins de 3 400 places.Pour mieux exclure les plus pauv…
Et les néonicotinoïdes ?
C’est faux !
Le 25 février !
La preuve : les Français ont jusqu’au 4 mars pour s’inscrire sur les listes électorales, mais avez-vous fait une campagne nationale d’inscription sur les listes ? Non, surtout pas ! Après tout, il serait dommage que ces personnes non ou mal inscrites chassent le président des riches. Alors chut, silence ! Il ne faudrait pas ébruiter le fait qu’il ne leur reste que dix-sept jours pour s’inscrire. Car qui sont-ils ? Les jeunes et les plus pauvres du pays, les mêmes qui ont souffert de votre politique. Mais catastrophe pour vous : ils sont au total 13 millions ! Oui, vous avez peur du peuple qui …
Monsieur le Premier ministre, le cauchemar d’Emmanuel Macron porte un nom : la démocratie. (Exclamations sur quelques bancs du groupe LaREM.) Car en démocratie, le jour d’une élection, la voix d’un Gaulois réfractaire pèse autant dans l’urne que celle d’un des amis milliardaires du président ; ne lui en déplaise, dans l’isoloir, la voix de l’homme le plus riche de France, Bernard Arnault, équivaut à celle de Jojo le gilet jaune, à celle d’un non-vacciné, d’une chômeuse ou d’un rien !Dès lors la stratégie d’Emmanuel Macron est claire : il faudrait que seuls les riches aillent voter.