Eh oui !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Eh oui !
C’est-à-dire toute déshabillée !
Mais cela n’a rien à voir !
Quel est le rapport ?
Ce n’est pas ce qu’il a dit !
Eh oui !
Il a raison !
Très bien !
Exactement !
Dommage !
C’est vrai !
Très bien !
Par exemple, dans le Vexin, où vivent 20 000 personnes, il n’y a aucun lycée. Ils sont tous à Beauvais, qui en compte cinq pour 60 000 habitants.
Je vous remercie pour ces quelques éléments. Cependant, et sans contester le bien-fondé de la réforme, il apparaît nécessaire d’améliorer l’accès aux spécialités du secondaire pour l’ensemble des étudiants, en faisant connaître, comme le recommande le rapport de la mission flash, la carte académique de leur répartition et sachant que pour qu’il y ait une carte académique en adéquation avec les besoins des territoires, il faut d’abord qu’il y ait des lycées.
Ma question porte sur les spécialités en classe de terminale dans le cadre de la réforme du baccalauréat. Lancée en 2018 par le ministre de l’éducation nationale, celle-ci a substitué aux anciennes séries L, ES et S – littéraire, économique et sociale et scientifique – de la voie générale un enseignement composé d’un tronc commun complété des langues vivantes et d’une offre de douze choix d’enseignements de spécialité. Entrée en vigueur à la rentrée 2020, cette réforme a logiquement été entravée par la crise sanitaire qui a empêché son plein déploiement, et pose plusieurs problèmes s’agissant …
C’est vrai !
Lorsqu’un élève n’a pas reçu un vaccin non obligatoire, cela n’apparaît pas dans le PAI. Les directeurs n’ont pas accès aux données médicales ; les enveloppes qui en contiennent portent une mention spécifiant que seul le médecin peut les ouvrir.Le directeur d’école a vraiment autre chose à faire que vérifier des données de cette nature, et ce n’est pas dans ses compétences. C’est méconnaître ses fonctions : il n’a aucune autorité sur qui que ce soit, élève ou parent. (Protestations sur les bancs du groupe LaREM.) La mairie inscrit, l’école admet, quel que soit l’enfant. Croyez-vous vraiment qu…
Exactement !
Il vise, comme ceux de mes collègues, à supprimer l’article 1er. Vous devriez peut-être vous demander pourquoi toutes les oppositions vous le demandent, monsieur le ministre, et comprendre que vous n’êtes pas tout seul en France. On ne peut pas vivre en état d’urgence permanent. Ce qui vient d’être dit est vrai : on ne sait pas qui sera élu, et il pourrait se passer n’importe quoi après l’élection présidentielle. Il pourrait par exemple être interdit de se réunir à plus de dix personnes. Bref, ces mesures vont trop loin !La fixation de l’échéance au 31 juillet 2022, sous votre seule et unique …
Exactement !
Eh oui !
Une démocratie devrait veiller à donner un caractère provisoire et exceptionnel aux mesures de restrictions de liberté. Au lieu de cela, la France se trouve à nouveau divisée ; chacun surveille chacun, dénonce chacun, et l’inégalité n’a jamais été plus grande entre les citoyens, qu’il s’agisse des adultes ou, désormais, des enfants.Le groupe UDI et indépendants juge impossible de donner carte blanche au Gouvernement jusqu’au 31 juillet, ce qui reviendrait à laisser passer les élections présidentielle et législatives sans l’obliger à revenir devant la représentation nationale.Nous voterons donc…
Il vise à supprimer les alinéas 3 à 6 de cet article 2, qui instaurent la prorogation de la période durant laquelle le passe sanitaire peut être imposé par le Gouvernement, parce que cette mesure amène à établir une différenciation discriminatoire entre les Français. Par ailleurs, prolonger autant cette période sans revenir auprès du Parlement est dangereux pour le système démocratique. Or, en période de crise, il est indispensable que le Parlement conserve le contrôle du débat démocratique. On nous dit que le sujet sera débattu le 15 février, mais nous ne voulons pas contrôler le service aprè…
Eh oui !
Tout à fait ! Il a raison !
Cette méthode scandaleuse en dit long sur la considération que le gouvernement australien porte à nos partenariats de défense et sur les humiliations successives infligées ces dernières semaines par les Anglo-saxons, États-Unis en tête. Si nous avions encore des doutes quant à la fiabilité de nos alliés, les voici dissipés par ce genre de méthodes !Il est temps de nous inquiéter sérieusement, car, au-delà de l’échec cuisant de nos services de renseignement extérieur, notre pays est en voie de déclassement diplomatique et sort peu à peu de l’équation stratégique dans la région indo-pacifique. S…
Après la rupture unilatérale, brutale et indigne, par l’Australie, de l’accord historique conclu en 2016 pour le renouvellement de sa flotte de sous-marins à hauteur de 50 milliards de dollars, le scandale continue : notre soi-disant allié s’empresse de nous humilier à nouveau en médiatisant, par le biais de son chef de l’exécutif, ce message qui laisse à penser que le Président de la République sentait la rupture du contrat approcher.
« Dois-je m’attendre à de bonnes ou mauvaises nouvelles pour nos ambitions communes en matière de sous-marins ? » : tel est le contenu du SMS que le Premier ministre australien aurait reçu du Président de la République et qu’il a eu l’outrecuidance de dévoiler dans la presse.
Travailler pour la cohésion des territoires, c’est réparer les fractures sociales et territoriales que connaît notre pays. Sans cela, c’est l’idée même de nation et de vie en collectivité qui risque de se déliter, accompagnant le repli sur soi. Ainsi, l’alinéa 5 de l’article 72-2 de notre Constitution évoque l’objectif de « favoriser l’égalité entre les collectivités territoriales ».Sur ce sujet comme sur bien d’autres, notre responsabilité est immense et nous n’avons donc pas le droit à l’erreur. Pour répondre à l’impérieuse nécessité de solidarité nationale, nous devons nous assurer que l’en…
Eh oui !