Elle a traversé un cyclone pour venir ! (Sourires)
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Elle a traversé un cyclone pour venir ! (Sourires)
Pouvez-vous écouter l’orateur qui s’exprime ?
La rapporteure peut sous-amender !
Je suis pour l’égalité entre les femmes et les hommes et pour la parité, autrement dit pour qu’il y ait autant de femmes que d’hommes dans les instances. Vous voulez qu’on juge par les compétences, madame Lorho. Mais, moi, je ne veux pas qu’il y ait plus de femmes que d’hommes ! Parce que si l’on commençait à se fonder sur les compétences, les femmes seraient plus nombreuses que les hommes à la tête de ces instances : quel dommage ! Ce serait un vrai problème. (Sourires et applaudissements sur quelques bancs du groupe LaREM. – M. Régis Juanico applaudit également.)
J’abonde dans le sens de Karine Lebon. Les certificats médicaux ont une grande importance car ils permettent parfois de détecter des maladies que les personnes, enfants ou majeurs, ne connaissent pas. Le médecin a la formation requise pour savoir quels examens précis une personne doit faire pour pratiquer tel ou tel sport et, en fonction de leurs résultats – sur la tension artérielle, sur une maladie ou une autre, etc. –, dire si cette pratique est contre-indiquée ou non. Les certificats médicaux ne sont pas là pour faire joli dans le dossier !J’ai l’impression que le mot prévention n’existe p…
…et c’est pourquoi je vous invite tous à voter cet amendement qui, je le répète, est de bon sens.
Il n’y a pas mieux que l’âge de l’enfance pour apprendre les dangers de la route,…
Ces petits véhicules, les enfants les reçoivent en cadeau à Noël, et ils leur permettent de rouler à une vitesse assez rapide sur les trottoirs comme sur les pistes cyclables, parfois dans le sens opposé à la circulation. Il faut en tenir compte. Nous sommes à l’Assemblée nationale, au cœur de Paris, et, j’en suis certaine, nous avons tous vu des scènes nous faisant redouter, un jour, un mort sur la voie publique. Je trouve que l’amendement de notre collègue est un amendement de bon sens.
Je fais partie d’une génération que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître ; à l’école primaire, on apprenait à faire du vélo sur une piste cyclable, à Verdun, avec un moniteur qui nous enseignait les stops, les feux de circulation, etc. L’amendement de notre collègue Régis Juanico me paraît d’autant plus important que tous les nouveaux moyens de locomotion qui arrivent dans nos vies, comme les trottinettes électriques ou tous ces petits véhicules dont j’ai oublié le nom, qui roulent tout seuls et qui font très peur à ceux qui ne sont pas de la même génération que leurs utilisateurs.
En tant que mère qui élève seule deux enfants, je puis vous dire que, lorsque le gamin rentre à la maison et demande s’il peut faire du foot, on additionne le prix de la licence, de l’équipement et de tout le reste avant de lui répondre que non, il n’en fera pas car ça dépasse le budget. Si l’école primaire peut permettre d’accéder à la demande de cet enfant, pourquoi lui refuser la pratique du sport avec des étudiants en STAPS qui joueront le rôle d’éducateurs sportifs, avec la bonne volonté de bénévoles d’associations sportives qui ne demandent qu’à amener les jeunes vers le sport ? C’est po…
C’est rare, alors je le signale.
Monsieur Minot, pour une fois, nous sommes en désaccord.
J’ai lu les amendements. Je sais que pour beaucoup d’entre vous ici, je ne suis qu’une bac - 2, mais je sais encore lire.Vous refusez donc l’aide des étudiants pour l’accès au sport et, quelques minutes plus tard, lorsqu’on veut que tous les enfants scolarisés dans le premier degré puissent faire du sport, vous répondez qu’on n’a pas les moyens !Bien sûr, madame Rilhac, il ne faut pas que l’obligation prévue pèse sur les seuls directeurs, mais, ça tombe bien, nous sommes à l’Assemblée nationale. Ne pouvons-nous pas trouver le moyen de l’éviter ? N’existe-t-il pas, dans toutes les communes de F…
J’écoute avec attention, mais il y a des choses que je n’arrive pas à comprendre. Pour faciliter l’accès au sport, M. Juanico, à travers l’amendement no 107, vous a proposé de faire participer les étudiants ; et à présent vous refusez…
Bravo Jean-Paul, nous au moins, on t’a écouté !
…visant à sécuriser leur statut : fonds de solidarité interentreprises permettant de rendre les cotisations sociales progressives, stages de formation pour les nouveaux chefs d’entreprise individuelle. Mais, une fois de plus, nous avons systématiquement reçu une fin de non-recevoir de votre part.En réalité, vous vous accommodez parfaitement de cette très faible protection. Toute une rhétorique accompagne cette vision du monde néolibérale : il faudrait ainsi valoriser la prise de risque, l’envie d’entreprendre, la flexibilité ou encore la mobilité. Les 200 000 travailleurs des plateformes sont,…
L’INSEE estime ainsi que 100 000 indépendants ont perdu leur statut durant l’année 2020. Et les contrecoups des vagues épidémiques successives continuent de faire effet. Les prêts garantis par l’État sont difficiles à rembourser pour certains. C’est pourquoi le groupe La France insoumise proposait de tourner la page de la crise de covid-19, en reportant de deux ans leur remboursement et en créant une caisse de défaisance afin de desserrer l’étau financier. Vous avez refusé ces propositions.Plus largement, afin de prévenir les faillites, nous suggérions le déploiement d’un service public d’acco…
La bonne parole sera courte. Dans le cadre de ce projet de loi sur les travailleurs indépendants, il me tient à cœur de souligner l’engagement de celles et de ceux qui se sont mobilisés durant la première vague de l’épidémie – c’est l’aide-soignante qui le dit –, mais qui ont régulièrement été oubliés des applaudissements à vingt heures. Je pense à tous les indépendants, notamment aux buralistes qui, sans protection, sont restés ouverts et ont proposé à leurs clients bien plus que du tabac : pain et produits de première nécessité. Ils ont surtout permis le maintien de liens sociaux. Bravo à el…
Vous vous étonnez, monsieur le ministre, eh bien la différence entre le public et le privé lucratif, je vais vous la rappeler : le public se défonce pour bien traiter les résidents alors que l’État ne lui donne pas de moyens tandis que le privé lucratif se défonce pour engranger des bénéfices à distribuer aux actionnaires. (M. Ugo Bernalicis applaudit.)
Nous apprenons que le président Macron est bouleversé et choqué par les révélations sur Orpea. Bouleversé et choqué, pourquoi pas effondré ou anéanti ? À moins qu’il ne soit bouleversé par la chute des actions d’Orpea (« Oh ! » sur plusieurs bancs du groupe LaREM) ou par le fait que certains journalistes font leur travail jusqu’au bout sans se laisser corrompre pour 15 millions d’euros ? Stop à l’hypocrisie !En novembre 2018, lors du déplacement du président Macron à Pont-à-Mousson, je lui ai remis en main propre mon rapport d’information sur les EHPAD dans lequel la maltraitance institutionne…
Vous ne le savez pas !
Vous avez eu cinq ans !
Une enquête du journaliste Victor Castanet révèle que, dans un EHPAD Orpea, on peut tout de même payer 7 000 euros par mois pour mourir d’une escarre non soignée en seulement deux mois et demi. Voici un extrait du témoignage de Saïda, auxiliaire de vie : « Nous étions rationnés : c ’était trois couches par jour maximum. Et pas une de plus. Peu importe que le résident soit malade, qu’il ait une gastro ou qu’il y ait une épidémie. » Les soignants en EHPAD subissent plus d’accidents du travail que dans les travailleurs du bâtiment et sont victimes de troubles musculo-squelettiques et de burn-out …
Ah non !
L’amendement n’était pas superfétatoire !
Ou alors, on aura la réponse dans Le Parisien.
Nous allons donc perdre du temps à parler de la vie de nos concitoyens ! Il existe en France des foyers où l’électricité est coupée ou sa puissance réduite. Le Médiateur national de l’énergie a pourtant demandé l’interdiction de ces pratiques toute l’année. On entend ici et là qu’il n’y a plus de coupures : il y en a moins parce que les gens ne se chauffent pas. Sachant qu’ils ne pourront pas payer la facture, ils n’allument pas leur radiateur, vivent dans une seule pièce, prennent garde à la moindre utilisation de l’électricité dans leur logement. Ils sont nombreux à se trouver dans ce cas, e…
Une honte !
Vivement la VIe !
Ah, c’est dommage !