On s’en fout !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
On s’en fout !
Vous proposez d’augmenter de 4 millions d’euros les crédits du programme 206 afin de lutter contre le gaspillage alimentaire. Nous ne pouvons bien sûr que partager l’objectif que vous poursuivez. Cependant, les mesures prévues dans le plan de relance, visant à accélérer la transition écologique, comprennent déjà les axes de travail que vous mettez en avant, notamment la lutte contre le gaspillage. Plus généralement, le développement d’une agriculture durable, qui privilégie des pratiques vertueuses et favorise les circuits courts, aboutit à un volume de gaspillage moins important, comme on peu…
Panot-Cattelot, même combat !
Mais pourquoi crie-t-elle ?
Elle s’est déjà exprimée !
Il va falloir sévir, madame la présidente ! (Sourires.)
Puisque les arguments ont déjà été avancés, je serai bref et me contenterai de donner un avis défavorable.
Vous proposez d’abonder de 10 millions d’euros les crédits du programme 206 consacrés aux PAT. Je vous en remercie. Nous avons déjà répondu sur ce point : la mission « Plan de relance », et plus exactement la sous-action « Accélérer la transition agroécologique » de l’action 05 « Transition agricole » du programme 362 « Écologie » prévoit, pour la seule année 2021, 324 millions d’euros en autorisations d’engagement et 125 millions en crédits de paiement. Ces sommes serviront notamment à financer le développement des PAT.Le ministre, qui vous a déjà répondu sur ce point, pourra compléter ma rép…
Nous vous informerons quand nous pourrons effectuer ce déplacement – ce n’est que partie remise.
Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas forcément d’importants moyens supplémentaires, mais d’une volonté locale. Par l’exemple, le département du Lot-et-Garonne, où j’ai été élu, a créé une filière de circuits courts. Les agriculteurs fournissent ainsi chaque jour aux cantines qui dépendent du département des produits de qualité. Il est faux de dire que ce type d’actions suppose nécessairement de gros investissements : il faut avant tout, j’y insiste, une volonté – quand on fait le bilan financier, les dépenses et les recettes finissent souvent par s’équilibrer, et une alimentation saine ne c…
C’est du lobbying !
Ah ! Ça va mieux !
Oui, tout à fait !
Vraiment ? Pourquoi ?
Non, pas brillante…
Si le programme 206, dont je suis le rapporteur spécial, est le moins doté de la mission « Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales », il n’en est pas moins essentiel puisqu’il finance des politiques publiques assurant la santé des végétaux et des animaux ainsi que la sécurité alimentaire des aliments à toutes les étapes de leur production et de leur distribution, au service de la santé des consommateurs.En témoigne sa dynamique budgétaire : alors que les crédits de la mission sont stables, ceux du programme 206 augmentent de plus de 5 %, tant en autorisations d’engagement qu’en cr…
De même, si nous comprenons la charge de travail qui pèse sur les autorités administratives indépendantes, a fortiori quand elles ont pour mission de protéger les droits et libertés de nos concitoyens, la gestion des ressources humaines de ces autorités doit être maîtrisée. Nous ne pouvons qu’encourager le mouvement de rationalisation des opérateurs. La mission « Direction de l’action gouvernementale » indique que trente et une instances sont actuellement placées directement auprès du Premier ministre, contre trente-quatre dans le PLF pour 2020. Ce sont certes de petits pas, mais qu’il faut sa…
Avant de commencer, je voudrais avoir une pensée particulière pour les victimes du terrorisme islamiste.Nous examinons aujourd’hui les crédits relatifs au conseil et au contrôle de l’État, aux pouvoirs publics, à la direction de l’action du Gouvernement, et enfin aux publications officielles et à l’information administrative. Ce sont des missions essentielles au bon fonctionnement de l’État de droit. Conseiller le Gouvernement et coordonner ses actions ou encore juger l’administration sont des missions régaliennes qui doivent retenir toute notre attention – et ce d’autant plus en temps de cris…
Plusieurs allers et retours ont eu lieu car cette disposition avait été supprimée par le Sénat qui demandait des négociations avec les régions. Or ces négociations avaient eu lieu puisqu’il existait un protocole d’accord depuis 2019 ; même si certaines régions l’avaient remis en cause, depuis hier nous avons un communiqué commun entre le Premier ministre et les régions, avec accord sur le partage des compétences relatives au FEADER. Les règles surfaciques et non surfaciques sont à présent bien déterminées. C’était une nécessité, après de nombreuses complications et des retards de paiement préj…
Je crois que vous serez rassurée, madame Battistel, puisque les textes qui garantissent la protection des données personnelles, notamment le règlement général sur la protection des données personnelles, dit RGPD, s’applique dans ce cas. Une ordonnance de transposition qui ne respecterait pas la protection des données personnelles serait à la fois contraire au droit européen et au droit français. Comme il est satisfait, je vous invite à retirer l’amendement, à défaut de quoi l’avis serait défavorable.
Cet amendement a pour objet le déplafonnement de la part variable de la rémunération des salariés des entreprises d’investissement. Tout d’abord, la rédaction de cet amendement souffre d’une imprécision qui le prive de son caractère normatif. Sur le fond, les entreprises d’investissement ne possèdent pas d’importants portefeuilles de prêts aux particuliers et aux entreprises et n’acceptent pas de dépôts. La transposition n’entraînerait pas une moindre protection des épargnants ou des investisseurs et ne risque donc pas de se traduire par une instabilité du système financier.
Cet amendement tend à corriger un oubli dans la rédaction initiale du projet de loi. Il s’agit, à l’article L. 152-4 du code monétaire et financier, de permettre à l’administration fiscale de sanctionner, non seulement le non-respect de l’obligation de déclaration de l’argent liquide accompagné et de l’obligation de divulgation de l’argent liquide non accompagné – ce qui est déjà prévu dans la rédaction existante –, mais aussi l’obligation d’accompagner les mouvements d’argent liquide d’un montant supérieur à 50 000 euros de documents permettant d’en justifier la provenance. Cette obligation s…
Pas du tout !
Ah !
Bravo !
Oh !
Allons bon !
La commission des finances n’a pas ménagé ses efforts, puisque quinze articles lui ont été délégués.Les articles 8 à 11 forment un premier ensemble de dispositions douanières renforçant le contrôle des conteneurs de marchandises qui entrent sur le territoire européen, ouvrant le secteur de la représentation en douane et adaptant notre droit à la réglementation européenne sur la circulation des produits vitivinicoles ainsi qu’aux dernières règles de contrôle des flux d’argent liquide.Les articles 12 à 16 ter forment un deuxième ensemble de dispositions financières.Tout d’abord, il s’agit d’habi…
C’est très clair !
Je suis d’accord ; je ne remets aucunement en cause la trajectoire. Néanmoins, je souligne que le mécanisme de péréquation que nous avions inscrit dans la loi ne fonctionne pas. Nous devons donc en trouver un autre pour protéger les « petites » CCI. Je reste fidèle à l’esprit de ce que nous avons voté, mais j’essaye de l’améliorer.