Oh là là !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Oh là là !
L’été prochain, pour la troisième fois de son histoire, notre pays aura la chance d’accueillir un événement mondial réunissant les plus grands sportifs de notre temps : les Jeux olympiques et paralympiques. Ainsi, 10 500 athlètes, représentant 206 nations, seront en compétition devant 12 millions de visiteurs attendus pour les Jeux olympiques, et près de 4 millions pour les Jeux paralympiques, afin de soutenir des athlètes hors normes dont les performances rappelleront que le sport doit être symbole d’inclusion.Le défi sécuritaire à relever pour la réussite de cet événement est particulièremen…
Vendredi dernier, au collège Édouard-Herriot de Chenôve, dans ma circonscription, un drame a été évité de justesse. Un élève de 15 ans porteur d’une lettre mentionnant les attentats de novembre 2015 a été interpellé après avoir menacé avec un couteau la principale de l’établissement. Je me suis immédiatement rendu sur place pour soutenir la communauté éducative et les élèves. J’ai vu des professeurs choqués, des élèves terrorisés, des familles apeurées.Une cellule psychologique, installée dans le collège dès le lendemain du drame, a permis à un grand nombre d’entre eux de s’exprimer, tant l’ém…
Vous ressassez !
Alors que l’accès aux soins demeure l’une des principales préoccupations des Français, de nombreux territoires sont encore qualifiés de déserts médicaux. Mon département, la Côte-d’Or, n’échappe pas à ce constat : les élus locaux et les habitants évoquent des difficultés récurrentes en la matière, qu’elles concernent le remplacement des médecins généralistes ou l’accès à une offre de soins de proximité au sein d’un établissement de santé.Ce dernier point est particulièrement problématique dans ma circonscription, au sud de la métropole dijonnaise dont l’unique clinique, située à Chenôve, a fer…
…contribuent pleinement à notre souveraineté alimentaire. Ils doivent soumettre un projet de retenue avant toute construction et être membres d’une société coopérative de gestion de l’eau.En Côte-d’Or, nous ne parlons pas de « mégabassines » mais de « réserves d’eau ». Cette eau est utile pour nos agriculteurs et maraîchers de proximité ; utile pour les circuits courts reposant sur des projets multiusages où elle peut également servir à la sécurité incendie ou permettre de préserver le débit d’étiage des ruisseaux durant l’été ; utile pour la biodiversité ; utile pour les oiseaux migrateurs et…
L’unique argument avancé pour justifier le moratoire est celui de la monopolisation de l’eau dans les mégabassines au bénéfice de seuls agriculteurs. Pourtant, ces derniers – faut-il le rappeler au groupe LFI –…
En effet, le rapport de la mission d’information du Sénat relative à la gestion de l’eau, fruit d’un travail rassemblant diverses sensibilités politiques, exclut très clairement l’idée d’un moratoire, car celui-ci reviendrait à interdire purement et simplement le déploiement de tout projet de cette nature. Ce même rapport évoque d’ailleurs la nécessité de poursuivre le dialogue sur ces projets de mégabassine. Comme à son habitude, le groupe LFI-NUPES souhaite l’interdiction systématique tandis que nous, nous prônons la discussion systématique.
Il vise à supprimer l’article unique de la proposition de loi visant à instaurer un moratoire sur le déploiement des mégabassines.
…et, en 2022, un plan interministériel a été dévoilé pour accentuer la lutte contre ce fléau.Aussi, dans la continuité des mesures déjà engagées, quelles nouvelles réponses le Gouvernement peut-il apporter sur le plan sanitaire et économique à cette situation qui préoccupe fortement les Français ? (Applaudissements sur les bancs du groupe RE.)
Ma question s’adresse à Aurélien Rousseau, ministre de la santé et de la prévention. D’après l’Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail –, entre 2017 et 2022, 11 % des foyers ont été infestés par des punaises de lit. Disparus depuis 1950, ces insectes, dont la prolifération doit nous interpeller, sont de retour dans le quotidien des Français.Véritable fléau, les punaises de lit inquiètent très fortement l’opinion publique tant il est difficile de s’en débarrasser, en raison de leur résistance aux insecticides et du prix de l’interventio…