Moi non plus.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Moi non plus.
Il ne doit pas y avoir d’angle mort dans notre approche. C’est une dimension à laquelle je suis très attaché et qui rejoint ce que j’avais mis en place autrefois avec la Mallette des parents car, dans ce domaine en particulier, une meilleure implication des familles est décisive.Il y a donc une méthode qui s’applique établissement par établissement, avec des équipes formées à cet effet et un traitement de l’ensemble des situations : le dispositif est massif. L’objectif est simple : pas un seul cas de harcèlement ne doit rester sans réponse.Nous devons sortir d’une logique exclusivement défensi…
Je commencerai en exprimant évidemment toute ma solidarité avec l’Ukraine et avec les Ukrainiens dans ce moment si grave, alors que nous entamons l’examen définitif d’un texte qui nous rappelle que la paix et la fraternité se construisent dès l’école. Et ce qui est vrai pour la France l’est bien sûr, en l’occurrence, pour le monde entier, pour le genre humain, dans une période où l’enjeu de l’école est plus important que jamais.Je suis heureux, une dernière fois avant la fin de cette session parlementaire, de m’exprimer devant vous, sur un sujet qui nous rappelle le travail et l’engagement des…
Je vous remercie pour votre question et pour votre rapport. Je l’ai lu : en faisant des propositions constructives, il répond exactement à mes yeux au genre de démarche que l’on doit adopter face à une situation spécifique.Oui, il faut prendre en considération les propositions de votre rapport car il y a un problème bien réel, qui existe depuis longtemps, en particulier celui de l’amplitude horaire de l’activité scolaire des enfants. Certains se lèvent à quatre heures et demie du matin et certains ne rentrent chez eux qu’à vingt heures. Vos propositions vont dans le bon sens, qu’elles concerne…
J’ai proposé que nous approfondissions la question avec toutes les sociétés savantes de mathématiques.
Je suis ouvert à toutes les évaluations, monsieur le député, pourquoi pas en sollicitant un organisme extérieur – nous n’en manquons pas.
Nous l’avons créée grâce à la réforme du lycée, afin d’introduire l’apprentissage de l’informatique. Certes, la route est longue pour attirer les filles dans la filière informatique, tant nous partons de loin, mais, grâce à nos initiatives, le progrès est en marche. Il est donc inutile de déguiser la réalité, monsieur le député. Si la réforme du lycée est populaire parmi les lycéens, ce n’est d’ailleurs pas pour rien : ils savent qu’elle leur offre davantage de liberté et qu’elle est un meilleur gage pour leur avenir. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe LaREM. – M. Benoit Potterie a…
La réalité est l’exact contraire de l’image de verticalité que vous essayez de donner : nous effectuons des ajustements – mais, chaque fois, vous dénoncez un recul ou un virage plutôt que de reconnaître que nous travaillons dans la concertation.S’agissant de l’enseignement scientifique, vous semblez ignorer que nous avons appliqué vos préconisations – Mme Bannier, elle, le sait pertinemment : il y a des mathématiques au lycée, et je propose d’en ajouter un peu plus, éventuellement. Ne faites pas comme s’il n’y en avait pas !J’en viens à notre deuxième objectif, préparer une élite scientifique.…
Pour l’instant, c’est malheureusement un vœu pieux. Permettez-moi de récapituler sérieusement ce sujet sérieux. Nous visons deux objectifs : assurer un socle commun de compétences solides en mathématiques ; développer une exigence forte pour ceux qui se destinent à des carrières scientifiques.Concernant le socle commun, nous progressons depuis 2017, et ce dès l’école primaire – les évaluations en témoignent : le plan Mathématiques et l’ensemble de nos mesures relatives aux savoirs fondamentaux fonctionnent ; vous pourriez le reconnaître.Pour ce qui est du lycée, vous prétendez que je suis rest…
Je fais un rêve, monsieur le député, celui que vous ne mêliez pas la politique politicienne aux sujets sérieux. (« Oh ! » sur plusieurs bancs du groupe SOC.)
Huit heures, contre neuf pour ceux qui choisissent désormais l’option ! Vous dites que moins d’élèves font des mathématiques : ce n’est pas exact. Ils étaient 49 000 à bénéficier des huit heures que je viens d’évoquer ; ils sont 51 000 à suivre les cours d’option. Vous dites qu’il y a moins de filles parmi eux : ce n’est pas vrai, il y en a plus, et la nouvelle structure va nous permettre de les y inciter, afin d’opérer une compensation. Nous enregistrons nos premières réussites, en particulier la démonstration par l’étude de Parcoursup parue la semaine dernière que, parmi les élèves ayant fai…
…ce qui leur permet de cultiver leurs passions ! Vous prônez l’exigence : nous avons changé tous les programmes du lycée, de A à Z, et tous sont devenus plus exigeants (MM. Marc Le Fur et Fabien Di Filippo s’exclament), qu’il s’agisse des mathématiques, de la physique-chimie, des sciences de la vie et de la terre. Interrogez les spécialistes ! En effet, puisque les élèves choisissent, ils peuvent approfondir. Savez-vous combien les élèves de terminale S avaient au maximum d’heures de mathématiques par semaine ?
Monsieur le député, j’aurais tant de vérités à rétablir que deux minutes ne me suffiront pas ! Tout d’abord, la réforme du lycée n’a pas été décrétée du jour au lendemain, mais après plusieurs mois d’une très vaste concertation à laquelle ont participé 80 000 lycéens, ainsi que l’ensemble des organisations syndicales. Beaucoup ont inspiré ce travail d’intelligence collective, que l’on ne peut certainement pas ramener à une décision unilatérale !Ensuite, cette réforme demeure populaire auprès des lycéens, dont une large majorité l’approuve. Ils savent très bien ce qu’ils y ont gagné : plus de l…
Il n’y a pas de diminution relative de ses moyens, il y a tout simplement une prise en compte de données démographiques. Dans le département des Hauts-de-Seine, que vous avez cité et dont vous êtes l’élue, on compte vingt-trois créations de postes pour les lycées. Elles tiennent compte, c’est vrai, d’une augmentation des effectifs de 449 élèves. Au total, la croissance du nombre de postes est donc assez équitable. La marge des établissements tient compte de l’indice de positionnement social (IPS) ; c’est notamment le cas pour les vingt établissements de votre département qui se trouvent en REP…
Enfin, l’augmentation budgétaire de 13 % sur la durée du quinquennat a vocation, bien sûr, à être d’abord consacrée à l’éducation prioritaire.
Les chiffres sont têtus et je vais vous les donner. Sachez d’abord qu’il n’y a jamais eu d’augmentation budgétaire aussi importante pour l’éducation nationale que durant ce quinquennat – beaucoup plus forte que durant le précédent, et encore plus que durant celui d’avant. Vous n’aimez pas l’entendre, mais c’est la vérité. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LaREM.)Deuxième élément : oui, ce que nous avons fait pour l’école primaire est très important ! C’est la première fois qu’une vraie politique d’éducation prioritaire y est menée, et vous ne nous en ferez pas rougir ! 350 000 en…
Le programme Erasmus est emblématique de l’action de l’Union européenne. C’est son programme le plus populaire et, en effet, nous fêtons cette année son trente-cinquième anniversaire. Cet anniversaire est d’autant plus beau, d’ailleurs, que nous accomplissons en ce moment même, nous, les Européens, le fameux doublement d’Erasmus que le Président de la République avait souhaité, lors de son discours de la Sorbonne, en 2017. Il survient dans un contexte très favorable, qui voit Erasmus doté de 28 milliards d’euros.Erasmus est souvent assimilé à l’université et à l’enseignement supérieur, mais il…
Madame la députée, votre question est évidemment importante à l’heure de la rentrée des classes à La Réunion – je fais observer au passage que l’explosion des cas est, une fois de plus, consécutive aux vacances : il est établi que les vacances sont un moment très propice à la contamination et que la fermeture des écoles n’est certainement pas la solution au problème. D’ailleurs, La Réunion nous sert souvent de référence, puisque la rentrée s’y effectue en août, avant celle de la métropole, et que nous pouvons en tirer certaines leçons concernant la capacité de l’académie à faire face aux diffi…
Les problèmes que vous évoquez existent ; ils font partie des lourds inconvénients que nous subissons du fait de la crise sanitaire. La politique de l’école ouverte, que je mets souvent en avant, nous oblige à nous concentrer sur l’essentiel : les classes doivent rester ouvertes et les élèves, avoir accès aux activités scolaires. Il n’est pas illogique que le périscolaire et l’extrascolaire pâtissent davantage que le scolaire des mesures sanitaires qui pèsent également sur le reste de la population. Il n’en demeure pas moins que nous devons essayer de faire en sorte que les sorties scolaires r…
Oui, monsieur Diard, des problèmes anciens subsistent, mais nous sommes en voie de les résoudre. L’apprentissage du français est une priorité et nous avons indiscutablement progressé dans ce domaine ! (Applaudissements sur les bancs du groupe LaREM.)
Dans ces deux villes, nous agissons pour favoriser l’intégration. Le dédoublement des classes porte ses fruits et la maîtrise du français progresse chez les enfants.
S’il est évidemment souhaitable de favoriser l’apprentissage de différentes langues par les élèves, notre priorité doit être, en effet, de renforcer la maîtrise du français. Il se trouve que j’étais hier en déplacement à Tourcoing, non loin de Roubaix.
…et nous nous assurons qu’ils ont lieu pendant le temps périscolaire et non au détriment de l’apprentissage du français.
Votre question est évidemment très importante. Vous avez fait référence à ce reportage sur Roubaix qui a beaucoup ému dimanche soir. Vous vous rappelez sans doute que j’avais parlé de Roubaix il y a deux ans sur ces questions et que nous avons agi sur un certain nombre de sujets depuis lors. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LaREM.) Il ne m’appartient pas d’insister sur tous, par exemple le développement économique à Roubaix ou les mesures prises par les ministères de l’intérieur et de l’éducation nationale, mais nous serons tous deux d’accord pour considérer qu’il y a beaucoup d…
…si j’avais été ailleurs ? Non plus.Il y a, je le reconnais, une symbolique. Il se trouve que j’aurais dû sans doute choisir un autre lieu que celui que j’ai choisi. La symbolique, je la regrette, mais pour le reste, depuis deux ans, avec la majorité, avec mes équipes, avec tous les professeurs de France nous tenons la politique de l’école ouverte. C’est cela qui est essentiel. Ne nous perdons pas dans l’accessoire ! (Applaudissements sur les bancs des groupes LaREM et Dem.)
Non, bien sûr !Troisièmement, les décisions auraient-elles été différentes…
Deuxièmement, y a-t-il des réunions ou des choses que je devais faire pendant cette période et que je n’ai pas faites à cause de cela ?
Premièrement, avais-je le droit de prendre quelques jours de congé après cette année ?
Vous m’interrogez sur la crise sanitaire. En premier lieu, vous avez raison de souligner que nous sommes dans un moment difficile, ne l’oublions jamais. Le variant omicron nous a posé de nouveaux problèmes, comme aux autres pays d’Europe. J’ai eu l’occasion de faire la chronologie de ce qui s’est passé. Vous savez que, depuis la semaine dernière, avec le Premier ministre et le ministre de la solidarité et de la santé, nous avons reçu les organisations syndicales. Les choses, loin d’empirer, sont en train de s’organiser, toujours plus et mieux, dans la difficulté, bien sûr, en France comme aill…
Vous pouvez l’assumer, même si je ne suis pas sûr qu’elle soit très partagée dans d’autres pays. Pour notre part, nous misons sur la responsabilité des collectivités – beaucoup d’entre elles ont d’ailleurs très bien fait leur travail – et nous soutenons celles qui ont le plus de difficultés.Alors oui, monsieur le député, il y a toujours des idées pour améliorer la situation : nous en avons appliqué un certain nombre et, dans le cadre du dialogue social, je reste très ouvert. Je note que plusieurs propositions des organisations syndicales ont d’ailleurs été reprises, comme celle, concernant les…