Oui, mais puisque le nombre d’élèves a baissé…
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Oui, mais puisque le nombre d’élèves a baissé…
Monsieur le ministre, pour avoir une bonne note, répondez à ces questions ! (Applaudissements sur les bancs des groupes NG et GDR.)
Deuxièmement, dans les zones rurales, là où il existe des regroupements pédagogiques intercommunaux – RPI –, il faut que les seuils d’effectifs qui déterminent les fermetures de classes correspondent, en cas de regroupement de plus de trois classes, aux effectifs résultant du dédoublement, soit douze élèves par classe. (Applaudissements sur les bancs du groupe NG et sur plusieurs bancs du groupe LR.)Enfin, si vous voulez pérenniser cette action, quelles créations de poste proposerez-vous au moment du débat sur le projet de loi de finances ? (Exclamations sur les bancs du groupe LR.)
Cela pose d’ailleurs également des problèmes aux collectivités locales qui doivent construire des classes : maintenant que nos dépenses sont plafonnées, il va être plus difficile d’investir.Cela me conduit à soulever trois questions, assorties de propositions.Premièrement, dans toutes les zones prioritaires, en primaire, il faudrait limiter le nombre d’élèves par classe à vingt, pour justifier le dédoublement dans les REP +. (Applaudissements sur les bancs du groupe NG, sur plusieurs bancs du groupe GDR et parmi les députés non inscrits.)
…dès lors moins disponibles pour les autres classes. (Exclamations sur les bancs du groupe LR.)
Merci, monsieur le président !Monsieur le ministre de l’éducation nationale, vous avez été désigné il y a peu par un magazine comme « le vice-Président », et je ne doute pas qu’à l’évaluation faite par le Premier ministre ce matin, vous ayez obtenu une très bonne note.Vous avez fixé à l’école des objectifs : permettre d’apprendre à lire, à écrire, à compter et à se respecter. Vous avouerez d’ailleurs que l’inverse aurait été ennuyeux…Sur ce fondement, vous avez défendu, à juste titre, les dédoublements de classes dans les zones d’éducation prioritaire renforcée – REP + – pour lutter contre l’é…
Et par vous-même !
C’est déjà fait !
C’était Jean-Yves Le Drian en 2016 !
Eh oui !
Par la droite !
Oui, arrêtez d’y toucher !
Ah, Chirac ! C’était un vrai socialiste !
Oui !
Il faut prévenir Manuel Valls ! (Sourires.)
Il a raison !
Des week-ends, même !
Eh oui !
Pas du tout !
C’est faux !
Eh oui !
Mais ça va changer !
Il ne fallait pas changer de position sur le sujet !
Il importe que chacun puisse exprimer sa position. Vous vous renvoyez à la figure des arguments que je ne partage pas. Vous faites comme si la politique d’immigration était complètement indépendante des situations internationales. Vous faites comme si la politique migratoire ne dépendait pas de la situation au Moyen-Orient ou au Proche-Orient. Vous faites comme si le réchauffement climatique n’allait pas avoir de conséquences importantes sur les migrations.Pour les uns, vous inventez des quotas pour le travail, pour les autres, vous pensez régler le problème de l’immigration avec un solde de 1…
Mais non, madame Ménard…
Monsieur Ciotti, vous avez mentionné mon nom tout à l’heure – il est vrai que j’ai cosigné un certain nombre d’amendements. Vous avez évoqué les socialistes et leur laxisme. Pourtant, aujourd’hui, l’enjeu pour vous n’est pas de faire revivre le soi-disant laxisme des socialistes, mais d’essayer d’expliquer à votre propre électorat comment vous faites pour tomber dans le filet du Front national, dont les mailles sont pourtant toutes petites. (Applaudissements prolongés sur les bancs du groupe NG et sur de nombreux bancs des groupes LaREM et MODEM.)
Pas tant que cela !
Soyez plus respectueux.Je n’accepte pas que ce débat sur les mots « peut » et « doit » conduise certains à affirmer qu’on laisserait le statut de réfugié à des personnes qui menacent la nation. Je ne l’accepterai pas. Mon cher collègue, je tenais, pour préserver la clarté de nos débats, à vous demander d’éviter toute surenchère. (Applaudissements sur les bancs des groupes NG, FI, LaREM et MODEM.)
Personne ici n’ose imaginer que le statut de réfugié serait donné à une personne si des éléments explicites, laissant supposer qu’elle représentait une menace directe, étaient avérés. Alors, pas de faux débats, mais de vrais débats. J’ai été ministre, j’ai assumé des responsabilités.
Monsieur Schellenberger, le débat entre les mots « peut » et « doit » ne doit pas conduire à des accusations aussi graves que celles que vous avez portées.