Ces guignols !
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
« Absent » signifie que le député n'a pas pris part au scrutin, pas qu'il était absent de l'Assemblée.
Ces guignols !
Il est nul, ce n’est pas possible !
Mais non !
Très bien !
Une réponse digne d’une éolienne ! Ce sont quelque 2 000 emplois qui vont disparaître !
Et le CETA ?
Pas du tout !
Soixante-dix années ne représentent rien à l’échelle de la pousse d’un arbre ou d’une forêt. Aussi nous gardons-nous, comme ici avec vous, de politiser le sujet. La forêt représente une chance extraordinaire, et elle doit faire l’objet d’un pilotage déterminé pour développer la filière bois.
La forêt française occupe 17 millions d’hectares, auxquels il faut ajouter les surfaces de forêt particulièrement vastes des outre-mer ; la filière bois amont et aval représente 440 000 emplois. La forêt couvre 31 % du territoire national et augmente de 0,5 % par an environ, soit la surface de plus de 300 terrains de football par jour, principalement en raison de la déprise agricole, très forte en moyenne montagne. Notre forêt est donc un poumon vert et un puits de carbone pour la nation ; elle est aussi une chance pour notre économie. En Allemagne, cependant, la forêt couvre 11 millions d’hec…
Un applaudissement, un !
Mais quel est le lien ?
Eh oui !
On le sait, mais ça n’a pas l’air de fonctionner !
Et alors ?
C’est comme pour la réforme des retraites : ça a bien fonctionné…
Et qui le financera ?
Pour y être attachés, encore faudrait-il le financer !
Arrêtez cela, ce n’est pas le débat !
Il faut étudier la question, c’est tout ce que je demande !
L’élu issu du privé paie ses cotisations retraite et assurance maladie sur ses indemnités. Quand on a le statut de fonctionnaire, c’est facile de tenir des propos généraux et d’avoir une vision des choses qui l’est tout autant ! En revanche, il me semble sain que des non-fonctionnaires exercent aussi des fonctions électives en étant couverts socialement.
J’interviens parce que j’ai moi-même été longtemps en situation d’écrêtement. Il faut tout d’abord que l’écrêtement soit respecté ; il ne l’est pas toujours.Ensuite, il ne faut pas oublier que tout le monde n’a pas la chance d’être fonctionnaire et de bénéficier d’un détachement de droit. Il n’y a pas que ce que l’on perçoit directement. Quand tu es cadre ou salarié du privé, tu paies…
Troisième observation : on ne parle que de péréquation, de communes riches et de communes pauvres. J’ai été maire, pendant plus de vingt ans, d’une commune plutôt à l’aise financièrement. Mais entre la baisse de 30 % des dotations votée par la majorité précédente – vous les avez stabilisées, mais l’ascenseur n’est pas remonté – et la péréquation horizontale qui a été imposée, la commune où j’ai été élu, à périmètre constant, est passée d’un autofinancement net de 4,5 millions d’euros à 2,5 millions. Je me demande où sont encore les communes riches et prospères. Arrêtons de parler en permanence…
Cette situation doit être prise en considération et une solution doit être trouvée pour que tout élu puisse prendre ses indemnités.
Lorsque nous avons eu ce débat avec la majorité précédente, Mme Lebranchu disait que pour beaucoup d’élus, il était difficile de demander au conseil municipal d’être indemnisés, surtout quand la commune avait peu de moyens, vu la démagogie que cette demande pouvait susciter. Fixer le principe d’une indemnité d’autorité aurait évité à beaucoup d’élus de vivre ce moment de gêne. Je pense aussi aux maires et aux adjoints de France qui ne prennent pas les indemnités, non parce qu’ils ne font pas le travail, mais parce que les communes n’en ont pas les moyens.
Il n’y en a pas beaucoup !
Bravo !
La République marche au pas !
Grâce aux départements et aux intercommunalités !
Écoutez la voix de la sagesse et de l’expérience !
C’est une honte, de tenir des propos pareils sur le terrorisme !