Article 42
Dispositif
Au c du III de l’article L. 1541‑2 du code de la santé publique, les mots : « “ au sein du service de santé des armées ”, » sont supprimés.
Exposé sommaire
Le service de santé des armées, à l’instar des forces armées qu’il soutient, doit avoir des modalités d’action uniformes sur l’ensemble du territoire national. Il est notamment essentiel pour la sécurité des militaires et la réussite des missions opérationnelles que les professionnels de santé du service de santé des armées présents en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française puissent échanger des informations médicales sans obstacle avec leurs homologues des hôpitaux des armées exerçant en métropole.
Or une communication optimale permettant la meilleure prise en charge des patients n’est possible qu’au sein d’une « équipe de soins » au sens du code de la santé publique. L’article L. 1110‑4 prévoit en effet que les membres d’une même équipe de soins peuvent partager les informations médicales nécessaires à la prise en charge d’un même patient.
Ainsi, l’amendement rétablit l’assimilation du service de santé des armées à une équipe de soins en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, indûment supprimée par l’ordonnance n° 2017‑1179 du 19 juillet 2017 alors qu’elle prévaut partout ailleurs sur le territoire national.
Cosignataires
François André, Pieyre-Alexandre Anglade, Jean-Philippe Ardouin, Florian Bachelier, Didier Baichère, Xavier Batut, Christophe Blanchet, Aude Bono-Vandorme, Carole Bureau-Bonnard, Françoise Dumas, Richard Ferrand, Jean-Marie Fiévet, Philippe Folliot, Pascale Fontenel-Personne, Thomas Gassilloud, Séverine Gipson, Guillaume Gouffier Valente, Fabien Gouttefarde, Émilie Guerel, Jean-Michel Jacques, Loïc Kervran, Anissa Khedher, Frédérique Lardet, Jean-Charles Larsonneur, Didier Le Gac, Christophe Lejeune, Jacques Marilossian, Sereine Mauborgne, Patricia Mirallès, Natalia Pouzyreff, Gwendal Rouillard, Thierry Solère, Sabine Thillaye, Nicole Trisse, Stéphane Trompille, Alexandra Valetta Ardisson